« Voir la force du groupe »
Sandra RABIER, capitaine de l’équipe de France féminine, fait le point sur le début de saison des tricolores et sur les objectifs de la Coupe des Nations féminine.
Comment abordez-vous cette Coupe des Nations féminine ?
Sandra RABIER : C’est une nouvelle saison qui commence pour le XV de France avec en perspective la Coupe du monde 2010. Nous sommes à 375 jours de cette compétition et nous travaillons déjà dans cette optique. Pouvoir nous confronter à quatre adversaires comme l’Afrique du Sud, le Canada, les USA et l’Angleterre va nous permettre de faire un premier point et de nous situer à l’entame de la saison, 2009-2010.
Le programme de cette Coupe des Nations est très chargé avec quatre matches en très peu de temps, n’est-ce pas gênant alors que vous commencez à peine la saison ?
Sandra RABIER : Ca va être une bonne approche pour la Coupe du monde parce que très peu de filles ont eu l’occasion de partir une vingtaine de jours en tournée pour une compétition mondiale. Nous allons jouer quatre grosses nations en très peu de temps et cela va nous permettre de voir la force du groupe et notre capacité à enchaîner les matches à haute intensité. Nous partons avec 30 joueuses ce qui va nous permettre de faire tourner l’effectif et permettre à l’encadrement de tester différentes compositions. D’autant que nous avons plusieurs joueuses non capées qui montent de France A et qui vont pouvoir se confronter au niveau international.
Justement, c’est aussi l’occasion d’effacer la lourde défaite du Tournoi face à l’Angleterre ?
Sandra RABIER : Il faudra déjà jouer le premier match avant de jouer face à l’Angleterre. Il ne faut pas se focaliser sur elles en oubliant que nous avons aussi trois autres matches à jouer. Reste que nous n’avons pas oublié les 50 points que nous avons pris là-bas. Il faut prouver que nous ne sommes pas enterrées, ni au fond du seau. Maintenant, même si une victoire est toujours bonne à prendre, il faut prendre en compte le calendrier et la date du match. C’est un tournoi de début de saison et les formes physiques ne seront peut être pas les mêmes pour tout le monde.
Quelle sont vos premières impressions sur le groupe ?
Sandra RABIER : Il faut arriver à trouver assez rapidement un collectif parce qu’il y a encore pas mal de joueuses qui arrivent en équipe de France et qui sont en phase d’observation et de découverte. Il faut du temps et nous avons encore une semaine pour nous préparer pour la première rencontre. Je suis optimiste par rapport à cela, nous n’avons jamais connu de difficultés par rapport à l’intégration des filles.
Comment vous sentez-vous physiquement ?
Sandra RABIER : Nous sommes bien physiquement puisque nous avons suivi une préparation spécifique pendant l’intersaison. Logiquement, nous n’avons pas de souci, il faut juste que nous retrouvions nos habitudes sur le terrain et nos repères collectifs. C’est important de faire de la musculation, du foncier mais cela ne remplace en rien la vérité du terrain même si c’est un passage obligé.

Que vous apporte l’arrivée d’un préparateur physique au sein de l’équipe de France ?
Sandra RABIER : C’était essentiel ! Cela fait partie de la bonne performance d’une équipe nationale. Si nous voulons être performantes lors de la prochaine Coupe du monde, nous devons entrer dans une préparation physique de haut niveau. Nous allons voir ce que cela peut donner lors de la Coupe des Nations.
Crédit photo : FFR/IPicarel
Sandra RABIER : C’est une nouvelle saison qui commence pour le XV de France avec en perspective la Coupe du monde 2010. Nous sommes à 375 jours de cette compétition et nous travaillons déjà dans cette optique. Pouvoir nous confronter à quatre adversaires comme l’Afrique du Sud, le Canada, les USA et l’Angleterre va nous permettre de faire un premier point et de nous situer à l’entame de la saison, 2009-2010.
Le programme de cette Coupe des Nations est très chargé avec quatre matches en très peu de temps, n’est-ce pas gênant alors que vous commencez à peine la saison ?
Sandra RABIER : Ca va être une bonne approche pour la Coupe du monde parce que très peu de filles ont eu l’occasion de partir une vingtaine de jours en tournée pour une compétition mondiale. Nous allons jouer quatre grosses nations en très peu de temps et cela va nous permettre de voir la force du groupe et notre capacité à enchaîner les matches à haute intensité. Nous partons avec 30 joueuses ce qui va nous permettre de faire tourner l’effectif et permettre à l’encadrement de tester différentes compositions. D’autant que nous avons plusieurs joueuses non capées qui montent de France A et qui vont pouvoir se confronter au niveau international.
Justement, c’est aussi l’occasion d’effacer la lourde défaite du Tournoi face à l’Angleterre ?
Sandra RABIER : Il faudra déjà jouer le premier match avant de jouer face à l’Angleterre. Il ne faut pas se focaliser sur elles en oubliant que nous avons aussi trois autres matches à jouer. Reste que nous n’avons pas oublié les 50 points que nous avons pris là-bas. Il faut prouver que nous ne sommes pas enterrées, ni au fond du seau. Maintenant, même si une victoire est toujours bonne à prendre, il faut prendre en compte le calendrier et la date du match. C’est un tournoi de début de saison et les formes physiques ne seront peut être pas les mêmes pour tout le monde.
Quelle sont vos premières impressions sur le groupe ?
Sandra RABIER : Il faut arriver à trouver assez rapidement un collectif parce qu’il y a encore pas mal de joueuses qui arrivent en équipe de France et qui sont en phase d’observation et de découverte. Il faut du temps et nous avons encore une semaine pour nous préparer pour la première rencontre. Je suis optimiste par rapport à cela, nous n’avons jamais connu de difficultés par rapport à l’intégration des filles.
Comment vous sentez-vous physiquement ?
Sandra RABIER : Nous sommes bien physiquement puisque nous avons suivi une préparation spécifique pendant l’intersaison. Logiquement, nous n’avons pas de souci, il faut juste que nous retrouvions nos habitudes sur le terrain et nos repères collectifs. C’est important de faire de la musculation, du foncier mais cela ne remplace en rien la vérité du terrain même si c’est un passage obligé.

Que vous apporte l’arrivée d’un préparateur physique au sein de l’équipe de France ?
Sandra RABIER : C’était essentiel ! Cela fait partie de la bonne performance d’une équipe nationale. Si nous voulons être performantes lors de la prochaine Coupe du monde, nous devons entrer dans une préparation physique de haut niveau. Nous allons voir ce que cela peut donner lors de la Coupe des Nations.
Crédit photo : FFR/IPicarel











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