Règles Expérimentales
Téléchargez le guide des variantes expérimentales des règles du jeu de l’IRB mises en place à partir du 1er août 2008 ainsi que son application aux différentes catégories de la FFR
Guide des variantes expérimentales
L’I.R.B. a décidé la mise en place de diverses dispositions nouvelles pour cette saison 2008/2009. Ces dispositions restent expérimentales durant la prochaine saison et ne seront éventuellement confirmées que le 1er août 2009.
Ces dispositions figurent en pages 2 et 3 de cette plaquette.
Par ailleurs, dans un souci d’émettre un avis fondé sur d’autres règles expérimentales pratiquées dans l’hémisphère sud, la F.F.R. a décidé de les appliquer à la compétition Espoirs (poule 1 - Elite) (voir page 4 de cette plaquette).
Enfin, la F.F.R. et la L.N.R. ont décidé le retour de la règle de la carence pour pallier les situations de mêlées simulées (voir page 5 de cette plaquette).
Application des variantes pour les différentes catégories fédéral
René HOURQUET, Président de la Commission Centrale des Arbitres, revient sur l’application pour la saison 2008-2009 des 13 règles expérimentales et sur le retour de la règle de la carence
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A l’issue de la réunion avec les arbitres et les entraîneurs de Top 14 et Pro D2 sur l’application des règles expérimentales qui s'est déroulée au CNR le 21 août 2008, retrouvez les avis des dirigeants et des entraîneurs du rugby français
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Joel JUTGE, un des trois arbitres professionnels de la FFR, nous explique la position du corps arbitral français par rapport aux 13 nouvelles règles qui seront expérimentées lors de la saison 2008-2009.
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Joël DUME, Directeur Technique National de l’Arbitrage, revient en détail sur les 13 règles expérimentales qui sont en place depuis le 1er août 2008.

Joël DUME : « La règle officialise l’aide des interventions dans le rôle second des arbitres assistants sur des phases de jeu comme les hors-jeux des non-participants, les liaisons en mêlée des premières et troisièmes lignes, les en-avants. L’intervention du juge de touche sur ces points précédents ne peut pas faire arrêter le jeu au contraire du jeu déloyal ou de la touche. C’est uniquement pour aider l’arbitre qui aurait pu rater telle ou telle action. C’est toujours à l’arbitre central de prendre la décision mais cela offre plus de sécurité à l’arbitre de touche pour son intervention et dans son implication dans le déroulement du match. »
Joël DUME : « Cette règle a été mise en place dans le cadre de l’effondrement du maul. En revanche, cette règle ne sera applicable que pour les catégories A et B parce que cela peut être dangereux dans les catégories inferieures notamment pour la sécurité du joueur. C’est d’ailleurs valable aussi pour la règle 3 sur l’effondrement du maul. Nous ne pouvons pas prendre le risque d’autoriser cette règle sur des compétitions où les joueurs ne sont pas forcément préparés.»

Joël DUME : « L’effondrement du maul est réglementé. On ne peut le faire qu’en prenant un adversaire dans le maul en le prenant entre les épaules et les hanches et en l’amenant au sol. Si le joueur effectue un balayage pour faire tomber son adversaire ou se laisse volontairement tomber dans les pieds des joueurs du maul, il sera sanctionné. Il faudra faire la distinction entre un maul où la règle s’applique et un ballon porté ou la règle sera celle du jeu courant avec un placage sur le porteur du ballon. »

