Congrès 2018 : Comme une réunion de famille

Publié le 27/04/18

Du 28 au 30 juin, le Palais des Congrès de Perpignan accueillera celui de la FFR.

Après le succès de Bourges l’été dernier, le programme s’annonce tout aussi passionnant. Deux raisons principales à cela : la validation de la réforme statutaire engagée par la gouvernance de Bernard Laporte et la refonte totale de cet incontournable moment de la vie démocratique d’une fédération. « On a inauguré une nouvelle forme decongrès à Bourges et on va continuerdans ce sens avec encore plus d’améliorations,d’innovations, de convivialité,de concertation et de débats. Le socle,lui, reste le même, la philosophie aussi », promet Christian Dullin, le Secrétaire général de la FFR.

Un événement fédéral organisé par la fédération comme en juin dernier, l’objectif de 1000 congressistes est affiché. Si le cap symbolique avait été frôlé (905), c’est déjà deux fois supérieur à celui des éditions précédentes. De quoi donner encore plus d’ambition, comme le rappelle Laurent Gabbanini, le Directeur adjoint de la FFR : « À Bourges, on a changé la règle enplein match. Auparavant, la Fédérationdéléguait l’organisation duCongrès à des Comités territoriaux.On a donc décidé qu’on ne pouvaitplus se satisfaire de Congrès à 400participants, ce qui n’est pas le refletd’une vraie vie démocratique d’unréseau aussi important que le nôtre.C’est surtout un événement fédéral ;c’est donc à la Fédération de l’organiser. »

La FFR a donc pris les choses en main en bouleversant le paysage du rendez-vous annuel. Un instant de fraîcheur a particulièrement été apprécié de tous l’an dernier, marquant une césure certaine avec les habitudes du passé. Bernard Laporte avait répondu à toutes les questions des présidents de club, sans filtre ni réponses préparées. « L’Agorades clubs » avait convaincu tous ses participants, comme les arguments du Président de la Fédération.

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« Cela avait été un moment fort. On va donc le renouveler et l’amplifier, avec une durée augmentée »,révèle Christian Dullin. L’après-mididu vendredi y sera consacré, sur une scène posée au milieu de l’immense Espace Grenat, cernée à 360° par des tribunes. Pour Laurent Gabbanini, être en lien direct avec les clubs reste l’absolue priorité : « C’est un face-à-face peu évident. Je connais beaucoup d’hommes politiques qui n’oseraient pas se prêter à l’exercice. Les clubs ont apprécié l’expérience à Bourges parce que ça cassait avec la culture précédente. » Une époque révolue.

Si le Congrès sera officiellement ouvert le jeudi, le centre-ville de Perpignan sera investi dès le mardi par les cadres techniques qui y tiendront colloque pendant deux jours. L’installation du Village Rugby lancera véritablement les festivités. Un autre moment phare est très attendu par ceux qui l’ont vécu l’année dernière : la « Bodega des clubs », deuxième du nom. Elle se déroulera le vendredi soir sous la nef majestueuse de l’Église des Dominicains. « C’est un cadre magique, une cathédralelaïcisée, avec un patio ancienoù seront présentées toutes les spécialitésrégionales que l’on demande auxparticipants d’apporter de chez eux.Il y aura une animation musicale,des graffeurs qui vont réaliser unefresque en direct, des bandas, de labonne humeur », glisse Laurent Gabbanini.

La soirée était auparavant payante, comme l’inscription au Congrès. Une époque également révolue. Laurent Gabbanini : « Le rugby, c’est le partage.La soirée est ouverte à tous, populaire,conviviale. Et gratuite ! Les clubs ontdéjà deux nuits d’hôtel à se payer. Pasla peine d’en rajouter. »

Il y aura aussi, et surtout, beaucoup d’échanges, de réunions organisées. Parmi les thèmes forts assurément abordés, la nouvelle Convention entre la LNR et la FFR, qui portera sur la période 2018-2023 et qui devrait alors être signée. La mobilisation des clubs autour de la Coupe du monde sera également un des sujets majeurs du week-end de travail. L’Assemblée Générale de la FFR verra migrer le samedi matin les congressistes vers le grand auditorium du palais des congrès. 1100 fauteuils, une grande scène et la présentation du rapport moral et du budget prévisionnel. « Commel’année dernière, on m’a demandé defaire une présentation dynamique etlimitée dans le temps », précise Christian Dullin, futur orateur. « C’est uneétape statuaire importante et obligatoire,mais qui peut s’avérer sporadiqueet non participative. Ce serapunchy, avec jeux de lumière et vidéosà l’appui, avec de nouveau FrançoisTrillo à l’animation. On a donné unenouvelle couleur à l’exercice », relève Laurent Gabbanini.

Promis, juré, cette AG ne durera pas plus de trois heures. « Il y aura beaucoup d’infospour les présidents de club, poursuitle Directeur général adjoint.On veut leur donnerla véritable photographied’une fédération qui veutles accompagner plus quejamais, qui ne travailleque pour valoriser leréseau du rugbyamateur, pourrééquilibrer lessubsides avec lerugby pro, unpoint importantdont laConventionavec la Ligue devra être l’illustration.On rappelleraégalementque les engagementspris parBernard Laporteseront tous tenus. »

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