« Nous aurons fort à faire »
A un an de la Coupe du monde, Christian GALONNIER, entraîneur de l’équipe de France, nous parle des objectifs de l’encadrement tricolore sur la Coupe des Nations féminine, véritable point de départ de la préparation à la Coupe du monde.
Comment situez-vous cette Coupe des Nations ?
Christian GALONNIER : Plus que la saison, ce tournoi va lancer notre préparation à la Coupe du monde. Nous sommes dans la dernière ligne droite même si nous allons avoir des points de rendez-vous pour évaluer les filles sur la tournée d’automne et le Tournoi des 6 Nations.
Quels seront vos objectifs sur cette compétition ?
Christian GALONNIER : Nous sommes totalement dans l’inconnu par rapport à nos adversaires. Nous faisons un tournoi en demi-teinte parce que nous aurions pu terminer à une meilleure place. Nous avons intégré des filles pour remplacer celles qui sont parties pour la Coupe du monde à 7. Il est bien évident que l’Angleterre est au dessus de nous et notre premier objectif est de réduire l’écart par rapport à cette nation. Nous voulons montrer que nous valons autre chose que les 50 points que nous avons pris sur le Tournoi. Nous savons que nous aurons fort à faire dans la dimension physique avec l’Afrique du Sud, le Canada ou les USA. Nous savons que nous ne devrions pas avoir de gros problèmes dans le jeu mais elles ont des gabarits impressionnants et vont venir nous défier sur les impacts. De notre côté, même si les filles ont suivi une préparation physique, nous avons quand même un groupe hétérogène sur le plan physique puisque nous sommes en début de saison.
Cette saison vous allez aussi pouvoir bénéficier de l’apport de joueuses de l’équipe de France à 7 …
Christian GALONNIER : Elles sont sélectionnées, non pas parce que ce sont de joueuses de rugby à 7, mais parce que ce sont de très bonnes joueuses de rugby tout simplement. Après que ce soit du 7 ou du 15, elles ont de réelles qualités. Notre objectif à travers cette tournée est de pouvoir avoir un maximum de jeunes filles qui connaissent le très haut niveau puisque nous allons affronter trois équipes du top 5 mondial. Il faut que nous puissions bénéficier d’un groupe potentiel de 45 joueuses après le Tournoi. Ca va peut être paraître étrange mais nous voulons vraiment avoir un problème de sélection pour la Coupe du monde.

Aujourd’hui, avez-vous des certitudes sur une partie du groupe ?
Christian GALONNIER : Nous avons des certitudes sur une quinzaine de joueuses. Après il y a les aléas de la compétition, des filles qui vont exploser cette année avec l’apport d’un préparateur physique. Nous ne maîtrisons pas ces aspects, qui va exploser physiquement, qui va se découvrir des capacités mentales à se dépasser ? La saison est longue et les certitudes du début de saison peuvent être remises en cause à tout moment.
Crédit photo : FFR/IPicarel
Christian GALONNIER : Plus que la saison, ce tournoi va lancer notre préparation à la Coupe du monde. Nous sommes dans la dernière ligne droite même si nous allons avoir des points de rendez-vous pour évaluer les filles sur la tournée d’automne et le Tournoi des 6 Nations.
Quels seront vos objectifs sur cette compétition ?
Christian GALONNIER : Nous sommes totalement dans l’inconnu par rapport à nos adversaires. Nous faisons un tournoi en demi-teinte parce que nous aurions pu terminer à une meilleure place. Nous avons intégré des filles pour remplacer celles qui sont parties pour la Coupe du monde à 7. Il est bien évident que l’Angleterre est au dessus de nous et notre premier objectif est de réduire l’écart par rapport à cette nation. Nous voulons montrer que nous valons autre chose que les 50 points que nous avons pris sur le Tournoi. Nous savons que nous aurons fort à faire dans la dimension physique avec l’Afrique du Sud, le Canada ou les USA. Nous savons que nous ne devrions pas avoir de gros problèmes dans le jeu mais elles ont des gabarits impressionnants et vont venir nous défier sur les impacts. De notre côté, même si les filles ont suivi une préparation physique, nous avons quand même un groupe hétérogène sur le plan physique puisque nous sommes en début de saison.
Cette saison vous allez aussi pouvoir bénéficier de l’apport de joueuses de l’équipe de France à 7 …
Christian GALONNIER : Elles sont sélectionnées, non pas parce que ce sont de joueuses de rugby à 7, mais parce que ce sont de très bonnes joueuses de rugby tout simplement. Après que ce soit du 7 ou du 15, elles ont de réelles qualités. Notre objectif à travers cette tournée est de pouvoir avoir un maximum de jeunes filles qui connaissent le très haut niveau puisque nous allons affronter trois équipes du top 5 mondial. Il faut que nous puissions bénéficier d’un groupe potentiel de 45 joueuses après le Tournoi. Ca va peut être paraître étrange mais nous voulons vraiment avoir un problème de sélection pour la Coupe du monde.

Aujourd’hui, avez-vous des certitudes sur une partie du groupe ?
Christian GALONNIER : Nous avons des certitudes sur une quinzaine de joueuses. Après il y a les aléas de la compétition, des filles qui vont exploser cette année avec l’apport d’un préparateur physique. Nous ne maîtrisons pas ces aspects, qui va exploser physiquement, qui va se découvrir des capacités mentales à se dépasser ? La saison est longue et les certitudes du début de saison peuvent être remises en cause à tout moment.
Crédit photo : FFR/IPicarel











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