« Nous devons être attentifs »
Pour son premier capitanat, Lionel NALLET fait le point sur le XV de France à quelques jours du match d’ouverture contre l’Ecosse.
Est-ce inquiétant d’avoir si peu de temps pour reconstruire un cinq de devant ?
Lionel NALLET : Tous les ans, nous savons que le premier match du Tournoi se passe toujours dans des conditions un peu particulières. Avec Bernard Laporte, nous avions la chance de pouvoir nous appuyer sur un vécu de plusieurs années. En quelque sorte, nous avons tout repris de zéro mais c’est plutôt une chance, parce que cela permet de rester concentrer pour enregistrer les informations. Tout le monde est très attentif sur le terrain, d’abord parce que les choses sont nouvelles mais aussi parce qu’il faut aller vite. Nous savons que certains domaines vont être compliqués comme la touche, c’est pour cela que nous devons tous tirer dans le même sens.
Comment abordez-vous votre capitanat ?
Lionel NALLET : Il n’y a pas de pression particulière parce que cela fait deux jours que nous sommes là et tout le monde est très attentif ! Je vais être le relais entre l’équipe et le staff mais je ne suis pas quelqu’un qui parle pendant des heures. Je ne le ferai pas parce que je ne l’ai jamais été. Je vais rappeler les choses essentielles au groupe pour que tout le monde puisse garder ça en tête. Les règles de vie ont été expliquées mais je n’ai pas une place particulière, chacun doit se prendre en main dans cette équipe.
Etes-vous revanchard par rapport à la Coupe du monde ?
Lionel NALLET : Non il n'y a pas de revanche, je l'ai dit et je le redis. Des choix ont été faits pendant la Coupe du monde, personne n'a fait de commentaires. Ces choix ont payé face aux Blacks, ça s'est moins bien passé contre les Anglais, mais si j'avais été sur le terrain, qu'est-ce que ça aurait changé ? Bien sûr que j'ai été déçu, mais voilà, aujourd'hui je prends plus ça comme une récompense personnelle pour tout le travail effectué. Je me suis accroché. J'aborde les choses de la même manière, parce que la façon dont j'ai abordé les sélections jusque-là a été positive pour moi quand j'ai joué. Je ne me pose pas que questions. Je dois être irréprochable sur le terrain et en dehors. Si tu n'es pas bon, c'est difficile de rester capitaine. Avant d'être capitaine, je suis un joueur de l'équipe de France
Comment se passe l’intégration des nouveaux ?
Lionel NALLET : Franchement, c’est assez surprenant parce que tout le monde s’intègre assez rapidement. Ca rigole bien à table, c’est déjà un premier signe. Après, on se connaît tous un peu parce que nous nous sommes croisés sur les terrains. Les anciens servent aussi de repères à ceux qui débarquent au CNR pour la première fois. Tout se met en place petit à petit. Nous n’avons pas trop le temps de gamberger parce que nous n’avons pas 15 jours pour préparer le premier match.
Lionel NALLET : Tous les ans, nous savons que le premier match du Tournoi se passe toujours dans des conditions un peu particulières. Avec Bernard Laporte, nous avions la chance de pouvoir nous appuyer sur un vécu de plusieurs années. En quelque sorte, nous avons tout repris de zéro mais c’est plutôt une chance, parce que cela permet de rester concentrer pour enregistrer les informations. Tout le monde est très attentif sur le terrain, d’abord parce que les choses sont nouvelles mais aussi parce qu’il faut aller vite. Nous savons que certains domaines vont être compliqués comme la touche, c’est pour cela que nous devons tous tirer dans le même sens.
Comment abordez-vous votre capitanat ?
Lionel NALLET : Il n’y a pas de pression particulière parce que cela fait deux jours que nous sommes là et tout le monde est très attentif ! Je vais être le relais entre l’équipe et le staff mais je ne suis pas quelqu’un qui parle pendant des heures. Je ne le ferai pas parce que je ne l’ai jamais été. Je vais rappeler les choses essentielles au groupe pour que tout le monde puisse garder ça en tête. Les règles de vie ont été expliquées mais je n’ai pas une place particulière, chacun doit se prendre en main dans cette équipe.
Etes-vous revanchard par rapport à la Coupe du monde ?
Lionel NALLET : Non il n'y a pas de revanche, je l'ai dit et je le redis. Des choix ont été faits pendant la Coupe du monde, personne n'a fait de commentaires. Ces choix ont payé face aux Blacks, ça s'est moins bien passé contre les Anglais, mais si j'avais été sur le terrain, qu'est-ce que ça aurait changé ? Bien sûr que j'ai été déçu, mais voilà, aujourd'hui je prends plus ça comme une récompense personnelle pour tout le travail effectué. Je me suis accroché. J'aborde les choses de la même manière, parce que la façon dont j'ai abordé les sélections jusque-là a été positive pour moi quand j'ai joué. Je ne me pose pas que questions. Je dois être irréprochable sur le terrain et en dehors. Si tu n'es pas bon, c'est difficile de rester capitaine. Avant d'être capitaine, je suis un joueur de l'équipe de France
Comment se passe l’intégration des nouveaux ?
Lionel NALLET : Franchement, c’est assez surprenant parce que tout le monde s’intègre assez rapidement. Ca rigole bien à table, c’est déjà un premier signe. Après, on se connaît tous un peu parce que nous nous sommes croisés sur les terrains. Les anciens servent aussi de repères à ceux qui débarquent au CNR pour la première fois. Tout se met en place petit à petit. Nous n’avons pas trop le temps de gamberger parce que nous n’avons pas 15 jours pour préparer le premier match.

Crédit photo : FFR / I.Picarel











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