Joël DUME : « Ce qui est important est de savoir qui rentre le ballon dans les 22 mètres même pour une remise en jeu ! Est-ce un défenseur ou un attaquant ? Si c’est l’équipe défendante et que le coup de pied est direct, il n’y a pas gain de terrain et donc touche à l’endroit ou le coup de pied a été botté. En revanche, si c’est l’équipe adverse qui botte le ballon et que le joueur défendant prend le ballon dans ses 22 mètres, il a le droit de taper directement en touche. Entre le moment où le défenseur entre dans ses 22 mètres et le moment où il va taper, s’il y a eu placage, ruck, maul ou contre, le coup de pied peut être direct. Cette règle ne s’applique que pour les coups de pied directement en touche.
Maintenant, il existe des cas particuliers :
- Une mêlée a lieu à cheval sur la ligne des 22 mètres, les piliers sont en dehors et le 8 est à l’intérieur. Quand le 9 introduit, il est en dehors des 22 mais quand le ballon est dans les pieds du 8, il est à l’intérieur des 22. Dans ce cas, si le ballon est tapé directement, il n’y a pas gain de terrain.
- Un joueur est en dehors des 22 et un adversaire le repousse à l’intérieur sur du jeu debout, si le ballon sort et qu’il est tapé en touche directement, pas de gain de terrain sauf si entre temps, il y a eu placage, ruck, maul ou contre.»

Joël DUME : « Cela va formaliser une règle qui était difficile à interpréter pour l’arbitre. A savoir si le ballon était joué correctement lors d’une remise en jeu rapide. Cette règle va encourager les équipes à jouer parce que les joueurs ne sont plus contraints à une touche droite lors des touches jouées rapidement. »

Joël DUME : « Les défenseurs ont le droit d’aligner autant de joueurs qu’ils veulent tout en restant dans la limite des 5 et des 15 mètres. Dans l’absurde, on peut imaginer que les défenseurs mettent 14 joueurs dans l’alignement. Il n’y aura donc plus de coup franc pour surnombre dans l’alignement. Cette règle permet de faciliter l’arbitrage et donner des options supplémentaires à l’équipe adverse pour contrer le ballon. Avant que le ballon soit lancé, il faut que les joueurs se définissent rapidement, soit en se mettant dans l’alignement et dans ce cas, ils ne peuvent pas en sortir, soit en se mettant en repli avec les autres joueurs »
Joël DUME : « Il n’y a pas d’obligation d’avoir un relayeur. S’il y en a un, il doit être à deux mètres de l’alignement. Avant le lancer, l’arbitre saura qui est relayeur et cela évitera les atermoiements que l’on a connus pour identifier le joueur. En revanche, il y a obligation d’avoir un opposé au lanceur qui doit être dans le couloir des 5 mètres et se situer à deux mètres de la ligne des 5 mètres. Ce joueur ne pourra pas servir de soutien au 1er sauteur. Il est obligé de rester dans son couloir ! »

Joël DUME : « Cette règle légalise une pratique actuelle à savoir soutenir un joueur avant que le ballon soit lancé. Cette règle sera aussi en vigueur dans les catégories C et D de nos championnats. C’est une très bonne chose car cela peut sécuriser le joueur. Pour une meilleure qualité de soutien, il faut qu’il soit préparé et pas fait dans la précipitation. Pour l’arbitre, c’est une règle de moins à surveiller. »

Joël DUME : « Il est autorisé de soulever le joueur en touche. Cela ne veut pas dire que le piston est légalisé mais qu’il est possible de soulever le joueur qui se positionne comme le preneur de balle. Cela légalise la pratique actuelle parce que, bizarrement, ce n’était pas écrit que l’on avait le droit de soutenir un joueur. En revanche, il est interdit de soulever un joueur avant que le ballon soit lancé »

Joël DUME : « Les deux défenses doivent se mettre à 5 mètres de la mêlée. En revanche, c’est une ligne de hors-jeu qui évolue en fonction de la mêlée. Si la mêlée avance, la ligne de hors-jeu avance pour l’équipe qui progresse et recule pour ceux qui subissent. Il faut toujours qu’il existe 5 mètres entre les pieds du dernier joueur de la mêlée et les joueurs de la ligne. Sauf bien entendu dans le cas d’une mêlée à 5 mètres de la ligne de but. Les arbitres devront être vigilants sur la liaison des troisièmes lignes, épaule et bras engagés. »

