« Une progression générale »
Après un stage préparatoire le premier week-end de l’année, Christian GALONNIER, entraîneur de l’équipe de France féminine, fait le point sur le groupe France à quelques semaines du début du Tournoi des VI Nations.
Quels étaient les objectifs de ce stage de préparation ?
Christian GALONNIER : Nous voulions reprendre contact avec notre groupe de joueuses et faire le point après les matches contre le Canada et les axes de travail donnés. Ce stage nous a également permis de préparer les deux groupes France et France A qui joueront le Tournoi. Notre revue d’effectif a été bien entamée et nous avons ciblé un groupe élargi d’une cinquantaine de joueuses.
Physiquement, où en sont les joueuses ?
Christian GALONNIER : Nous avons constaté une grosse progression générale. Physiquement, les joueuses ont mis en place des bases qu’elles vont pouvoir développer. Maintenant, elles vont pouvoir travailler sur des domaines spécifiques. Nous avons également constaté une baisse considérable de la masse grasse. C’est stupéfiant, les médecins ont été très surpris du travail effectué par les filles. Forcément, cela se ressent sur le jeu. Les filles avaient déjà de l’enthousiasme mais elles ont également beaucoup plus de vitesse et d’énergie dans les exercices. C’est de bon augure pour la suite !
Allez-vous continuer votre revue d’effectif pour le Tournoi ou allez-vous fixer un groupe qui ira jusqu’à la Coupe du monde ?
Christian GALONNIER : Nous avons notre groupe ciblé d’une cinquantaine de joueuses. Nous avons également 15 à 20 filles qui constituent l’ossature de l’équipe de France. Il nous faut trouver l’autre moitié pour aborder sereinement le Tournoi des VI Nations. Nous ne pouvons pas galvauder le Tournoi et si nous voulons prétendre à quelque chose lors de la Coupe du monde, nous devrons être compétitifs en février et mars. Nous avons deux fois quinze jours de compétitions sur février et mars et nous allons nous servir de ces deux blocs pour finaliser le groupe qui partira à la Coupe du monde. Maintenant, l’accès à l’équipe de France ne sera pas fermé ! Nous nous laissons toujours la possibilité d’intégrer des filles qui sortiront du lot.
Dans votre esprit, avez-vous la formation quoi débutera en Ecosse ?
Christian GALONNIER : Nous sommes obligés étant donné le statut des joueuses. Elles sont amateurs et ont besoin de prendre une dizaine de jours de congé. Nous ne pouvons pas les prévenir une semaine avant.
Christian GALONNIER : Nous voulions reprendre contact avec notre groupe de joueuses et faire le point après les matches contre le Canada et les axes de travail donnés. Ce stage nous a également permis de préparer les deux groupes France et France A qui joueront le Tournoi. Notre revue d’effectif a été bien entamée et nous avons ciblé un groupe élargi d’une cinquantaine de joueuses.
Physiquement, où en sont les joueuses ?
Christian GALONNIER : Nous avons constaté une grosse progression générale. Physiquement, les joueuses ont mis en place des bases qu’elles vont pouvoir développer. Maintenant, elles vont pouvoir travailler sur des domaines spécifiques. Nous avons également constaté une baisse considérable de la masse grasse. C’est stupéfiant, les médecins ont été très surpris du travail effectué par les filles. Forcément, cela se ressent sur le jeu. Les filles avaient déjà de l’enthousiasme mais elles ont également beaucoup plus de vitesse et d’énergie dans les exercices. C’est de bon augure pour la suite !
Allez-vous continuer votre revue d’effectif pour le Tournoi ou allez-vous fixer un groupe qui ira jusqu’à la Coupe du monde ?
Christian GALONNIER : Nous avons notre groupe ciblé d’une cinquantaine de joueuses. Nous avons également 15 à 20 filles qui constituent l’ossature de l’équipe de France. Il nous faut trouver l’autre moitié pour aborder sereinement le Tournoi des VI Nations. Nous ne pouvons pas galvauder le Tournoi et si nous voulons prétendre à quelque chose lors de la Coupe du monde, nous devrons être compétitifs en février et mars. Nous avons deux fois quinze jours de compétitions sur février et mars et nous allons nous servir de ces deux blocs pour finaliser le groupe qui partira à la Coupe du monde. Maintenant, l’accès à l’équipe de France ne sera pas fermé ! Nous nous laissons toujours la possibilité d’intégrer des filles qui sortiront du lot.
Dans votre esprit, avez-vous la formation quoi débutera en Ecosse ?
Christian GALONNIER : Nous sommes obligés étant donné le statut des joueuses. Elles sont amateurs et ont besoin de prendre une dizaine de jours de congé. Nous ne pouvons pas les prévenir une semaine avant.











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