« Faire des choses simples »
Champion de France avec Perpignan, Maxime MERMOZ retrouve l’équipe de France pour une association inédite avec Yann David, en toute simplicité.
Comment se passent les prises de repères avec Yann David ?
Maxime MERMOZ : Nous essayons surtout de nous régler par rapport à François Trinh-Duc. Nous allons faire des choses simples. Ca ne sert à rien de nous compliquer la vie. Nous nous appliquons depuis le début du rassemblement à mettre au point notre timing et nos trajectoires de course. En fonction des annonces et des qualités de chacun, nous allons alterner nos positions sur le terrain. Nous parlons énormément en dehors du terrain, pendant les repas ou l’après-midi, nous évoquons souvent des situations d’attaque ou des lancements adverses, pour savoir comment nous réagirons. Nous avons de bons repères pour le moment mais la vérité sera sur le terrain.
Quelle sera la clé du match, le combat ou le jeu ?
Maxime MERMOZ : Avant d’envoyer du jeu, il faudra répondre dans le combat. Sinon, nous taperons dans un mur pendant toute la partie et nous perdrons la rencontre. Maintenant, même s’ils ont une bonne défense, nous avons vu qu’ils sont aussi comme les autres face à des équipes joueuses et qui avancent. Si nous conservons le ballon, nous pourrons les mettre à la faute. Ils sont champions du monde mais pas invincibles. Nous avons beaucoup de respect pour cette équipe mais nous ne les regarderons pas nous donner la leçon.
Vous risquez d’être souvent sollicité puisque l’Afrique du Sud attaque énormément le milieu du terrain …
Maxime MERMOZ : La défense sera primordiale et nous nous attachons à la travailler depuis que nous sommes arrivés. Nous avons tous des façons différentes de travailler en club et en sélection, nous devons être sur la même longueur d’onde. Ensuite, tout sera une question de communication entre les troisièmes lignes, les centres et la charnière. Je n’ai pas particulièrement d’appréhension, c’est même plutôt excitant de savoir qu’ils vont venir nous défier avec Yann.
Avez-vous travaillé quelque chose de particulier sur le jeu au pied, un des secteurs friands des Boks ?
Maxime MERMOZ : C’est une caractéristique de leur jeu. Pendant les Tri-nations, ils ont joué à la main dans les 35 mètres adverses. Tout le reste, ce sont des chandelles ou des coups de pied de dégagement avec beaucoup de pression, une des phases où ils récupèrent pas mal de ballons. Nous devrons faire l’effort pour soutenir nos ailiers et notre arrière. Sur ce genre de phase, il faut être très réactif et ne pas attendre passivement.

Crédit photo : FFR/IPicarel
Maxime MERMOZ : Nous essayons surtout de nous régler par rapport à François Trinh-Duc. Nous allons faire des choses simples. Ca ne sert à rien de nous compliquer la vie. Nous nous appliquons depuis le début du rassemblement à mettre au point notre timing et nos trajectoires de course. En fonction des annonces et des qualités de chacun, nous allons alterner nos positions sur le terrain. Nous parlons énormément en dehors du terrain, pendant les repas ou l’après-midi, nous évoquons souvent des situations d’attaque ou des lancements adverses, pour savoir comment nous réagirons. Nous avons de bons repères pour le moment mais la vérité sera sur le terrain.
Quelle sera la clé du match, le combat ou le jeu ?
Maxime MERMOZ : Avant d’envoyer du jeu, il faudra répondre dans le combat. Sinon, nous taperons dans un mur pendant toute la partie et nous perdrons la rencontre. Maintenant, même s’ils ont une bonne défense, nous avons vu qu’ils sont aussi comme les autres face à des équipes joueuses et qui avancent. Si nous conservons le ballon, nous pourrons les mettre à la faute. Ils sont champions du monde mais pas invincibles. Nous avons beaucoup de respect pour cette équipe mais nous ne les regarderons pas nous donner la leçon.
Vous risquez d’être souvent sollicité puisque l’Afrique du Sud attaque énormément le milieu du terrain …
Maxime MERMOZ : La défense sera primordiale et nous nous attachons à la travailler depuis que nous sommes arrivés. Nous avons tous des façons différentes de travailler en club et en sélection, nous devons être sur la même longueur d’onde. Ensuite, tout sera une question de communication entre les troisièmes lignes, les centres et la charnière. Je n’ai pas particulièrement d’appréhension, c’est même plutôt excitant de savoir qu’ils vont venir nous défier avec Yann.
Avez-vous travaillé quelque chose de particulier sur le jeu au pied, un des secteurs friands des Boks ?
Maxime MERMOZ : C’est une caractéristique de leur jeu. Pendant les Tri-nations, ils ont joué à la main dans les 35 mètres adverses. Tout le reste, ce sont des chandelles ou des coups de pied de dégagement avec beaucoup de pression, une des phases où ils récupèrent pas mal de ballons. Nous devrons faire l’effort pour soutenir nos ailiers et notre arrière. Sur ce genre de phase, il faut être très réactif et ne pas attendre passivement.

Crédit photo : FFR/IPicarel











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