« Des difficultés à conclure »
Philippe BOHER, entraîneur de l’équipe de France des moins de 20 ans, revient sur le match nul en Ecosse et se projette sur l’Irlande, prochain adversaire des Tricolores.
Vous aviez parlé d’un piège écossais …
Philippe BOHER : Conformément à ce que l’on pensait, ce n’était pas un match simple. Les Ecossais travaillent beaucoup comme nous et ils nous ont posé problème par la qualité de leur défense surtout en première mi-temps. Nous avons eu beaucoup de ballons à négocier, nous avons beaucoup entrepris avec de belles initiatives mais nous n’avons jamais réussi à conclure nos mouvements. Il va falloir que l’on soit encore plus performant sur ces aspects de notre jeu.
Le fait de prendre le score très rapidement n’a-t-il pas joué dans les têtes ?
Philippe BOHER : Certainement, les garçons ont cru que ce serait plus facile que ce qui était annoncé. Sur le début du match, nous sommes très bien, nous avons la main sur le ballon, nous marquons rapidement et nous avons une deuxième possibilité très nette de marquer. Est-ce que cela influe sur la suite ? Peut être mais ce qui nous a le plus gênés, c’est de jouer à 14 en fin de première mi-temps. C’est le moment où les Ecossais ont commencé à remonter la pente.
Est-ce comparable à votre défaite en Irlande, l’an passé pour l’ouverture du Tournoi 2009 ?
Philippe BOHER : Franchement, non, ce n’est pas comparable. L’année dernière, cela se joue à trois points mais nous avions accumulé un nombre incroyable d’erreurs. Les Irlandais peuvent nous remercier ! Cette année, c’est complètement différent ! Nous ne faisons pas d’erreurs grossières mais nous manquons d’efficacité sur nos moments de domination. Nous avons aussi pêché dans la discipline puisque nous avons été deux fois plus pénalisés.
Quelles sont les satisfactions de ce match en Ecosse ?
Philippe BOHER : Nous avons fait preuve d’une très bonne conquête en touche ou en mêlée alors que l’adversaire nous proposait une opposition de qualité. Ensuite, nous avons fait preuve de solidarité, même dans le dur, en infériorité numérique, nous n’avons jamais lâché. C’est un bon groupe avec un très bon état d’esprit. Nous avons lancé le jeu de façon très intéressante. Il faudra garder tout cela pour l’Irlande.
Philippe BOHER : Conformément à ce que l’on pensait, ce n’était pas un match simple. Les Ecossais travaillent beaucoup comme nous et ils nous ont posé problème par la qualité de leur défense surtout en première mi-temps. Nous avons eu beaucoup de ballons à négocier, nous avons beaucoup entrepris avec de belles initiatives mais nous n’avons jamais réussi à conclure nos mouvements. Il va falloir que l’on soit encore plus performant sur ces aspects de notre jeu.
Le fait de prendre le score très rapidement n’a-t-il pas joué dans les têtes ?
Philippe BOHER : Certainement, les garçons ont cru que ce serait plus facile que ce qui était annoncé. Sur le début du match, nous sommes très bien, nous avons la main sur le ballon, nous marquons rapidement et nous avons une deuxième possibilité très nette de marquer. Est-ce que cela influe sur la suite ? Peut être mais ce qui nous a le plus gênés, c’est de jouer à 14 en fin de première mi-temps. C’est le moment où les Ecossais ont commencé à remonter la pente.
Est-ce comparable à votre défaite en Irlande, l’an passé pour l’ouverture du Tournoi 2009 ?
Philippe BOHER : Franchement, non, ce n’est pas comparable. L’année dernière, cela se joue à trois points mais nous avions accumulé un nombre incroyable d’erreurs. Les Irlandais peuvent nous remercier ! Cette année, c’est complètement différent ! Nous ne faisons pas d’erreurs grossières mais nous manquons d’efficacité sur nos moments de domination. Nous avons aussi pêché dans la discipline puisque nous avons été deux fois plus pénalisés.
Quelles sont les satisfactions de ce match en Ecosse ?
Philippe BOHER : Nous avons fait preuve d’une très bonne conquête en touche ou en mêlée alors que l’adversaire nous proposait une opposition de qualité. Ensuite, nous avons fait preuve de solidarité, même dans le dur, en infériorité numérique, nous n’avons jamais lâché. C’est un bon groupe avec un très bon état d’esprit. Nous avons lancé le jeu de façon très intéressante. Il faudra garder tout cela pour l’Irlande.











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