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Foire Aux Questions (FAQ)


1. Quel est le meilleur endroit en France pour l’implantation du futur stade de la FFR ?
Une infrastructure sportive aussi importante n’est économiquement viable qu’en Ile-de-France. Cette Région est le centre des réseaux de transports routier, ferroviaire et aéroportuaire de France, elle est la plus accessible pour les supporters du XV de France venant de l’ensemble du territoire national, mais aussi pour les supporters étrangers.

2. Quels sont les principaux critères de sélection du site ?
Le site retenu devra répondre, en termes d’accessibilité, de sécurité et de convivialité, aux attentes des supporters du XV de France et du public en général.
La FFR cherche un site suffisamment étendu pour la construction du stade, mais également d’installations destinées à créer une ambiance festive à l’occasion des événements et tout au long de l’année.

3. A quoi ressemblera le stade FFR ?
Nous en sommes actuellement en cours d’études de faisabilité. Nous devons penser dès aujourd’hui une arena de 5ème génération, opérationnelle été comme hiver, et conçue pour être moderne et innovante en 2017. C’est pourquoi, certains éléments nous semblent indispensables dans le cahier des charges : Plus de 80.000 places (équilibre entre rentabilité et accessibilité au plus grand nombre), un toit rétractable, une pelouse amovible, des espaces conviviaux pour tous les publics et une haute qualité environnementale.

4. Pourquoi 82.000 places ?
La capacité retenue dépasse les 80.000 places car la FFR n’envisage pas de réduire l’accessibilité des matches du XV de France à ses supporters.
La phase de pré-études menée par la FFR a permis de retenir le modèle d’un stade de 82.000 places (configuration rugby), qui correspond à l’équilibre de rentabilité du projet.

5. N’y aura-t-il pas trop de stades en Ile-de-France ?
Les enceintes sportives existantes ou prévues en Ile-de-France répondent toutes à des besoins différents. Elles ne sont pas directement en concurrence les unes avec les autres. Le projet de la FFR est de construire une enceinte dotée d’un toit rétractable et d’une pelouse amovible qui marquent sa multifonctionnalité.
Ce stade sera le 1er en France de ce type et le 5ème au Monde.

6. Un tel stade peut-il être rentable ?
Oui, le business plan, établi par la FFR et conforté par un cabinet de stratégie de renommée internationale, confirme la viabilité économique du projet.
De nombreuses autres grandes infrastructures sportives sont rentables, comme par exemple les stades de Wembley et de Twickenham à Londres, ou le Stade de France à Saint-Denis.

7. Combien d’événements par an sont prévus ?
La FFR a construit le business plan sur 17 à 20 événements par an, dont 5 à 6 matches du XV de France et la Finale du TOP 14. D’autres rencontres sportives mais aussi des concerts et des spectacles viendront compléter la programmation de la multifonctionnalité de l’enceinte.

8. Où en est la FFR sur la question du plan de financement des 600 millions d’euros prévus ?
Le plan de financement, intégré dans le business plan, est construit aujourd’hui principalement sur des fonds privés. .
Si la priorité actuelle est la sélection du site d’accueil du futur stade, la FFR engage en parallèle ses réflexions sur l’ingénierie financière du projet.
De nombreux facteurs, dont le choix du site, influeront sur le plan de financement.

9. Le prix des licences va-t-il augmenter pour financer le stade ?
Non, le business plan ne prévoit pas de hausse des licences pour financer le stade. Il faudrait d’ailleurs beaucoup de nouveaux licenciés pour financer une telle infrastructure. Le modèle économique prévu pour le stade n’impactera pas négativement les ressources actuelles de la FFR. Il ne pourra que les améliorer et surtout garantira à la FFR de pouvoir assurer ses obligations nationales et internationales aux dates prévues.

10. La FFR envisage-t-elle un naming pour le stade ?
Oui, le naming est un levier significatif pour le plan de financement et le business plan d’un projet d’infrastructure sportive telle que celui de la FFR. C’est une pratique qui est aujourd’hui très courante, avec par exemple, le nouvel Aviva Stadium inauguré cette année à Dublin. La majeure partie des nouveaux stades qui se construisent dans le monde inclue ce type de financement.

11. Le projet de stade est-il destiné à faire pression sur le Stade de France en vue d’une renégociation de la convention ?
Non, le projet de stade s’inscrit dans une réflexion stratégique de développement à long terme de la FFR. Le projet répond à deux nécessités pour le rugby français : Garantir son indépendance pour l’organisation des rencontres du XV de France afin d’assurer ses obligations internationales et de se donner les moyens d’accompagner sportivement et économiquement le formidable engouement autour de ce sport.

12. Quels sont les cabinets d’architectes qui travaillent sur le projet ?
Suite à un appel d’offre européen pour la conception de son Grand Stade, la FFR a reçu 21 dossiers de candidatures de très grande qualité émanant d’équipes françaises et étrangères associant des architectes et des bureaux d’études parmi les plus importants du monde. Le facteur déterminant dans la sélection a été l’expérience dans la construction de stades de plus de 50.000 places.
Trois groupements ont donc été retenus pour pour participer à la prochaine étape sous forme de dialogue compétitif :
- « Arte Charpentier » et « HKS » : Cowboy Stadium à Dallas -70 000 places, Lucas Oil Stadium à Indianapolis – 63 000 places
- « Foster and Partners » et « Regembal Architecture » : Wembley Stadium à Londres – 90 000 places, Stade de France à Saint-Denis– 80 000 places
- « Populous » et « Atelier 2/3/4 » : Millennium Stadium à Cardiff – 70 000 places, Arizona Cardinals Stadium à Phoenix – 64 000 places

13. Quelle implication des acteurs du territoire et des habitants dans le projet ?
• Concertation : Le projet sera soumis aux règles de concertation. Les enquêtes et débats interviendront en temps utile. La FFR s’est déjà rapprochée de la CNDP (Commission Nationale des Débats Publiques) pour la tenir informée de son projet. La FFR est parfaitement consciente de la nécessité d’ouvrir des débats avec les acteurs du territoire et d’impliquer une large représentation.
• Emploi local : Dans la convention qu’ils ont signée, la FFR et le territoire ont acté le principe de favoriser l’emploi local dans toutes les phases du projet : construction et exploitation. Cet engagement sera contractualisé avec les acteurs du territoire, une fois le site choisi et les premières opérations lancées.
• Développement durable : la FFR adoptera une approche très pragmatique sur ce point. Dans un cadre économique réaliste, la FFR sera attentive à la limitation de l’empreinte écologique du projet. Des actions ont déjà été ciblées autour des questions énergétiques et de la gestion de l’eau.