« Une envie de jouer et de répondre aux exigences »
Capitaine de l’équipe de France féminine pour son dernier Tournoi, Estelle SARTINI nous parle du double objectif tricolore pour l’édition 2008.
Quels sont les objectifs de l’équipe de France féminine sur ce Tournoi ?
Estelle SARTINI : Nous avons deux objectifs ! Bien entendu comme toutes les nations, nous voulons remporter ce Tournoi. C’est une compétition majeure au niveau européen. Ensuite, après le départ de plusieurs cadres, nous devons reconstruire une équipe de France en intégrant des jeunes joueuses et d’amener ces jeunes à maturation pour la prochaine Coupe du monde.
D’autant que le calendrier est favorable …
Estelle SARTINI : C’est clair qu’il vaut mieux jouer l’Angleterre à domicile mais c’est une très grosse nation. Avant, elles avaient quelques années creuses, aujourd’hui, elles sont plus sur la régularité. Elles ont pris conscience de leur statut de leader européen. Cela sera très difficile de la battre notamment chez nous. Maintenant, il faut faire attention avec les autres nations parce qu’elles sont à la recherche d’une identité européenne notamment les Ecossaises ou les Irlandaises. Elles avaient accroché l’équipe de France l’année dernière. Et puis, les Italiennes, qui avec leur moyen, montrent qu’elles ont leur place dans le Tournoi. Le Tournoi des VI Nations féminin se nivelle par le haut d’année en année.
Comment se passe l’intégration des jeunes qui montent de France A ?
Estelle SARTINI : Le projet de jeu est le même entre France et France A. Il y a une cohérence entre les sélectionneurs et cela nous facilite la tâche en tant que joueuse. Cela nous permet de nous adapter très rapidement au collectif et au jeu demandé par les sélectionneurs. Après, c’est certain que nous avons à recréer un collectif, apprendre à nous connaître sur le terrain et les nouvelles joueuses doivent franchir une marche entre le niveau international des A et celui de l’équipe de France.
Quel sera l’écueil à éviter ?
Estelle SARTINI : Nous devons trouver une cohésion rapidement. Nous devons devenir une équipe avec de la solidarité, de la compréhension ... Quand on ne joue pas ensemble régulièrement, c’est le manque le plus flagrant. Nous avons la chance cette année de pouvoir nous réunir longtemps pour les deux premiers matches, ce qui n’était jamais arrivé. Il faudra se servir de ce laps de temps pour travailler et puis pour obtenir cette cohésion le plus rapidement possible. On repart avec une nouvelle génération et nous devons accepter d’avoir des moments de flottement ou de doute pour arriver vers les sommets. Mais je n’ai pas trop de crainte parce que je ressens beaucoup d’envie de la part des filles. Il y a un désir de jouer, de répondre aux exigences et de s’intégrer dans un projet de jeu. Nous sommes sur la bonne voie et le travail fera le reste.
Comment situez-vous votre place dans cette équipe ?
Estelle SARTINI : Je suis très heureuse de repartir pour une nouvelle saison internationale mais surtout pour mon dernier Tournoi. Je suis là pour gagner mais aussi pour aider les sélectionneurs à préparer les jeunes et l’avenir. C’est un passage de témoin. Ca me tient à cœur et c’est ce qui fera que le rugby féminin pourra perdurer et gagner de nouveaux trophées. Le passage entre les générations reste le plus important pour continuer d’exister.
Estelle SARTINI : Nous avons deux objectifs ! Bien entendu comme toutes les nations, nous voulons remporter ce Tournoi. C’est une compétition majeure au niveau européen. Ensuite, après le départ de plusieurs cadres, nous devons reconstruire une équipe de France en intégrant des jeunes joueuses et d’amener ces jeunes à maturation pour la prochaine Coupe du monde.
D’autant que le calendrier est favorable …
Estelle SARTINI : C’est clair qu’il vaut mieux jouer l’Angleterre à domicile mais c’est une très grosse nation. Avant, elles avaient quelques années creuses, aujourd’hui, elles sont plus sur la régularité. Elles ont pris conscience de leur statut de leader européen. Cela sera très difficile de la battre notamment chez nous. Maintenant, il faut faire attention avec les autres nations parce qu’elles sont à la recherche d’une identité européenne notamment les Ecossaises ou les Irlandaises. Elles avaient accroché l’équipe de France l’année dernière. Et puis, les Italiennes, qui avec leur moyen, montrent qu’elles ont leur place dans le Tournoi. Le Tournoi des VI Nations féminin se nivelle par le haut d’année en année.
Comment se passe l’intégration des jeunes qui montent de France A ?
Estelle SARTINI : Le projet de jeu est le même entre France et France A. Il y a une cohérence entre les sélectionneurs et cela nous facilite la tâche en tant que joueuse. Cela nous permet de nous adapter très rapidement au collectif et au jeu demandé par les sélectionneurs. Après, c’est certain que nous avons à recréer un collectif, apprendre à nous connaître sur le terrain et les nouvelles joueuses doivent franchir une marche entre le niveau international des A et celui de l’équipe de France.
Quel sera l’écueil à éviter ? Estelle SARTINI : Nous devons trouver une cohésion rapidement. Nous devons devenir une équipe avec de la solidarité, de la compréhension ... Quand on ne joue pas ensemble régulièrement, c’est le manque le plus flagrant. Nous avons la chance cette année de pouvoir nous réunir longtemps pour les deux premiers matches, ce qui n’était jamais arrivé. Il faudra se servir de ce laps de temps pour travailler et puis pour obtenir cette cohésion le plus rapidement possible. On repart avec une nouvelle génération et nous devons accepter d’avoir des moments de flottement ou de doute pour arriver vers les sommets. Mais je n’ai pas trop de crainte parce que je ressens beaucoup d’envie de la part des filles. Il y a un désir de jouer, de répondre aux exigences et de s’intégrer dans un projet de jeu. Nous sommes sur la bonne voie et le travail fera le reste.
Comment situez-vous votre place dans cette équipe ?
Estelle SARTINI : Je suis très heureuse de repartir pour une nouvelle saison internationale mais surtout pour mon dernier Tournoi. Je suis là pour gagner mais aussi pour aider les sélectionneurs à préparer les jeunes et l’avenir. C’est un passage de témoin. Ca me tient à cœur et c’est ce qui fera que le rugby féminin pourra perdurer et gagner de nouveaux trophées. Le passage entre les générations reste le plus important pour continuer d’exister.











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