« Nous sommes dans la continuité »
Henri SAVARY, Président du Comité Départemental de Corse du Sud, a été élu à la tête du Comité de Corse pour les quatre prochaines années.
Dans quel état d’esprit vous êtes-vous présenté à l’élection du Comité Corse ?
Henri SAVARY : Nous sommes vraiment dans la continuité de l’ancienne mandature puisque la passation s’est faite en accord avec André Giamarchi. C’est une succession qui s’est déroulée naturellement et nous allons continuer à œuvrer pour le développement du rugby en Corse.
Quels sont vos objectifs pour les quatre prochaines années ?
Henri SAVARY : Nous avons l’ambition de créer de nouveaux clubs et donc de faire progresser notre nombre de licenciés. Aujourd’hui, nous avons 10 clubs plus un onzième qui vient d’ouvrir ses portes à Corte. Nous avons l’objectif d’en avoir 14, ce serait vraiment un bon chiffre pour notre Comité Territorial. Nous avons également l’espoir, et cela nous tient à cœur, de voir se construire le futur siège de notre Comité à Lucciana. Ensuite, il faudra poursuivre la formation de nos éducateurs et la labellisation de nos écoles de rugby pour accompagner le développement de nos clubs.
Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous êtes confrontés ?
Henri SAVARY : Notre gros souci reste la distance à parcourir à l’intérieur de la Corse, surtout pour les écoles de rugby. Il y a pratiquement trois heures de routes à chaque tournoi ou à chaque plateau. Nous ne parlons pas en kilomètres mais en heure. Par exemple, pour faire Bastia – Ajaccio, il faut 2h30. C’est notre principale difficulté. Chaque réunion demande beaucoup de temps de déplacement !
Avez-vous un objectif au niveau de la représentativité de vos clubs dans les divisions Fédérales ?
Henri SAVARY : Nous voudrions bien remonter des clubs en Fédérale 3 puisque pour nous, c’est la division qui coûte le moins cher. Au dessus, cela impose des déplacements importants en avion. Nous avons un souci puisque nous formons beaucoup de jeunes que nous voyons partir sur le continent pour les études supérieures. Nous avons un exode de nos juniors ce qui nous empêche de développer nos clubs et de monter dans les divisions supérieures. C’est difficile d’avoir des équipes seniors homogènes et d’être compétitifs au niveau fédéral.
Henri SAVARY : Nous sommes vraiment dans la continuité de l’ancienne mandature puisque la passation s’est faite en accord avec André Giamarchi. C’est une succession qui s’est déroulée naturellement et nous allons continuer à œuvrer pour le développement du rugby en Corse.
Quels sont vos objectifs pour les quatre prochaines années ?
Henri SAVARY : Nous avons l’ambition de créer de nouveaux clubs et donc de faire progresser notre nombre de licenciés. Aujourd’hui, nous avons 10 clubs plus un onzième qui vient d’ouvrir ses portes à Corte. Nous avons l’objectif d’en avoir 14, ce serait vraiment un bon chiffre pour notre Comité Territorial. Nous avons également l’espoir, et cela nous tient à cœur, de voir se construire le futur siège de notre Comité à Lucciana. Ensuite, il faudra poursuivre la formation de nos éducateurs et la labellisation de nos écoles de rugby pour accompagner le développement de nos clubs.
Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous êtes confrontés ?
Henri SAVARY : Notre gros souci reste la distance à parcourir à l’intérieur de la Corse, surtout pour les écoles de rugby. Il y a pratiquement trois heures de routes à chaque tournoi ou à chaque plateau. Nous ne parlons pas en kilomètres mais en heure. Par exemple, pour faire Bastia – Ajaccio, il faut 2h30. C’est notre principale difficulté. Chaque réunion demande beaucoup de temps de déplacement !
Avez-vous un objectif au niveau de la représentativité de vos clubs dans les divisions Fédérales ?
Henri SAVARY : Nous voudrions bien remonter des clubs en Fédérale 3 puisque pour nous, c’est la division qui coûte le moins cher. Au dessus, cela impose des déplacements importants en avion. Nous avons un souci puisque nous formons beaucoup de jeunes que nous voyons partir sur le continent pour les études supérieures. Nous avons un exode de nos juniors ce qui nous empêche de développer nos clubs et de monter dans les divisions supérieures. C’est difficile d’avoir des équipes seniors homogènes et d’être compétitifs au niveau fédéral.











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