« Sensibiliser les jeunes et les joueurs »
Joël DUME, Directeur Technique National de l’Arbitrage, revient sur la 5ème édition des Journées de l’Arbitrage et ses objectifs.
Quel bilan tirez-vous de cette 5ème édition des Journées de l’Arbitrage ?
Joël DUME : Le bilan chiffré est plutôt positif puisque nous avons eu 2000 jeunes joueurs qui ont été rassemblés et 900 se sont essayés à l’arbitrage. Dans beaucoup de comités territoriaux ou départementaux, la journée de l’Arbitrage a été plus officialisée que d’habitude, c’est devenu une vraie manifestation qui s’inscrit dans les calendriers fédéraux et territoriaux. Cela fait que les jeunes arbitres ont pu officier lors de véritables tournois avec un grand nombre d’équipes présentes.
Quels sont les sites qui ont attiré le plus de monde ?
Joël DUME : Il y a eu d’avantage de sites multisports que d’habitude (NDLR : football, basket-ball, handball et rugby) ce qui a permis de concentrer le public présent. Nous avons connu un grand succès sur des sites comme La Courneuve, Bordeaux, Vienne ou Lyon avec par exemple 200 arbitres qui ont pris le sifflet.
Qu’est-ce que ces 5 éditions apportent à l’arbitrage ?
Joël DUME : Cela permet à des gamins impliqués dans des opérations comme « je joue et j’arbitre » d’avoir encore une autre expérience terrain. C’est intéressant parce que c’est vrai qu’il y a peu de tournois à arbitrer pour ces jeunes là dans une saison et cela permet d’acquérir une expérience intéressante. Cela permet aussi aux jeunes arbitres qui se lancent dans l’arbitrage de débuter dans un contexte plus amical et ludique. En parallèle aux journées de l’arbitrage, il y a tout un tas d’animations. On peut tenir le sifflet dans un climat dédramatisé parce qu’il n’y a pas de compétition. Maintenant, il va falloir que nous innovions parce que cela fait 5 années que nous organisons ces journées et nous ne devons pas tomber dans la routine et le répétitif. Dans tous les cas, cet évènement est pérenne et c’est vraiment l’essentiel. Il faut vraiment que les arbitres de haut niveau soient présents et que nous collions avec le calendrier professionnel. Nous n’avions qu’une vingtaine d’arbitres pros présents, tout simplement parce que les autres officiaient dans les différents championnats. C’est toute notre difficulté !
Concrètement, ces journées ont-elles un impact sur le recrutement des arbitres ?
Joël DUME : Très sincèrement, c’est incalculable ! Les Journées de l’arbitrage sont une pierre de plus à l’édifice au même titre que les écoles de l’arbitrage ou les concours du jeune arbitre. C’est un ensemble qui donne envie aux jeunes de s’essayer à l’arbitrage et de s’y fidéliser. Le but des Journées de l’arbitrage n’est pas forcément le recrutement mais plutôt la sensibilisation parce qu’il n’y a pas que les jeunes qui peuvent s’essayer. Les joueurs peuvent prendre le sifflet et découvrir toute la difficulté de la mission. Concrètement, nous avons eu 870 mineurs et 40 majeurs qui ont pris un sifflet alors que nous n’avons que 2000 arbitres répertoriés. Après ces journées, nous pouvons dire qu’il y a environ 160 candidats à l’arbitrage potentiel.
Joël DUME : Le bilan chiffré est plutôt positif puisque nous avons eu 2000 jeunes joueurs qui ont été rassemblés et 900 se sont essayés à l’arbitrage. Dans beaucoup de comités territoriaux ou départementaux, la journée de l’Arbitrage a été plus officialisée que d’habitude, c’est devenu une vraie manifestation qui s’inscrit dans les calendriers fédéraux et territoriaux. Cela fait que les jeunes arbitres ont pu officier lors de véritables tournois avec un grand nombre d’équipes présentes.
Quels sont les sites qui ont attiré le plus de monde ?
Joël DUME : Il y a eu d’avantage de sites multisports que d’habitude (NDLR : football, basket-ball, handball et rugby) ce qui a permis de concentrer le public présent. Nous avons connu un grand succès sur des sites comme La Courneuve, Bordeaux, Vienne ou Lyon avec par exemple 200 arbitres qui ont pris le sifflet.
Qu’est-ce que ces 5 éditions apportent à l’arbitrage ?
Joël DUME : Cela permet à des gamins impliqués dans des opérations comme « je joue et j’arbitre » d’avoir encore une autre expérience terrain. C’est intéressant parce que c’est vrai qu’il y a peu de tournois à arbitrer pour ces jeunes là dans une saison et cela permet d’acquérir une expérience intéressante. Cela permet aussi aux jeunes arbitres qui se lancent dans l’arbitrage de débuter dans un contexte plus amical et ludique. En parallèle aux journées de l’arbitrage, il y a tout un tas d’animations. On peut tenir le sifflet dans un climat dédramatisé parce qu’il n’y a pas de compétition. Maintenant, il va falloir que nous innovions parce que cela fait 5 années que nous organisons ces journées et nous ne devons pas tomber dans la routine et le répétitif. Dans tous les cas, cet évènement est pérenne et c’est vraiment l’essentiel. Il faut vraiment que les arbitres de haut niveau soient présents et que nous collions avec le calendrier professionnel. Nous n’avions qu’une vingtaine d’arbitres pros présents, tout simplement parce que les autres officiaient dans les différents championnats. C’est toute notre difficulté !
Concrètement, ces journées ont-elles un impact sur le recrutement des arbitres ?
Joël DUME : Très sincèrement, c’est incalculable ! Les Journées de l’arbitrage sont une pierre de plus à l’édifice au même titre que les écoles de l’arbitrage ou les concours du jeune arbitre. C’est un ensemble qui donne envie aux jeunes de s’essayer à l’arbitrage et de s’y fidéliser. Le but des Journées de l’arbitrage n’est pas forcément le recrutement mais plutôt la sensibilisation parce qu’il n’y a pas que les jeunes qui peuvent s’essayer. Les joueurs peuvent prendre le sifflet et découvrir toute la difficulté de la mission. Concrètement, nous avons eu 870 mineurs et 40 majeurs qui ont pris un sifflet alors que nous n’avons que 2000 arbitres répertoriés. Après ces journées, nous pouvons dire qu’il y a environ 160 candidats à l’arbitrage potentiel.











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