Joël DUME : « Il y a trois lignes de hors-jeu pour le 9 défendant et une pour celui qui attaque. Le demi de mêlée qui a le ballon voit sa ligne de hors-jeu qui passe par le ballon. Ca n’a pas changé !
CAS A : Le demi de mêlée défendant à une première ligne de hors-jeu qui se situe derrière le ballon à condition qu’il reste à proximité de la mêlée
CAS B : Il peut venir derrière les pieds de son huit à condition de rester à proximité de la mêlée, environ un mètre de chaque côté de la mêlée.
CAS C : Il peut se placer à 5 mètres avec les non-participants et il peut bouger sur la largeur du terrain.
Une fois que le ballon est introduit, il peut aller de A en B et de B en A ou de A en C et B en C. Une fois qu’il a pris l’option C, il ne peut pas venir se positionner en A ou en B.
Les juges de touche vont marquer la ligne des 5 mètres, chacun se partageant les équipes selon les côtés. Dès que les joueurs se sont alignés à 5 mètres, ils vont quitter leur placement pour venir surveiller la liaison des piliers. Cela va dépendre de l’attitude des joueurs parce que si la ligne avance dès que le juge de touche bouge, nous demanderons aux arbitres de marquer la ligne des 5 mètres et de ne plus bouger pour faire respecter la ligne de hors-jeu. Nous avons besoin des joueurs pour ces phases là, il faut qu’ils soient dans un état d’esprit de jeu et qu’ils ne commencent pas à vouloir grappiller des centimètres.
L’arbitre central pourra se concentrer sur l’introduction du ballon et le respect des séquences. A partir du moment où le ballon est gagné, il pourra se focaliser sur les demi de mêlée et également sur la liaison des 3èmes lignes avec les juges de touche »

Joël DUME : « Cette règle est faite pour simplifier l’arbitrage vidéo ! Le poteau ne fait plus partie de la touche. Si un joueur touche le poteau avant de marquer un essai, l’essai sera accordé, bien entendu s’il n’a pas le pied en touche. En revanche, la base du poteau fait partie de la touche de but, c’est comme une sortie en ballon mort. Si le joueur aplatit à la base du poteau, il y aura renvoi au 22 mètres. »
Les illustrations sont tirées du guide des variantes expérimentales des Règles du jeu IRB. Vous pouvez téléchargez ce document dans son ensemble en téléchargeant le Guide des variantes expérimentales
Guide des variantes expérimentales L’I.R.B. a décidé la mise en place de diverses dispositions nouvelles pour cette saison 2008/2009. Ces dispositions restent expérimentales durant la prochaine saison et ne seront éventuellement confirmées que le 1er août 2009.
Ces dispositions figurent en pages 2 et 3 de cette plaquette.
Par ailleurs, dans un souci d’émettre un avis fondé sur d’autres règles expérimentales pratiquées dans l’hémisphère sud, la F.F.R. a décidé de les appliquer à la compétition Espoirs (poule 1 - Elite) (voir page 4 de cette plaquette).
Enfin, la F.F.R. et la L.N.R. ont décidé le retour de la règle de la carence pour pallier les situations de mêlées simulées (voir page 5 de cette plaquette).
Application des variantes pour les différentes catégories fédéralRené HOURQUET, Président de la Commission Centrale des Arbitres, revient sur l’application pour la saison 2008-2009 des 13 règles expérimentales et sur le retour de la règle de la carence
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Lire la suiteJoel JUTGE, un des trois arbitres professionnels de la FFR, nous explique la position du corps arbitral français par rapport aux 13 nouvelles règles qui seront expérimentées lors de la saison 2008-2009.
Lire la suiteJoël DUME, Directeur Technique National de l’Arbitrage, revient en détail sur les 13 règles expérimentales qui sont en place depuis le 1er août 2008.

