« Nous ne partons pas dans l’inconnu »
Titulaire lors de la tournée d’été, William SERVAT sera à nouveau au feu face à l’Afrique du Sud. Un défi plus que motivant pour le talonneur toulousain.
Pour un avant, jouer l’Afrique du Sud est-il un défi spécial ?
William SERVAT : Premièrement, c’est une nation du sud donc toujours très particulière à jouer. Que ce soient l’Australie, la Nouvelle Zélande ou l’Afrique du Sud, le défi est toujours de taille. La principale qualité des Springboks réside vraiment dans l’impact physique et pour les avants, c’est toujours une opposition compliquée et un très beau défi à relever. Ils ont un jeu très viril parfois à la limite de l’engagement. Ils mâchent les adversaires jusqu’à ce qu’ils craquent physiquement. C’est vrai que nous avons un bilan comptable plutôt favorable face à cette nation mais nous nous attendons à un rude combat, c’est une source de motivation supplémentaire.
Avez-vous eu suffisamment de temps pour travailler les phases de conquête ?
William SERVAT : Nous avons travaillé les touches et les mêlées mais nous ne sommes pas encore dans le détail. Nous n’avons pas assez de temps pour pouvoir aller vraiment en profondeur. Nous ne sommes pas dans l’approximation mais nous sommes encore sur des réglages que les Sud-africains ont réglé depuis longtemps. Maintenant, nous optimisons vraiment le peu de temps que nous avons car nous avons quand même des repères, nous ne partons pas dans l’inconnu.
La touche sera-t-elle la principale clé du match ?
William SERVAT : Aujourd’hui, la touche est une superbe rampe de lancement pour les trois-quarts et nous savons qu’ils sont très bons dans le contre en touche. Si nous n’arrivons pas à gagner nos ballons en touche, nous allons amputer les performances de l’équipe, d’autant que nos arrières sont vraiment prometteurs. C’est un travail supplémentaire pour avoir des ballons propres. Nous essayons de faire évoluer ce que nous faisions jusqu’à présent pour pouvoir avoir de nouvelles solutions. Je ne sais pas si l’on peut dire que c’est la meilleure touche au monde mais c’est certainement une des plus performantes.
Quels sont les points faibles de cette formation springbok ?
William SERVAT : Nous avons identifié des zones ou des mouvements sur lesquels ils peuvent être en difficulté. Maintenant, le rugby reste le rugby même contre les champions du monde. Il ne faudra pas se prendre la tête parce que nous jouons les Sud-Africains. Si nous pouvons être performants dans n’importe quel secteur de jeu, il faudra y aller à fond pour les mettre en difficulté.
Que représente pour vous le fait de jouer à Toulouse ?
William SERVAT : C’est toujours très agréable de jouer sur la pelouse de son club et il est certain que nous ne serons pas perdus au Stadium. Nous avons nos repères visuels mais je vous l’assure, l’Afrique du Sud ne sera pas perturbée par le fait de jouer à Toulouse.

Crédit photo : FFR/IPicarel
William SERVAT : Premièrement, c’est une nation du sud donc toujours très particulière à jouer. Que ce soient l’Australie, la Nouvelle Zélande ou l’Afrique du Sud, le défi est toujours de taille. La principale qualité des Springboks réside vraiment dans l’impact physique et pour les avants, c’est toujours une opposition compliquée et un très beau défi à relever. Ils ont un jeu très viril parfois à la limite de l’engagement. Ils mâchent les adversaires jusqu’à ce qu’ils craquent physiquement. C’est vrai que nous avons un bilan comptable plutôt favorable face à cette nation mais nous nous attendons à un rude combat, c’est une source de motivation supplémentaire.
Avez-vous eu suffisamment de temps pour travailler les phases de conquête ?
William SERVAT : Nous avons travaillé les touches et les mêlées mais nous ne sommes pas encore dans le détail. Nous n’avons pas assez de temps pour pouvoir aller vraiment en profondeur. Nous ne sommes pas dans l’approximation mais nous sommes encore sur des réglages que les Sud-africains ont réglé depuis longtemps. Maintenant, nous optimisons vraiment le peu de temps que nous avons car nous avons quand même des repères, nous ne partons pas dans l’inconnu.
La touche sera-t-elle la principale clé du match ?
William SERVAT : Aujourd’hui, la touche est une superbe rampe de lancement pour les trois-quarts et nous savons qu’ils sont très bons dans le contre en touche. Si nous n’arrivons pas à gagner nos ballons en touche, nous allons amputer les performances de l’équipe, d’autant que nos arrières sont vraiment prometteurs. C’est un travail supplémentaire pour avoir des ballons propres. Nous essayons de faire évoluer ce que nous faisions jusqu’à présent pour pouvoir avoir de nouvelles solutions. Je ne sais pas si l’on peut dire que c’est la meilleure touche au monde mais c’est certainement une des plus performantes.
Quels sont les points faibles de cette formation springbok ?
William SERVAT : Nous avons identifié des zones ou des mouvements sur lesquels ils peuvent être en difficulté. Maintenant, le rugby reste le rugby même contre les champions du monde. Il ne faudra pas se prendre la tête parce que nous jouons les Sud-Africains. Si nous pouvons être performants dans n’importe quel secteur de jeu, il faudra y aller à fond pour les mettre en difficulté.
Que représente pour vous le fait de jouer à Toulouse ?
William SERVAT : C’est toujours très agréable de jouer sur la pelouse de son club et il est certain que nous ne serons pas perdus au Stadium. Nous avons nos repères visuels mais je vous l’assure, l’Afrique du Sud ne sera pas perturbée par le fait de jouer à Toulouse.

Crédit photo : FFR/IPicarel











Imprimer cette page



