« Un développement quantitatif et qualitatif »
Jacques TROGER a été réélu à la tête du Comité des Pays de la Loire, avec l’ambition de développer le rugby sur les cinq départements lors de la prochaine mandature.
Dans quel état d’esprit êtes-vous après cette réélection ?
Jacques TROGER : Je suis très heureux et fier d’avoir été reconduit. Nous avons amorcé dans cette dernière mandature, le développement du rugby dans les Pays de la Loire, avec la Coupe du monde mais aussi grâce à une action fournie dans tous les domaines. J’aborde ce deuxième mandat avec cet esprit de développement encore plus accentué sur la création de nouveaux clubs pour bien équilibrer l’ensemble de nos cinq départements. Nous avons envie d’aider la Fédération Française de Rugby à réussir ce qu’elle a commencé avec la Coupe du monde et d’apporter toute notre énergie dans la promotion de notre sport sur l’ensemble du territoire national.
C’est un bel encouragement que vous ont accordé vos clubs …
Jacques TROGER : Effectivement, c’est toujours difficile d’être réélu, cela veut aussi dire que les résultats ont prévalu à l’élection et ont conduit les clubs à réitérer leur confiance.
Quels sont vos grands objectifs pour cette prochaine mandature ?
Jacques TROGER : Il y a deux aspects différents, le développement quantitatif que nous voulions accentuer avec la création de clubs et puis le développement qualitatif. Actuellement, nous avons qu’un club de Fédérale 1 et nous avons l’ambition d’en retrouver deux ou trois avec l’espoir, peut être pas dans ce futur mandat, d’avoir un jour un club professionnel dans notre Comité des Pays de la Loire. C’est une possibilité de plus pour développer notre sport avec une vitrine alléchante dans une compétition médiatisée. Nous en avons l’opportunité parce nous sommes dans une région dynamique, tant au plan démographique et qu’économique.
Qu’entendez-vous par déséquilibre départemental ?
Jacques TROGER : Notre Comité Territorial s’étend sur cinq départements (NDLR : Loire-Atlantique, Maine et Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée). Concrètement, le déséquilibre se fait entre la Loire-Atlantique et les quatre autres départements. Par exemple, la Mayenne ne compte que trois clubs et nous allons devoir porter notre attention sur ces situations pour implanter de nouveaux clubs de façon judicieuse. Le but n’est pas de créer pour créer mais de rééquilibrer des secteurs géographiques à partir de choix comme la proximité d’établissements scolaires. Notre région compte un nombre considérable d’étudiants et nous avons beaucoup à faire sur le sport universitaire.
Comment expliquez-vous que la ville de Nantes, dans le département le plus dynamique de votre comité, ne soit pas capable d’avoir un club professionnel ?
Jacques TROGER : Malheureusement, le club de Nantes a subi un certain nombre d’avatars. Il y a eu deux gros déficits successifs qui ont plombé le club. Nous espérons qu’avec les solutions qui ont été trouvées, nous allons pouvoir repartir sur le bon pied. Il y va de la qualité des dirigeants qui sont en place parce la ville de Nantes possède un potentiel énorme. C’était un club au bord de la Pro D2 mais qui n’a pas su prendre le virage du professionnalisme. Dans mon esprit, c’est la ville la plus à même de réussir ce pari avec Saint Nazaire. Elle est au cœur même de notre Comité parce que la région de Saint Nazaire est un des berceaux du rugby ligérien puisque la tradition est séculaire. La culture rugby est importante et ils peuvent aussi réussir.
Jacques TROGER : Je suis très heureux et fier d’avoir été reconduit. Nous avons amorcé dans cette dernière mandature, le développement du rugby dans les Pays de la Loire, avec la Coupe du monde mais aussi grâce à une action fournie dans tous les domaines. J’aborde ce deuxième mandat avec cet esprit de développement encore plus accentué sur la création de nouveaux clubs pour bien équilibrer l’ensemble de nos cinq départements. Nous avons envie d’aider la Fédération Française de Rugby à réussir ce qu’elle a commencé avec la Coupe du monde et d’apporter toute notre énergie dans la promotion de notre sport sur l’ensemble du territoire national.
C’est un bel encouragement que vous ont accordé vos clubs …
Jacques TROGER : Effectivement, c’est toujours difficile d’être réélu, cela veut aussi dire que les résultats ont prévalu à l’élection et ont conduit les clubs à réitérer leur confiance.
Quels sont vos grands objectifs pour cette prochaine mandature ?
Jacques TROGER : Il y a deux aspects différents, le développement quantitatif que nous voulions accentuer avec la création de clubs et puis le développement qualitatif. Actuellement, nous avons qu’un club de Fédérale 1 et nous avons l’ambition d’en retrouver deux ou trois avec l’espoir, peut être pas dans ce futur mandat, d’avoir un jour un club professionnel dans notre Comité des Pays de la Loire. C’est une possibilité de plus pour développer notre sport avec une vitrine alléchante dans une compétition médiatisée. Nous en avons l’opportunité parce nous sommes dans une région dynamique, tant au plan démographique et qu’économique.
Qu’entendez-vous par déséquilibre départemental ?
Jacques TROGER : Notre Comité Territorial s’étend sur cinq départements (NDLR : Loire-Atlantique, Maine et Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée). Concrètement, le déséquilibre se fait entre la Loire-Atlantique et les quatre autres départements. Par exemple, la Mayenne ne compte que trois clubs et nous allons devoir porter notre attention sur ces situations pour implanter de nouveaux clubs de façon judicieuse. Le but n’est pas de créer pour créer mais de rééquilibrer des secteurs géographiques à partir de choix comme la proximité d’établissements scolaires. Notre région compte un nombre considérable d’étudiants et nous avons beaucoup à faire sur le sport universitaire.
Comment expliquez-vous que la ville de Nantes, dans le département le plus dynamique de votre comité, ne soit pas capable d’avoir un club professionnel ?
Jacques TROGER : Malheureusement, le club de Nantes a subi un certain nombre d’avatars. Il y a eu deux gros déficits successifs qui ont plombé le club. Nous espérons qu’avec les solutions qui ont été trouvées, nous allons pouvoir repartir sur le bon pied. Il y va de la qualité des dirigeants qui sont en place parce la ville de Nantes possède un potentiel énorme. C’était un club au bord de la Pro D2 mais qui n’a pas su prendre le virage du professionnalisme. Dans mon esprit, c’est la ville la plus à même de réussir ce pari avec Saint Nazaire. Elle est au cœur même de notre Comité parce que la région de Saint Nazaire est un des berceaux du rugby ligérien puisque la tradition est séculaire. La culture rugby est importante et ils peuvent aussi réussir.











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