« Les sélectionneurs m’ont mis en confiance »
Après avoir connu une première sélection en 2005 et des blessures à répétition en 2007, Romain MILLO-CHLUSKY retrouve l’équipe de France avec des ambitions.
Dans quel état d’esprit êtes-vous cette semaine ?
Romain MILLO-CHLUSKY : C’était déjà une énorme joie d’être appelé dans ce groupe France mais quand on m’a fait comprendre que je serai titulaire, cela a couronné la semaine. Le sentiment de frustration que j’ai connu en février dernier, lorsque j’avais été retenu mais que j’avais dû déclarer forfait, est loin derrière. Après mon opération du tendon d’Achille, j’ai connu vraiment deux mois de traversée du désert. Je suis allé de blessure en blessure avec notamment une fracture de l’orteil qui m’a handicapé pour la fin de la saison. Maintenant, toutes ces galères sont derrière et il faut avancer pour se construire.
Vous n’avez pas eu peur de rater le bon wagon puisqu’à l’époque les sélectionneurs opéraient une revue d’effectif ?
Romain MILLO-CHLUSKY : Nous travaillons d’abord dans nos clubs et si je suis appelé en équipe de France, c’est grâce aux performances du Stade toulousain avec un sans-faute en Coupe d’Europe, un bon rattrapage en championnat. Le collectif nous permet de nous illustrer individuellement et de pouvoir nous mettre en lumière. Ensuite, nous savons tous que les sélectionneurs prendront un joueur s’il est performant en club même s’il ne fait pas partie du groupe de départ.
Quel souvenir gardez-vous de votre unique sélection en 2005 en Afrique du Sud ?
Romain MILLO-CHLUSKY : C’est totalement différent ! C’était une autre époque, entre temps, il s’est passé beaucoup de choses. A 22 ans, ce n’était pas évident de jouer en seconde ligne même si j’ai été élevé dans l’ombre protectrice de Fabien Pelous. J’étais insouciant, tout est arrivé très vite en 2005, j’avais joué la fin de saison avec le Stade et nous avions gagné la Coupe d’Europe. Les entraîneurs de l’époque voulaient tester des joueurs prometteurs. Aujourd’hui, tout a changé, on ne peut pas comparer ! Je ne vois pas cette sélection comme un aboutissement mais comme un commencement. Tout dépend de moi, j’ai les cartes en main pour m’installer dans l’équipe, le discours des sélectionneurs m’a tout de suite mis en confiance.
Les sélectionneurs ont parlé d’un axe droit fort avec les Toulousains …
Romain MILLO-CHLUSKY : J’ai la chance de pouvoir retrouver Benoit Lecouls qui fait actuellement de très gros matches à droite. Tous les deux nous partageons une longue histoire et je suis vraiment heureux qu’il soit revenu à Toulouse. D’ailleurs j’ai joué mon premier match en équipe première au Stade toulousain derrière lui. Nous évoluons dans la même position en club et cela va faciliter forcément notre mise en place. Etant donné le peu de temps que nous avons pour préparer ce match, nous n’avons pas besoin de huit jours pour trouver les automatismes et la cohésion. Pour les entraîneurs, c’est une sécurité de plus !
Vous évoluez avec Patricio Albacete en seconde ligne au Stade toulousain, vous allez vous retrouver face à lui, comment appréhendez-vous cette situation ?
Romain MILLO-CHLUSKY : Nous nous sommes quittés après le match de Brive sur une bonne chance mais nous ne jouerons pas sous le même maillot. Ca ne retire rien au fait que ce soit vraiment un chouette mec, un coéquipier précieux mais je fais abstraction de cela pendant 80 minutes. Nous savons que ce sera un sacré combat, le plus fort physiquement et mentalement gagnera. Il faut mettre fin à cette spirale de défaite face à l’Argentine, d’autant plus qu’ils sont les seuls à avoir gagné à Marseille.
Crédit photo : FFR/IPicarel
Romain MILLO-CHLUSKY : C’était déjà une énorme joie d’être appelé dans ce groupe France mais quand on m’a fait comprendre que je serai titulaire, cela a couronné la semaine. Le sentiment de frustration que j’ai connu en février dernier, lorsque j’avais été retenu mais que j’avais dû déclarer forfait, est loin derrière. Après mon opération du tendon d’Achille, j’ai connu vraiment deux mois de traversée du désert. Je suis allé de blessure en blessure avec notamment une fracture de l’orteil qui m’a handicapé pour la fin de la saison. Maintenant, toutes ces galères sont derrière et il faut avancer pour se construire.
Vous n’avez pas eu peur de rater le bon wagon puisqu’à l’époque les sélectionneurs opéraient une revue d’effectif ?
Romain MILLO-CHLUSKY : Nous travaillons d’abord dans nos clubs et si je suis appelé en équipe de France, c’est grâce aux performances du Stade toulousain avec un sans-faute en Coupe d’Europe, un bon rattrapage en championnat. Le collectif nous permet de nous illustrer individuellement et de pouvoir nous mettre en lumière. Ensuite, nous savons tous que les sélectionneurs prendront un joueur s’il est performant en club même s’il ne fait pas partie du groupe de départ.
Quel souvenir gardez-vous de votre unique sélection en 2005 en Afrique du Sud ?
Romain MILLO-CHLUSKY : C’est totalement différent ! C’était une autre époque, entre temps, il s’est passé beaucoup de choses. A 22 ans, ce n’était pas évident de jouer en seconde ligne même si j’ai été élevé dans l’ombre protectrice de Fabien Pelous. J’étais insouciant, tout est arrivé très vite en 2005, j’avais joué la fin de saison avec le Stade et nous avions gagné la Coupe d’Europe. Les entraîneurs de l’époque voulaient tester des joueurs prometteurs. Aujourd’hui, tout a changé, on ne peut pas comparer ! Je ne vois pas cette sélection comme un aboutissement mais comme un commencement. Tout dépend de moi, j’ai les cartes en main pour m’installer dans l’équipe, le discours des sélectionneurs m’a tout de suite mis en confiance.
Les sélectionneurs ont parlé d’un axe droit fort avec les Toulousains … Romain MILLO-CHLUSKY : J’ai la chance de pouvoir retrouver Benoit Lecouls qui fait actuellement de très gros matches à droite. Tous les deux nous partageons une longue histoire et je suis vraiment heureux qu’il soit revenu à Toulouse. D’ailleurs j’ai joué mon premier match en équipe première au Stade toulousain derrière lui. Nous évoluons dans la même position en club et cela va faciliter forcément notre mise en place. Etant donné le peu de temps que nous avons pour préparer ce match, nous n’avons pas besoin de huit jours pour trouver les automatismes et la cohésion. Pour les entraîneurs, c’est une sécurité de plus !
Vous évoluez avec Patricio Albacete en seconde ligne au Stade toulousain, vous allez vous retrouver face à lui, comment appréhendez-vous cette situation ?
Romain MILLO-CHLUSKY : Nous nous sommes quittés après le match de Brive sur une bonne chance mais nous ne jouerons pas sous le même maillot. Ca ne retire rien au fait que ce soit vraiment un chouette mec, un coéquipier précieux mais je fais abstraction de cela pendant 80 minutes. Nous savons que ce sera un sacré combat, le plus fort physiquement et mentalement gagnera. Il faut mettre fin à cette spirale de défaite face à l’Argentine, d’autant plus qu’ils sont les seuls à avoir gagné à Marseille.
Crédit photo : FFR/IPicarel











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