« Trois axes de développement »
Jean-Claude GOSSELIN, réélu à la tête du Comité de Normandie, nous expose les grands objectifs de sa prochaine mandature avec comme axe fort, un nouveau siège.
Cette réélection marque-t-elle la confiance des clubs à votre égard ?
Jean-Claude GOSSELIN : C’est vrai qu’il n’y avait qu’une liste présente. Le résultat du vote est intéressant puisque sur plus de 800 voix, il n’y en a que 4 qui n’ont pas été en notre faveur. Cela représente bien plus qu’un simple consensus. Nous nous sommes remis en question après ces quatre années puisque nous avons 17 nouveaux membres sur notre liste ce qui représente quasiment la moitié de la liste. Cela va donner un nouveau souffle à notre Comité Territorial pour la prochaine mandature.
Justement quels sont les chantiers de ces quatre prochaines années ?
Jean-Claude GOSSELIN : Nous allons faire l’acquisition de notre siège avec les aides fédérales. Aujourd’hui, nous sommes locataires mais nous allons faire construire à Thuit-Signol, à côté d’Elbeuf, où le Comité Territorial sera attenant à une enceinte sportive ce que nous n’avons pas aujourd’hui. Nous pourrons faire les stages au sein du Comité avec l’application en directe sur le terrain. C’est certainement autour de ce projet que ce sont rassemblés les gens qui ont voté parce qu’ils ont compris l’utilité et le besoin d’avoir notre propre autonomie. A chaque rassemblement de sélection ou autres, nous étions dépendants du bon vouloir des municipalités qui font payer la location des stades. Le deuxième chantier sera la mutualisation de tous les emplois de nos cinq départements par la mise en place d’un groupement d’employeurs géré par le Comité. Si dans le département de l’Orne, nous avons des compétences en comptabilité, il pourra intervenir sur les autres départements et inversement. C’est le même principe pour le sportif. Le troisième axe sera de faire que toutes nos sélections de comité réussissent un parcours intéressant dans les compétitions fédérales. Pour cela, il faudra avoir le maximum de clubs au plus haut niveau. Ce n’est pas une question de mathématiques mais il faut que nous engagions nos équipes jeunes dans les compétitions Crabos ou Alamercery. Si nos jeunes évoluent au plus haut niveau, ils resteront chez nous et le niveau général augmentera naturellement.
En terme de nombre de licencié, quel est votre objectif ?
Jean-Claude GOSSELIN : Nous avons eu la plus grosse augmentation au niveau de l’hexagone. Maintenant, il faut pouvoir les garder et ne pas les laisser partir dans d’autres sports. Nous allons entamer la phase la plus difficile. Cette population est volatile, l’effet Coupe du monde va disparaître et nous allons avoir certainement une baisse. Ce que je voudrais, c’est que ce chiffre de la saison 2007-2008 soit le même ou en légère augmentation dans quatre ans. Cela voudra dire que nous avons réussi à garder tous ces jeunes qui viendront alimenter notre rugby local dans les années à venir.
Jean-Claude GOSSELIN : C’est vrai qu’il n’y avait qu’une liste présente. Le résultat du vote est intéressant puisque sur plus de 800 voix, il n’y en a que 4 qui n’ont pas été en notre faveur. Cela représente bien plus qu’un simple consensus. Nous nous sommes remis en question après ces quatre années puisque nous avons 17 nouveaux membres sur notre liste ce qui représente quasiment la moitié de la liste. Cela va donner un nouveau souffle à notre Comité Territorial pour la prochaine mandature.
Justement quels sont les chantiers de ces quatre prochaines années ?
Jean-Claude GOSSELIN : Nous allons faire l’acquisition de notre siège avec les aides fédérales. Aujourd’hui, nous sommes locataires mais nous allons faire construire à Thuit-Signol, à côté d’Elbeuf, où le Comité Territorial sera attenant à une enceinte sportive ce que nous n’avons pas aujourd’hui. Nous pourrons faire les stages au sein du Comité avec l’application en directe sur le terrain. C’est certainement autour de ce projet que ce sont rassemblés les gens qui ont voté parce qu’ils ont compris l’utilité et le besoin d’avoir notre propre autonomie. A chaque rassemblement de sélection ou autres, nous étions dépendants du bon vouloir des municipalités qui font payer la location des stades. Le deuxième chantier sera la mutualisation de tous les emplois de nos cinq départements par la mise en place d’un groupement d’employeurs géré par le Comité. Si dans le département de l’Orne, nous avons des compétences en comptabilité, il pourra intervenir sur les autres départements et inversement. C’est le même principe pour le sportif. Le troisième axe sera de faire que toutes nos sélections de comité réussissent un parcours intéressant dans les compétitions fédérales. Pour cela, il faudra avoir le maximum de clubs au plus haut niveau. Ce n’est pas une question de mathématiques mais il faut que nous engagions nos équipes jeunes dans les compétitions Crabos ou Alamercery. Si nos jeunes évoluent au plus haut niveau, ils resteront chez nous et le niveau général augmentera naturellement.
En terme de nombre de licencié, quel est votre objectif ?
Jean-Claude GOSSELIN : Nous avons eu la plus grosse augmentation au niveau de l’hexagone. Maintenant, il faut pouvoir les garder et ne pas les laisser partir dans d’autres sports. Nous allons entamer la phase la plus difficile. Cette population est volatile, l’effet Coupe du monde va disparaître et nous allons avoir certainement une baisse. Ce que je voudrais, c’est que ce chiffre de la saison 2007-2008 soit le même ou en légère augmentation dans quatre ans. Cela voudra dire que nous avons réussi à garder tous ces jeunes qui viendront alimenter notre rugby local dans les années à venir.











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