« Prendre le match par le bon bout »
Non retenu face à l’Afrique du Sud, Pascal PAPE retrouve la deuxième ligne en compagnie de Sébastien CHABAL face au Samoa, un adversaire à ne pas négliger.
Que pensez-vous des Samoa ?
Pascal PAPE : On ne parle pas beaucoup des Samoa mais ils sont peut être plus agressifs que les Sud-africains. Sur les vidéos que nous avons pu voir, c’est du très costaud et du très lourd avec des joueurs qui évoluent dans tous les grands clubs européens. Il faudra prendre le match par le bon bout sinon, ça risque de piquer. Ils ont une très bonne mêlée. Ils ont dominé les Gallois et la réserve des Blacks cet été. C’est une mêlée étonnante parce qu’ils sont très techniques. Ils arrivent à les tourner pour bien positionner les défenseurs.
Que vous apporté les trois premiers jours de stage à 30 ?
Pascal PAPE : Nous avions commencé à travailler les touches et les mêlées et cela nous a fait gagner du temps. Même dans le jeu, nous avions eu des séances de cohésion avants-trois-quarts. C’est toujours ça de gagner même si c’est toujours compliqué de préparer un match en si peu de temps mais ces trois jours vont nous faire gagner du temps.
Ce match est-il un tremplin pour la Nouvelle Zélande ?
Pascal PAPE : Il faut se projeter sur le match qui nous attend parce que ce sera une rencontre compliquée. Maintenant, si nous mettons la barre très haute, cela compliquera le choix des sélectionneurs pour la Nouvelle Zélande. Il faudra prouver que l’on peut compter sur moi mais honnêtement, nous devons nous concentrer sur les Samoa parce que sinon nous courons à la désillusion. Soyons prudents et préparons ce match comme pour une grosse équipe.
Est-ce important de faire tourner l’effectif pour éviter la décompression inhérente à une grosse performance ?
Pascal PAPE : C’est vrai que lorsque l’on réalise une grosse performance, on décompresse inconsciemment. On perd l’attention et on a tendance à réaliser une moins bonne prestation le match suivant. Avec le Stade français, nous sommes capables de faire match nul à Clermont et avec la même équipe, nous peinons à domicile face à Albi. On se dit qu’il faut faire attention mais c’est quelque chose d’inconscient.
Avez-vous évoqué avec Sébastien Chabal, le choc entre le Stade français et le Racing ?
Pascal PAPE : Nous avons d’autres chats à fouetter, de très gros chats ! Nous sommes contents de jouer ensemble parce que nous sommes originaires du même club. C’est quelqu’un que j’aime bien et je pense que c’est réciproque. C’est inédit de pouvoir jouer en deuxième ligne avec lui. Je suis aussi content qu’il soit ici parce que cela veut dire qu’il n’est pas au Racing (rires) …
Pascal PAPE : On ne parle pas beaucoup des Samoa mais ils sont peut être plus agressifs que les Sud-africains. Sur les vidéos que nous avons pu voir, c’est du très costaud et du très lourd avec des joueurs qui évoluent dans tous les grands clubs européens. Il faudra prendre le match par le bon bout sinon, ça risque de piquer. Ils ont une très bonne mêlée. Ils ont dominé les Gallois et la réserve des Blacks cet été. C’est une mêlée étonnante parce qu’ils sont très techniques. Ils arrivent à les tourner pour bien positionner les défenseurs.
Que vous apporté les trois premiers jours de stage à 30 ?
Pascal PAPE : Nous avions commencé à travailler les touches et les mêlées et cela nous a fait gagner du temps. Même dans le jeu, nous avions eu des séances de cohésion avants-trois-quarts. C’est toujours ça de gagner même si c’est toujours compliqué de préparer un match en si peu de temps mais ces trois jours vont nous faire gagner du temps.
Ce match est-il un tremplin pour la Nouvelle Zélande ?
Pascal PAPE : Il faut se projeter sur le match qui nous attend parce que ce sera une rencontre compliquée. Maintenant, si nous mettons la barre très haute, cela compliquera le choix des sélectionneurs pour la Nouvelle Zélande. Il faudra prouver que l’on peut compter sur moi mais honnêtement, nous devons nous concentrer sur les Samoa parce que sinon nous courons à la désillusion. Soyons prudents et préparons ce match comme pour une grosse équipe.
Est-ce important de faire tourner l’effectif pour éviter la décompression inhérente à une grosse performance ?
Pascal PAPE : C’est vrai que lorsque l’on réalise une grosse performance, on décompresse inconsciemment. On perd l’attention et on a tendance à réaliser une moins bonne prestation le match suivant. Avec le Stade français, nous sommes capables de faire match nul à Clermont et avec la même équipe, nous peinons à domicile face à Albi. On se dit qu’il faut faire attention mais c’est quelque chose d’inconscient.
Avez-vous évoqué avec Sébastien Chabal, le choc entre le Stade français et le Racing ?
Pascal PAPE : Nous avons d’autres chats à fouetter, de très gros chats ! Nous sommes contents de jouer ensemble parce que nous sommes originaires du même club. C’est quelqu’un que j’aime bien et je pense que c’est réciproque. C’est inédit de pouvoir jouer en deuxième ligne avec lui. Je suis aussi content qu’il soit ici parce que cela veut dire qu’il n’est pas au Racing (rires) …











Imprimer cette page



