Top menu



Vous êtes ici : historique > 2008 > « Un rêve qui se réalise »
  Imprimer cette page






 
Date de publication : 04 Mars 2008

« Un rêve qui se réalise »

Impressionnant avec les moins de 20 ans, Yann DAVID aura l’occasion de montrer son talent sur la pelouse du Stade de France.

Après le pôle France, les moins de 20 ans, bienvenue au XV de France …

Yann DAVID : Dans les nouveaux, je suis peut être celui qui connaît le mieux le CNR parce que j’ai passé un an ici avec le pôle France et puis j’ai connu les rassemblements cette année avec les moins de 20 ans. C’est différent avec le XV de France, c’est un rêve qui se réalise. J’ai hâte d’arriver au match parce que ce que je peux goûter aux entraînements me donne vraiment envie de pouvoir jouer pour cette équipe. Ca chambre un peu et j’ai déjà eu le droit à mon petit bizutage mais dans une très bonne ambiance.

Pourtant, on entendait votre nom circuler avec insistance ?

Yann DAVID : J’avais entendu que mon nom circulait mais j’ai fait le début du Tournoi avec les moins de 20 ans et j’étais concentré sur mon club de Bourgoin sans vraiment penser à l’équipe de France. Je suis jeune et je pensais qu’il y aurait d’autre choix que moi mais je suis heureux que cela arrive aussi rapidement.

D’autant que vous ne venez pas d’une famille rugby ?

Yann DAVID : Mes deux parents ont fait de l’athlétisme à un très haut niveau. Je les suivais régulièrement mais à l’école primaire, mon meilleur ami me bassinait avec le rugby qu’il pratiquait. J’ai essayé ce sport et à l’âge de neuf ans, je suis tombé accro complètement. J’ai gravi les échelons au fil des années et maintenant, je suis dans le XV de France mais ce n’est pas une finalité. Je peux repartir aussi vite que je suis arrivé si je ne donne pas le meilleur.

Quelle impression cela vous fait d’évoluer au côté de Yannick Jauzion, votre modèle ?

Yann DAVID : C’est assez impressionnant même si j’ai déjà eu l’occasion de le croiser sur le terrain en tant qu’adversaire, notamment samedi lors de notre victoire contre Toulouse. Avant, je le voyais à la télé mais maintenant, je le côtoie. Je suis fier d’intégrer une grande tradition de centre en France avec notamment les Berjalliens Leflamand, Venditti ou Glas. J’admire beaucoup ce joueur, sa personnalité, ce qu’il a apporté au rugby français. J’ai encore beaucoup de chemin à faire pour être à côté de ces joueurs là.