Joël DUME : « La règle officialise l’aide des interventions dans le rôle second des arbitres assistants sur des phases de jeu comme les hors-jeux des non-participants, les liaisons en mêlée des premières et troisièmes lignes, les en-avants. L’intervention du juge de touche sur ces points précédents ne peut pas faire arrêter le jeu au contraire du jeu déloyal ou de la touche. C’est uniquement pour aider l’arbitre qui aurait pu rater telle ou telle action. C’est toujours à l’arbitre central de prendre la décision mais cela offre plus de sécurité à l’arbitre de touche pour son intervention et dans son implication dans le déroulement du match. »
Joël DUME : « Cette règle a été mise en place dans le cadre de l’effondrement du maul. En revanche, cette règle ne sera applicable que pour les catégories A et B parce que cela peut être dangereux dans les catégories inferieures notamment pour la sécurité du joueur. C’est d’ailleurs valable aussi pour la règle 3 sur l’effondrement du maul. Nous ne pouvons pas prendre le risque d’autoriser cette règle sur des compétitions où les joueurs ne sont pas forcément préparés.»

Joël DUME : « L’effondrement du maul est réglementé. On ne peut le faire qu’en prenant un adversaire dans le maul en le prenant entre les épaules et les hanches et en l’amenant au sol. Si le joueur effectue un balayage pour faire tomber son adversaire ou se laisse volontairement tomber dans les pieds des joueurs du maul, il sera sanctionné. Il faudra faire la distinction entre un maul où la règle s’applique et un ballon porté ou la règle sera celle du jeu courant avec un placage sur le porteur du ballon. »

Joël DUME : « Ce qui est important est de savoir qui rentre le ballon dans les 22 mètres même pour une remise en jeu ! Est-ce un défenseur ou un attaquant ? Si c’est l’équipe défendante et que le coup de pied est direct, il n’y a pas gain de terrain et donc touche à l’endroit ou le coup de pied a été botté. En revanche, si c’est l’équipe adverse qui botte le ballon et que le joueur défendant prend le ballon dans ses 22 mètres, il a le droit de taper directement en touche. Entre le moment où le défenseur entre dans ses 22 mètres et le moment où il va taper, s’il y a eu placage, ruck, maul ou contre, le coup de pied peut être direct. Cette règle ne s’applique que pour les coups de pied directement en touche.
Maintenant, il existe des cas particuliers :
- Une mêlée a lieu à cheval sur la ligne des 22 mètres, les piliers sont en dehors et le 8 est à l’intérieur. Quand le 9 introduit, il est en dehors des 22 mais quand le ballon est dans les pieds du 8, il est à l’intérieur des 22. Dans ce cas, si le ballon est tapé directement, il n’y a pas gain de terrain.
- Un joueur est en dehors des 22 et un adversaire le repousse à l’intérieur sur du jeu debout, si le ballon sort et qu’il est tapé en touche directement, pas de gain de terrain sauf si entre temps, il y a eu placage, ruck, maul ou contre.»

Joël DUME : « Cela va formaliser une règle qui était difficile à interpréter pour l’arbitre. A savoir si le ballon était joué correctement lors d’une remise en jeu rapide. Cette règle va encourager les équipes à jouer parce que les joueurs ne sont plus contraints à une touche droite lors des touches jouées rapidement. »

Joël DUME : « Les défenseurs ont le droit d’aligner autant de joueurs qu’ils veulent tout en restant dans la limite des 5 et des 15 mètres. Dans l’absurde, on peut imaginer que les défenseurs mettent 14 joueurs dans l’alignement. Il n’y aura donc plus de coup franc pour surnombre dans l’alignement. Cette règle permet de faciliter l’arbitrage et donner des options supplémentaires à l’équipe adverse pour contrer le ballon. Avant que le ballon soit lancé, il faut que les joueurs se définissent rapidement, soit en se mettant dans l’alignement et dans ce cas, ils ne peuvent pas en sortir, soit en se mettant en repli avec les autres joueurs »
Joël DUME : « Il n’y a pas d’obligation d’avoir un relayeur. S’il y en a un, il doit être à deux mètres de l’alignement. Avant le lancer, l’arbitre saura qui est relayeur et cela évitera les atermoiements que l’on a connus pour identifier le joueur. En revanche, il y a obligation d’avoir un opposé au lanceur qui doit être dans le couloir des 5 mètres et se situer à deux mètres de la ligne des 5 mètres. Ce joueur ne pourra pas servir de soutien au 1er sauteur. Il est obligé de rester dans son couloir ! »

