« Une vraie concentration rugbystique »
Robert CASADEBEIG a été réélu pour quatre ans à la tête du Comité Béarn, un des plus petits de France mais un des plus dynamiques.
Dans quel état d’esprit êtes-vous après cette réélection ?
Robert CASADEBEIG : Je suis serein et je repars pour quatre ans avec l’envie de continuer à construire un certain nombre de choses qui ont été lancées lors de la précédente mandature. Elles ont mis du temps à se structurer parce qu’il fallait revoir l’organisation interne du Comité du Béarn. Nous avons mis en place une structure très poussée avec des délégations dans l’administratif, la comptabilité ou le sportif, en somme dans toutes les branches qui font la vie d’un comité. Nous avons mis également en place le collège des Présidents de clubs fédéraux et territoriaux qui est une grande force de proposition. Au niveau sportif, nous allons poursuivre ce qui est en cours parce que nous sommes loin de devoir nous plaindre avec beaucoup de titres de champions de France depuis 3 ans, dans toutes les compétitions fédérales. Nous allons mettre en chantier dans les quartiers difficiles palois, avec Rugby Cité, des actions pour pénétrer ce tissu et faire venir des jeunes dans nos clubs.
Avez-vous un objectif en termes de licenciés pour ces quatre prochaines années ?
Robert CASADEBEIG : Si on regarde les statistiques, au niveau du taux de pénétration par rapport à la population, nous sommes dans les trois premiers avec la Côte Basque Landes et l’Armagnac Bigorre. C’est difficile de faire mieux. Nous n’avons pas connu la même évolution après la Coupe du monde que les autres Comités parce que nous ne sommes pas loin du maximum. Nous allons tenter d’aller chercher des jeunes dans les milieux difficiles urbains où nous avons encore du potentiel. Nous allons aussi tenter de développer nos partenariats avec le monde scolaire comme par exemple à Montardon, où nous avons un centre formation avec le lycée agricole qui se développe. Il faut quand même savoir que le territoire du Comité du Béarn représente la moitié du département des Pyrénées Atlantiques mais malgré cela nous avons un pourcentage rugbystique élevé.
N’est-ce pas difficile de se développer à l’ombre de l’Armagnac-Bigorre et de Côte Basque Landes ?
Robert CASADEBEIG : Comme chez Pierre Camou ou chez Antoine Marin, le rugby est très important dans notre secteur géographique. L’Armagnac Bigorre a la chance de pouvoir s’étendre sur le Gers et les Hautes-Pyrénées. Le Comité Côte Basque Landes englobe le Pays Basque et le sud des Landes. De notre côté, nous allons quand même aux limites des Landes avec Aire-sur-Adour, aux limites de la Bigorre, dans la Soule avec Barcus et Mauléon. C’est un petit territoire mais nous avons une vraie concentration rugbystique.
Avez-vous un objectif précis dans la représentation de vos clubs au niveau fédéral et territorial ?
Robert CASADEBEIG : Nous avons trois clubs en Fédérale 1, Oloron, Mauléon et Morlaas. Nous souffrons un petit peu par rapport au haut du pavé de Fédérale 1, notamment en raison de budget trop juste. Nous sommes dans la problématique de la transition entre rugby pro et rugby amateur. En Fédérales 2 et 3, les clubs se maintiennent mais ne sont jamais au bout du parcours. Nous tenons bien notre place et nous ne pouvons pas optimiser davantage notre représentativité. Il y a déjà beaucoup de concurrence sur un petit territoire. Au niveau territorial, nous avons 25 clubs sur 40. L’équilibre se maintient et nous devons rester dans cette dimension pour l’avenir.
Robert CASADEBEIG : Je suis serein et je repars pour quatre ans avec l’envie de continuer à construire un certain nombre de choses qui ont été lancées lors de la précédente mandature. Elles ont mis du temps à se structurer parce qu’il fallait revoir l’organisation interne du Comité du Béarn. Nous avons mis en place une structure très poussée avec des délégations dans l’administratif, la comptabilité ou le sportif, en somme dans toutes les branches qui font la vie d’un comité. Nous avons mis également en place le collège des Présidents de clubs fédéraux et territoriaux qui est une grande force de proposition. Au niveau sportif, nous allons poursuivre ce qui est en cours parce que nous sommes loin de devoir nous plaindre avec beaucoup de titres de champions de France depuis 3 ans, dans toutes les compétitions fédérales. Nous allons mettre en chantier dans les quartiers difficiles palois, avec Rugby Cité, des actions pour pénétrer ce tissu et faire venir des jeunes dans nos clubs.
Avez-vous un objectif en termes de licenciés pour ces quatre prochaines années ?
Robert CASADEBEIG : Si on regarde les statistiques, au niveau du taux de pénétration par rapport à la population, nous sommes dans les trois premiers avec la Côte Basque Landes et l’Armagnac Bigorre. C’est difficile de faire mieux. Nous n’avons pas connu la même évolution après la Coupe du monde que les autres Comités parce que nous ne sommes pas loin du maximum. Nous allons tenter d’aller chercher des jeunes dans les milieux difficiles urbains où nous avons encore du potentiel. Nous allons aussi tenter de développer nos partenariats avec le monde scolaire comme par exemple à Montardon, où nous avons un centre formation avec le lycée agricole qui se développe. Il faut quand même savoir que le territoire du Comité du Béarn représente la moitié du département des Pyrénées Atlantiques mais malgré cela nous avons un pourcentage rugbystique élevé.
N’est-ce pas difficile de se développer à l’ombre de l’Armagnac-Bigorre et de Côte Basque Landes ?
Robert CASADEBEIG : Comme chez Pierre Camou ou chez Antoine Marin, le rugby est très important dans notre secteur géographique. L’Armagnac Bigorre a la chance de pouvoir s’étendre sur le Gers et les Hautes-Pyrénées. Le Comité Côte Basque Landes englobe le Pays Basque et le sud des Landes. De notre côté, nous allons quand même aux limites des Landes avec Aire-sur-Adour, aux limites de la Bigorre, dans la Soule avec Barcus et Mauléon. C’est un petit territoire mais nous avons une vraie concentration rugbystique.
Avez-vous un objectif précis dans la représentation de vos clubs au niveau fédéral et territorial ?
Robert CASADEBEIG : Nous avons trois clubs en Fédérale 1, Oloron, Mauléon et Morlaas. Nous souffrons un petit peu par rapport au haut du pavé de Fédérale 1, notamment en raison de budget trop juste. Nous sommes dans la problématique de la transition entre rugby pro et rugby amateur. En Fédérales 2 et 3, les clubs se maintiennent mais ne sont jamais au bout du parcours. Nous tenons bien notre place et nous ne pouvons pas optimiser davantage notre représentativité. Il y a déjà beaucoup de concurrence sur un petit territoire. Au niveau territorial, nous avons 25 clubs sur 40. L’équilibre se maintient et nous devons rester dans cette dimension pour l’avenir.











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