« Un travail permanent de remise en cause »
Pierre CAMOU a été réélu à la tête du Comité Côte Basque Landes à l’unanimité. L’occasion de dresser les objectifs des quatre prochaines années d’un des comités phares de la FFR
Dans quel état d’esprit vous représentiez-vous à l’élection du Comité Côte Basque Landes ?
Pierre CAMOU : Je me suis représenté avec l’envie de continuer à convaincre les clubs de la voie à poursuivre. Nous insistons depuis 30 ou 40 ans, à travers les différents présidents élus, sur l’accueil des jeunes, la formation des éducateurs, la sécurité. Je crois que les chiffres de progression du nombre de licenciés, le taux de pénétration ainsi que les résultats sportifs du Comité montrent que les clubs adhèrent à notre discours. La présence massive des clubs aux Assemblées Générales financières et électives montrent leur intérêt dans la vie du Comité et dans la façon dont nous vivons ensemble depuis quelques temps.
Quels sont les grands objectifs du Comité Territorial lors cette prochaine mandature ?
Pierre CAMOU : L’objectif ne change pas, nous devons mieux accueillir, mieux fidéliser, continuer à former, à former des éducateurs mais d’abord des hommes parce que je crois dans la qualité des hommes pour qu’ils puissent transmettre leur passion vers les jeunes. C’est un travail permanent de remise en cause personnelle.
Où pouvez-vous aller chercher de nouveaux licenciés ?
Pierre CAMOU : Nous avons un taux de pénétration important mais si nous l’analysons de manière plus fine, nous avons un potentiel énorme dans la pratique féminine, qui est en expansion dans le milieu scolaire avec l’UNSS et l’USEP mais qui n’a pas encore fait la démarche du passage en club. Nous avons constitué dans nos départements des équipes de cadettes mais il nous reste un travail important de structuration et d’accompagnement pour permettre à ces jeunes filles de passer dans nos clubs et de rentrer dans un rugby de compétition. C’est un travail de longue haleine parce qu’il ne suffit pas d’aimer la pratique, il faut aimer la compétition avec toutes les contraintes que cela peut générer.
Quelle vision avez-vous de la pyramide de répartition de vos clubs dans les divisions fédérales ?
Pierre CAMOU : On peut toujours faire mieux mais nous avons la moitié de nos clubs en Divisions fédérales. Nous avons notamment 4 clubs en Top 14, d’autres en Fédérale 1 et 2 et 11 en Fédérale 3. La pyramide est intéressante mais elle dépend des ambitions des uns et des autres avec toutes les obligations qu’ils doivent assumer. Paradoxalement, le plus difficile pour nous est d’organiser un championnat territorial intéressant avec nos 30 clubs. J’en profite au passage pour féliciter mon équipe parce qu’elle réussit à donner du piment à ces championnats territoriaux. Maintenant, en comparaison avec d’autres comités, nous n’avons pas à nous plaindre puisque nous avons ramené plusieurs titres de champion de France dont deux avec notre sélection des moins de 26 ans. Nous avons également atteint deux fois la finale de la Coupe de la Fédération.
Comptez-vous poursuivre votre échange avec l’Espagne ?
Pierre CAMOU : Nous le faisons depuis un certain temps ! Il y a un réservoir humain et économique même s’ils ont une grosse culture de football. C’est à nous au fur et à mesure de les amener à partager notre culture rugbystique. C’est clair que nous allons continuer nos échanges et nos rencontres parce que c’est dans notre intérêt et c’est aussi le leur.
Pierre CAMOU : Je me suis représenté avec l’envie de continuer à convaincre les clubs de la voie à poursuivre. Nous insistons depuis 30 ou 40 ans, à travers les différents présidents élus, sur l’accueil des jeunes, la formation des éducateurs, la sécurité. Je crois que les chiffres de progression du nombre de licenciés, le taux de pénétration ainsi que les résultats sportifs du Comité montrent que les clubs adhèrent à notre discours. La présence massive des clubs aux Assemblées Générales financières et électives montrent leur intérêt dans la vie du Comité et dans la façon dont nous vivons ensemble depuis quelques temps.
Quels sont les grands objectifs du Comité Territorial lors cette prochaine mandature ?
Pierre CAMOU : L’objectif ne change pas, nous devons mieux accueillir, mieux fidéliser, continuer à former, à former des éducateurs mais d’abord des hommes parce que je crois dans la qualité des hommes pour qu’ils puissent transmettre leur passion vers les jeunes. C’est un travail permanent de remise en cause personnelle.
Où pouvez-vous aller chercher de nouveaux licenciés ?
Pierre CAMOU : Nous avons un taux de pénétration important mais si nous l’analysons de manière plus fine, nous avons un potentiel énorme dans la pratique féminine, qui est en expansion dans le milieu scolaire avec l’UNSS et l’USEP mais qui n’a pas encore fait la démarche du passage en club. Nous avons constitué dans nos départements des équipes de cadettes mais il nous reste un travail important de structuration et d’accompagnement pour permettre à ces jeunes filles de passer dans nos clubs et de rentrer dans un rugby de compétition. C’est un travail de longue haleine parce qu’il ne suffit pas d’aimer la pratique, il faut aimer la compétition avec toutes les contraintes que cela peut générer.
Quelle vision avez-vous de la pyramide de répartition de vos clubs dans les divisions fédérales ?
Pierre CAMOU : On peut toujours faire mieux mais nous avons la moitié de nos clubs en Divisions fédérales. Nous avons notamment 4 clubs en Top 14, d’autres en Fédérale 1 et 2 et 11 en Fédérale 3. La pyramide est intéressante mais elle dépend des ambitions des uns et des autres avec toutes les obligations qu’ils doivent assumer. Paradoxalement, le plus difficile pour nous est d’organiser un championnat territorial intéressant avec nos 30 clubs. J’en profite au passage pour féliciter mon équipe parce qu’elle réussit à donner du piment à ces championnats territoriaux. Maintenant, en comparaison avec d’autres comités, nous n’avons pas à nous plaindre puisque nous avons ramené plusieurs titres de champion de France dont deux avec notre sélection des moins de 26 ans. Nous avons également atteint deux fois la finale de la Coupe de la Fédération.
Comptez-vous poursuivre votre échange avec l’Espagne ?
Pierre CAMOU : Nous le faisons depuis un certain temps ! Il y a un réservoir humain et économique même s’ils ont une grosse culture de football. C’est à nous au fur et à mesure de les amener à partager notre culture rugbystique. C’est clair que nous allons continuer nos échanges et nos rencontres parce que c’est dans notre intérêt et c’est aussi le leur.











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