« Les choses viennent naturellement »
A l’image des autres joueurs du Pôle France, Alexandre LAPANDRY connaît une progression fulgurante. Titulaire face au Stade français avec Clermont, le 3ème ligne de l’équipe de France des moins de 20 ans nous parle de sa saison.
Comment se passe le stage de l’équipe de France des moins de 20 ans ?
Alexandre LAPANDRY : Franchement, cela se déroule dans une super ambiance ! Nous avons la chance de pouvoir tous nous retrouver par rapport à l’an dernier. Nous nous entendons vraiment bien et nous avons un vécu ensemble incomparable. La semaine est très chargée avec beaucoup de choses à faire et à prouver à l’encadrement pour que nous puissions être retenus pour le Tournoi des VI Nations des moins de 20 ans.
Comment vivez-vous cette évolution rapide avec des apparitions en Top 14 ?
Alexandre LAPANDRY : J’ai commencé avec Vern Cotter au mois de juillet, j’au eu la chance de pouvoir partir en stage au USA avec Clermont. J’ai énormément progressé sur des détails depuis que je m’entraîne avec le groupe professionnel. J’ai encore beaucoup de travail à faire mais je sens que je suis sur la bonne voie. Il faut que je continue à travailler, à écouter et la récompense sera au bout.
Une récompense comme cette titularisation face au Stade Français, samedi dernier ?
Alexandre LAPANDRY : C’était un gros match que nous ne devions pas perdre et je suis content que l’on me fasse confiance sur ce genre de rencontre. Je ne m’attendais pas forcément à pouvoir jouer même si je suis dans le groupe pro depuis le début de saison. Le niveau est complètement différent mais je ne calcule pas vraiment. Toute la semaine, j’ai reçu des conseils de Julien Bonnaire ou d’Elvis Vermeulen. Tout ce que je sais c’est que je travaille dur et que les choses viennent naturellement.
Comment définirez-vous votre génération ?
Alexandre LAPANDRY : Nous sommes certainement une des générations dont le collectif est le plus performant. L’an dernier, nous n’avons perdu qu’un match sur dix face à l’Afrique du Sud moins de 20 ans que nous avions battu chez elle. Nous sommes prêts à tout pour nos copains : c’est la marque de fabrique de cette génération. Notre force collective nous a souvent permis de faire la différence l’année dernière.
Alexandre LAPANDRY : Franchement, cela se déroule dans une super ambiance ! Nous avons la chance de pouvoir tous nous retrouver par rapport à l’an dernier. Nous nous entendons vraiment bien et nous avons un vécu ensemble incomparable. La semaine est très chargée avec beaucoup de choses à faire et à prouver à l’encadrement pour que nous puissions être retenus pour le Tournoi des VI Nations des moins de 20 ans.
Comment vivez-vous cette évolution rapide avec des apparitions en Top 14 ?
Alexandre LAPANDRY : J’ai commencé avec Vern Cotter au mois de juillet, j’au eu la chance de pouvoir partir en stage au USA avec Clermont. J’ai énormément progressé sur des détails depuis que je m’entraîne avec le groupe professionnel. J’ai encore beaucoup de travail à faire mais je sens que je suis sur la bonne voie. Il faut que je continue à travailler, à écouter et la récompense sera au bout.
Une récompense comme cette titularisation face au Stade Français, samedi dernier ?
Alexandre LAPANDRY : C’était un gros match que nous ne devions pas perdre et je suis content que l’on me fasse confiance sur ce genre de rencontre. Je ne m’attendais pas forcément à pouvoir jouer même si je suis dans le groupe pro depuis le début de saison. Le niveau est complètement différent mais je ne calcule pas vraiment. Toute la semaine, j’ai reçu des conseils de Julien Bonnaire ou d’Elvis Vermeulen. Tout ce que je sais c’est que je travaille dur et que les choses viennent naturellement.
Comment définirez-vous votre génération ?
Alexandre LAPANDRY : Nous sommes certainement une des générations dont le collectif est le plus performant. L’an dernier, nous n’avons perdu qu’un match sur dix face à l’Afrique du Sud moins de 20 ans que nous avions battu chez elle. Nous sommes prêts à tout pour nos copains : c’est la marque de fabrique de cette génération. Notre force collective nous a souvent permis de faire la différence l’année dernière.











Imprimer cette page