Joël DUME : « Cette règle légalise une pratique actuelle à savoir soutenir un joueur avant que le ballon soit lancé. Cette règle sera aussi en vigueur dans les catégories C et D de nos championnats. C’est une très bonne chose car cela peut sécuriser le joueur. Pour une meilleure qualité de soutien, il faut qu’il soit préparé et pas fait dans la précipitation. Pour l’arbitre, c’est une règle de moins à surveiller. »

Joël DUME : « Il est autorisé de soulever le joueur en touche. Cela ne veut pas dire que le piston est légalisé mais qu’il est possible de soulever le joueur qui se positionne comme le preneur de balle. Cela légalise la pratique actuelle parce que, bizarrement, ce n’était pas écrit que l’on avait le droit de soutenir un joueur. En revanche, il est interdit de soulever un joueur avant que le ballon soit lancé »

Joël DUME : « Les deux défenses doivent se mettre à 5 mètres de la mêlée. En revanche, c’est une ligne de hors-jeu qui évolue en fonction de la mêlée. Si la mêlée avance, la ligne de hors-jeu avance pour l’équipe qui progresse et recule pour ceux qui subissent. Il faut toujours qu’il existe 5 mètres entre les pieds du dernier joueur de la mêlée et les joueurs de la ligne. Sauf bien entendu dans le cas d’une mêlée à 5 mètres de la ligne de but. Les arbitres devront être vigilants sur la liaison des troisièmes lignes, épaule et bras engagés. »

Joël DUME : « Il y a trois lignes de hors-jeu pour le 9 défendant et une pour celui qui attaque. Le demi de mêlée qui a le ballon voit sa ligne de hors-jeu qui passe par le ballon. Ca n’a pas changé ! CAS A : Le demi de mêlée défendant à une première ligne de hors-jeu qui se situe derrière le ballon à condition qu’il reste à proximité de la mêlée
CAS B : Il peut venir derrière les pieds de son huit à condition de rester à proximité de la mêlée, environ un mètre de chaque côté de la mêlée.
CAS C : Il peut se placer à 5 mètres avec les non-participants et il peut bouger sur la largeur du terrain.
Une fois que le ballon est introduit, il peut aller de A en B et de B en A ou de A en C et B en C. Une fois qu’il a pris l’option C, il ne peut pas venir se positionner en A ou en B.
Les juges de touche vont marquer la ligne des 5 mètres, chacun se partageant les équipes selon les côtés. Dès que les joueurs se sont alignés à 5 mètres, ils vont quitter leur placement pour venir surveiller la liaison des piliers. Cela va dépendre de l’attitude des joueurs parce que si la ligne avance dès que le juge de touche bouge, nous demanderons aux arbitres de marquer la ligne des 5 mètres et de ne plus bouger pour faire respecter la ligne de hors-jeu. Nous avons besoin des joueurs pour ces phases là, il faut qu’ils soient dans un état d’esprit de jeu et qu’ils ne commencent pas à vouloir grappiller des centimètres.
L’arbitre central pourra se concentrer sur l’introduction du ballon et le respect des séquences. A partir du moment où le ballon est gagné, il pourra se focaliser sur les demi de mêlée et également sur la liaison des 3èmes lignes avec les juges de touche »

Joël DUME : « Cette règle est faite pour simplifier l’arbitrage vidéo ! Le poteau ne fait plus partie de la touche. Si un joueur touche le poteau avant de marquer un essai, l’essai sera accordé, bien entendu s’il n’a pas le pied en touche. En revanche, la base du poteau fait partie de la touche de but, c’est comme une sortie en ballon mort. Si le joueur aplatit à la base du poteau, il y aura renvoi au 22 mètres. »
Les illustrations sont tirées du guide des variantes expérimentales des Règles du jeu IRB. Vous pouvez téléchargez ce document dans son ensemble en téléchargeant le Guide des variantes expérimentales











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