« Terminer sur une bonne note »
Après un début de tournée difficile, Yannick JAUZION a retrouvé sa place au centre de l’attaque tricolore pour affronter la Nouvelle Zélande. Un match déterminant pour l’avenir des tricolores.
Comment se passe la complémentarité avec David Marty ?
Yannick JAUZION : Nous sommes tous habitués à communiquer entre nous. Ensuite, chaque binôme est plus ou moins complémentaire. Quand je joue avec Yann David à Toulouse, je sais qu’il aime la perforation et je fais en sorte de le mettre dans de bonnes positions. A ce niveau, nous sommes tous professionnels et nous savons agir ou réagir en fonction de l’autre. On utilise les qualités et les défauts de chacun mais nous sommes habitués à gérer ce type de relation.
Sentez-vous que l’équipe progresse collectivement ?
Yannick JAUZION : On prévoit beaucoup de choses avant les matches mais c’est surtout l’intensité que l’on met ou le fait d’être plus présent dans les rucks qui font la différence. Quand on joue en avançant comme samedi face au Samoa, c’est beaucoup plus simple. On parle souvent de French Flair, mais c’est quoi ? C’est la réactivité par rapport à la prise d’initiatives et ça existera toujours. Quand les entraineurs sont arrivés, ils ont voulu faire passer un message mais il fallait du temps aux joueurs pour pouvoir tout digérer. Ils ont voulu plus de mouvement, s’adapter aux défenses adverses ou prendre des initiatives. Mais la priorité reste l’intensité que l’on met dans l’engagement, c’est la clé de tout !
Quels souvenirs gardez-vous des Blacks ?
Yannick JAUZION : Le Haka de la Coupe du monde 2007 ! Ca restera longtemps gravé dans ma mémoire parce que ça a été très difficile sur le terrain. Nous n’avons pas touché un ballon sur le terrain mais heureusement, nous avons gagné. J’ai gagné deux fois (NDLR : Coupe du monde 2007 et tournée d’été 2009) pour cinq défaites. J’ai tout connu, les très lourdes défaites et les victoires et à chaque fois, il n’y avait pas grand-chose comme écart malgré l’ampleur du score. Ca peut aller très vite avec la Nouvelle Zélande. Nous n’avons jamais mis 50 points aux Blacks alors qu’eux ne se sont pas privés. Je me rappelle du match à Lyon en 2006 où nous étions présents à l’engagement mais nous avons pris des essais en contre et le score a explosé rapidement.
Comment s’inscrirait une victoire dans la construction du groupe France ?
Yannick JAUZION : Cela voudrait dire que nous avons travaillé sur la régularité. Ce serait bien de terminer sur une bonne note pour pouvoir apporter de la confiance au groupe. C’est une tournée importante parce qu’après quelques matches en demi-teinte depuis l’arrivée des entraîneurs, cela permettrait de confirmer ce que l’équipe de France est capable de faire. Ce match a beaucoup d’importance pour tout le monde. Le groupe n’est pas fermé et nous avons besoin de la concurrence pour avancer mais nous savons aussi que ceux qui font partie de ce groupe ont peut être marqué des points importants.

Crédit photo : FFR/IPicarel
Yannick JAUZION : Nous sommes tous habitués à communiquer entre nous. Ensuite, chaque binôme est plus ou moins complémentaire. Quand je joue avec Yann David à Toulouse, je sais qu’il aime la perforation et je fais en sorte de le mettre dans de bonnes positions. A ce niveau, nous sommes tous professionnels et nous savons agir ou réagir en fonction de l’autre. On utilise les qualités et les défauts de chacun mais nous sommes habitués à gérer ce type de relation.
Sentez-vous que l’équipe progresse collectivement ?
Yannick JAUZION : On prévoit beaucoup de choses avant les matches mais c’est surtout l’intensité que l’on met ou le fait d’être plus présent dans les rucks qui font la différence. Quand on joue en avançant comme samedi face au Samoa, c’est beaucoup plus simple. On parle souvent de French Flair, mais c’est quoi ? C’est la réactivité par rapport à la prise d’initiatives et ça existera toujours. Quand les entraineurs sont arrivés, ils ont voulu faire passer un message mais il fallait du temps aux joueurs pour pouvoir tout digérer. Ils ont voulu plus de mouvement, s’adapter aux défenses adverses ou prendre des initiatives. Mais la priorité reste l’intensité que l’on met dans l’engagement, c’est la clé de tout !
Quels souvenirs gardez-vous des Blacks ?
Yannick JAUZION : Le Haka de la Coupe du monde 2007 ! Ca restera longtemps gravé dans ma mémoire parce que ça a été très difficile sur le terrain. Nous n’avons pas touché un ballon sur le terrain mais heureusement, nous avons gagné. J’ai gagné deux fois (NDLR : Coupe du monde 2007 et tournée d’été 2009) pour cinq défaites. J’ai tout connu, les très lourdes défaites et les victoires et à chaque fois, il n’y avait pas grand-chose comme écart malgré l’ampleur du score. Ca peut aller très vite avec la Nouvelle Zélande. Nous n’avons jamais mis 50 points aux Blacks alors qu’eux ne se sont pas privés. Je me rappelle du match à Lyon en 2006 où nous étions présents à l’engagement mais nous avons pris des essais en contre et le score a explosé rapidement.
Comment s’inscrirait une victoire dans la construction du groupe France ?
Yannick JAUZION : Cela voudrait dire que nous avons travaillé sur la régularité. Ce serait bien de terminer sur une bonne note pour pouvoir apporter de la confiance au groupe. C’est une tournée importante parce qu’après quelques matches en demi-teinte depuis l’arrivée des entraîneurs, cela permettrait de confirmer ce que l’équipe de France est capable de faire. Ce match a beaucoup d’importance pour tout le monde. Le groupe n’est pas fermé et nous avons besoin de la concurrence pour avancer mais nous savons aussi que ceux qui font partie de ce groupe ont peut être marqué des points importants.

Crédit photo : FFR/IPicarel











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