« Nous avons su alterner le jeu »
Christian GALONNIER, entraîneur de l’équipe de France féminine, revient sur la victoire des Tricolores au Pays de Galles et sur les satisfactions de ce deuxième succès dans le Tournoi.
Quelle belle performance …
Christian GALONNIER : Nous sommes contents parce ce n’est jamais simple de gagner au Pays de Galles où l’agressivité de l’adversaire est vraiment très particulière. Cela a duré vingt minutes et ensuite, nous avons pris la mesure des Galloises en contrôlant le match. Nous étions face au vent. Nous avons joué sans nous créer trop d’occasions mais nous avons été patients sans jamais être réellement en danger. Malgré tout avant la rencontre, ce n’était pas simple puisque nous manquions de certitude. Nous avions perdu en Ecosse et nous ne nous déplacions pas dans la sérénité. Nous ne savions pas trop comment cela pouvait se passer.
Quelles sont les principales satisfactions de cette victoire face aux Galloises ?
Christian GALONNIER : Nous avons vraiment bien contrôlé la partie. Nous avons osé et tenté des choses contrairement au match contre l’Ecosse. Nous avons eu la possibilité de jouer dans plusieurs zones du terrain notamment dans les lancements de jeu et sur les relances. Elles ont su alterné le jeu au près, au centre du terrain et au large. Cette alternance est très intéressante pour nous.
En trois semaines, selon vos dires, vous êtes passés d’une gabegie de rugby à un match maîtrisé …
Christian GALONNIER : Ce qui est embêtant, c’est que nous savons pertinemment que les filles sont capables de ça. Avant l’Ecosse, nous savions que nous aurions des difficultés pour entrer dans la compétition et il a fallu nous remettre dans le bain. Même si nous ne stigmatisons pas la défaite écossaise, nous nous en servons pour ne pas refaire les mêmes bêtises.
Après trois matches, avez-vous une idée précise du groupe que vous emmènerez à la Coupe du monde ?
Christian GALONNIER : L’horizon s’éclaircit, il nous reste à déterminer les dernières joueuses capables de tenir plusieurs postes, notamment pour les remplaçantes. Après ces trois matches, nous avons vraiment une idée précise des futurs contours du groupe. Nous avons dit aux filles que dans le cadre du projet que nous construisons pour la Coupe du monde, nous allons garder une ossature mais nous voulons voir tous les potentiels au plus haut niveau. Nous avons procédé à quelques changements. Ce n’est pas une sanction pour celles qui sortent mais uniquement une revue d’effectif.
Christian GALONNIER : Nous sommes contents parce ce n’est jamais simple de gagner au Pays de Galles où l’agressivité de l’adversaire est vraiment très particulière. Cela a duré vingt minutes et ensuite, nous avons pris la mesure des Galloises en contrôlant le match. Nous étions face au vent. Nous avons joué sans nous créer trop d’occasions mais nous avons été patients sans jamais être réellement en danger. Malgré tout avant la rencontre, ce n’était pas simple puisque nous manquions de certitude. Nous avions perdu en Ecosse et nous ne nous déplacions pas dans la sérénité. Nous ne savions pas trop comment cela pouvait se passer.
Quelles sont les principales satisfactions de cette victoire face aux Galloises ?
Christian GALONNIER : Nous avons vraiment bien contrôlé la partie. Nous avons osé et tenté des choses contrairement au match contre l’Ecosse. Nous avons eu la possibilité de jouer dans plusieurs zones du terrain notamment dans les lancements de jeu et sur les relances. Elles ont su alterné le jeu au près, au centre du terrain et au large. Cette alternance est très intéressante pour nous.
En trois semaines, selon vos dires, vous êtes passés d’une gabegie de rugby à un match maîtrisé …
Christian GALONNIER : Ce qui est embêtant, c’est que nous savons pertinemment que les filles sont capables de ça. Avant l’Ecosse, nous savions que nous aurions des difficultés pour entrer dans la compétition et il a fallu nous remettre dans le bain. Même si nous ne stigmatisons pas la défaite écossaise, nous nous en servons pour ne pas refaire les mêmes bêtises.
Après trois matches, avez-vous une idée précise du groupe que vous emmènerez à la Coupe du monde ?
Christian GALONNIER : L’horizon s’éclaircit, il nous reste à déterminer les dernières joueuses capables de tenir plusieurs postes, notamment pour les remplaçantes. Après ces trois matches, nous avons vraiment une idée précise des futurs contours du groupe. Nous avons dit aux filles que dans le cadre du projet que nous construisons pour la Coupe du monde, nous allons garder une ossature mais nous voulons voir tous les potentiels au plus haut niveau. Nous avons procédé à quelques changements. Ce n’est pas une sanction pour celles qui sortent mais uniquement une revue d’effectif.











Imprimer cette page



