« Quatre grands axes de travail »
Après 18 ans à la tête du Comité de Provence, Gilbert CHEVRIER a passé la main à Patrick BUISSON qui nous expose les grands objectifs provençaux pour les quatre prochaines années.
Dans quel état d’esprit vous êtes-vous présenté à l’élection du Comité de Provence ?
Patrick BUISSON : Il y a quatre ans, Gilbert Chevrier avait annoncé que ce serait son dernier mandant à la tête du Comité de Provence. J’étais Secrétaire Général depuis deux ans et il considérait que j’étais le mieux à même de pouvoir lui succéder. Il savait très bien que la transition serait naturelle. Nous avons travaillé pendant ces quatre années pour que je sois préparé au mieux à l’exercice de la présidence d’un comité territorial. Au final, toute la liste est passée à l’unanimité !
Quels sont les grands objectifs de votre première mandature ?
Patrick BUISSON : Il y a quatre grands axes de travail :
1/ La formation des éducateurs : Nous voulons que nos éducateurs aient la conception et la mentalité rugby avec toutes les valeurs que nous vendons régulièrement. Je voudrais que nos éducateurs soient capables de les transmettre aux jeunes qu’ils éduquent. Je pense qu’en Provence, nous avons des progrès à faire dans ce domaine. Nous serons intransigeants sur le comportement de nos éducateurs car il faut transformer les habitudes.
2/ Le Haut niveau : Aujourd’hui, nous nous apercevons, dans la mesure où nous n’avons aucun club qui évolue en professionnel, que dès que l’on a des enfants de qualité, ils quittent le Comité de Provence. Nous allons faire tout ce qu’il faut pour travailler à une meilleure pyramide de représentation. Aujourd’hui, c’est le Pays d’Aix Rugby Club qui doit être notre vitrine. Il faut faire en sorte d’avoir un club professionnel pour pouvoir garder nos très bons jeunes en Provence. Il ne manque plus que cela pour que nous soyons un grand comité.
3/ Les Arbitres : nous tendons vers une pénurie d’arbitres à court ou moyen terme. Il faut prendre le problème à bras le corps et expliquer à nos jeunes dans les clubs, qu’arbitrer c’est également jouer. On peut être passionné pour un sport sans avoir les capacités physiques ou techniques pour évoluer à un bon niveau alors que l’on peut prendre du plaisir à faire une belle carrière d’arbitre. Il faut que nous augmentions notre nombre de jeunes arbitres. Nous avons l’intention de rencontrer tous nos clubs pour leur demander leur projet et leurs objectifs afin de les aider dans la réalisation.
4/ Modernisation : Il faut continuer à moderniser nos clubs et les aider à se transformer. Nous avons déjà mis quelques outils en place spécifique à notre Comité. Nous sommes là pour leur faciliter la vie au niveau administratif, comptable.
Si nous arrivons dans les quatre ans à réaliser tous ces objectifs, nous aurons bien travaillé.
Est-ce qu’il y a un avant et un après Coupe du monde dans la gestion d’un comité ?
Patrick BUISSON : Au niveau du nombre de licenciés, l’impact est réel puisque nous avons connu une très forte hausse. Cela nous oblige à travailler au niveau de la formation pour avoir de nouveaux éducateurs afin de ne pas perdre cet afflux de licenciés. Au niveau psychologique, le grand public regarde le rugby d’une manière différente. Nous avons eu la chance d’avoir six matches à Marseille avec un impact énorme auprès du grand public. Dans la gestion des hommes, des compétences, je pense qu’il faut encore attendre un peu avant de pouvoir tirer vraiment un bilan.
Patrick BUISSON : Il y a quatre ans, Gilbert Chevrier avait annoncé que ce serait son dernier mandant à la tête du Comité de Provence. J’étais Secrétaire Général depuis deux ans et il considérait que j’étais le mieux à même de pouvoir lui succéder. Il savait très bien que la transition serait naturelle. Nous avons travaillé pendant ces quatre années pour que je sois préparé au mieux à l’exercice de la présidence d’un comité territorial. Au final, toute la liste est passée à l’unanimité !
Quels sont les grands objectifs de votre première mandature ?
Patrick BUISSON : Il y a quatre grands axes de travail :
1/ La formation des éducateurs : Nous voulons que nos éducateurs aient la conception et la mentalité rugby avec toutes les valeurs que nous vendons régulièrement. Je voudrais que nos éducateurs soient capables de les transmettre aux jeunes qu’ils éduquent. Je pense qu’en Provence, nous avons des progrès à faire dans ce domaine. Nous serons intransigeants sur le comportement de nos éducateurs car il faut transformer les habitudes.
2/ Le Haut niveau : Aujourd’hui, nous nous apercevons, dans la mesure où nous n’avons aucun club qui évolue en professionnel, que dès que l’on a des enfants de qualité, ils quittent le Comité de Provence. Nous allons faire tout ce qu’il faut pour travailler à une meilleure pyramide de représentation. Aujourd’hui, c’est le Pays d’Aix Rugby Club qui doit être notre vitrine. Il faut faire en sorte d’avoir un club professionnel pour pouvoir garder nos très bons jeunes en Provence. Il ne manque plus que cela pour que nous soyons un grand comité.
3/ Les Arbitres : nous tendons vers une pénurie d’arbitres à court ou moyen terme. Il faut prendre le problème à bras le corps et expliquer à nos jeunes dans les clubs, qu’arbitrer c’est également jouer. On peut être passionné pour un sport sans avoir les capacités physiques ou techniques pour évoluer à un bon niveau alors que l’on peut prendre du plaisir à faire une belle carrière d’arbitre. Il faut que nous augmentions notre nombre de jeunes arbitres. Nous avons l’intention de rencontrer tous nos clubs pour leur demander leur projet et leurs objectifs afin de les aider dans la réalisation.
4/ Modernisation : Il faut continuer à moderniser nos clubs et les aider à se transformer. Nous avons déjà mis quelques outils en place spécifique à notre Comité. Nous sommes là pour leur faciliter la vie au niveau administratif, comptable.
Si nous arrivons dans les quatre ans à réaliser tous ces objectifs, nous aurons bien travaillé.
Est-ce qu’il y a un avant et un après Coupe du monde dans la gestion d’un comité ?
Patrick BUISSON : Au niveau du nombre de licenciés, l’impact est réel puisque nous avons connu une très forte hausse. Cela nous oblige à travailler au niveau de la formation pour avoir de nouveaux éducateurs afin de ne pas perdre cet afflux de licenciés. Au niveau psychologique, le grand public regarde le rugby d’une manière différente. Nous avons eu la chance d’avoir six matches à Marseille avec un impact énorme auprès du grand public. Dans la gestion des hommes, des compétences, je pense qu’il faut encore attendre un peu avant de pouvoir tirer vraiment un bilan.











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