« La place de l’UNSS est stratégique »
Jean-Louis BOUJON, Président de l’UNSS, nous explique le rôle et l’importance de l’Union Nationale du Sport Scolaire dans Planète Ovale
Quel est la place de l’UNSS dans le projet Planète Ovale ?
Jean-Louis BOUJON : La place de l’UNSS est stratégique puisqu’elle sert de régulation entre toutes les forces qui cherchent à converger. Cette convergence se fait par l’implication de chaque partie mais à un moment donné, il faut en faire la synthèse et la liaison. Pour consolider nos axes de travail, nous avons besoin d’un Comité National de Pilotage afin que toutes les parties gardent leur identité.
Avez-vous été surpris par les quatre premières années du projet ?
Jean-Louis BOUJON : Surpris ? Non, parce que j’ai cru en ce projet dès le départ. Nous avons senti progressivement la mobilisation de toutes les parties donc le résultat était forcément au bout. Cependant, le résultat a été au dessus de nos attentes. Il est lié au concept original du projet et à l’évènement Coupe du monde et c’est l’assemblage de ces deux choses qui a fait la réussite des quatre premières années de Planète Ovale.
Reste que Planète Ovale a su dépasser l’évènement Coupe du monde pour repartir sur les quatre prochaines saisons …
Jean-Louis BOUJON : C’est le sens de la responsabilité, nous ne faisons pas des opérations coup de poing. Nous venons de montrer avec la FFR que lorsque nous décidons de nous investir, nous ne le faisons pas sur le court terme. Nous prolongeons la réussite de ce projet mais nous sommes réalistes sur le fait que ce sera beaucoup plus difficile d’entretenir le feu sacré et la mobilisation. C’est la raison pour laquelle ce stage Planète Ovale avec les professeurs experts et les responsables d’Académie est fort au plan symbolique parce qu’il pose les bases du programme des quatre prochaines années.
La pérennité du groupe de professeurs experts est aussi la marque de la réussite du projet ?
Jean-Louis BOUJON : Le groupe d’experts va nous permettre de travailler en réseau dans un dispositif nouveau très riche. Quand on travaille en réseau, cela veut dire que l’on garde du lien entre tous les experts. D’autre part, les experts ont été choisis en mettant côte à côte les propositions de l’UNSS, de la FFR et des corps d’inspection. Nous avons fait des choix transversaux et nous comptons vraiment développer ce réseau de professeurs experts.
L’UNSS a-t-elle été sollicitée par d’autres Fédérations dans le cadre d’un projet similaire ?
Jean-Louis BOUJON : Nous sommes toujours sensibilisés par d’autres sur ce type de projet mais il faut reconnaître que la FFR a un poids supérieur aux autres. Au niveau financier dans le soutien à l’action, le poids évènementiel avec la Coupe du monde et le poids permanent qui constitue l’émergence des équipes de France de rugby. Nous avions une base intéressante pour développer ce type de concept que nous n’avons pas dans d’autres sports malgré des volontés existantes.
Quantitativement, avez-vous eu une hausse sensible de pratiquants grâce à Planète Ovale ?
Jean-Louis BOUJON : Incontestablement, nous avons touché un large public de garçons et de filles dans toutes les catégories. Cela a créé une dynamique générale à partir de l’établissement et de la classe. Aujourd’hui, nous avons une progression très importante du nombre de licenciés accompagnée par des jeunes officiels. Nous avons atteint un million de licenciés en juin 2008. Nous sommes la 3ème fédération de France après le football et le tennis. Ce million de licenciés intègre complètement la dynamique Planète Ovale et Planète Ovale a toute sa place dans ce million. C’est un patrimoine exceptionnel sur lequel nous devons travailler.
Jean-Louis BOUJON : La place de l’UNSS est stratégique puisqu’elle sert de régulation entre toutes les forces qui cherchent à converger. Cette convergence se fait par l’implication de chaque partie mais à un moment donné, il faut en faire la synthèse et la liaison. Pour consolider nos axes de travail, nous avons besoin d’un Comité National de Pilotage afin que toutes les parties gardent leur identité.
Avez-vous été surpris par les quatre premières années du projet ?
Jean-Louis BOUJON : Surpris ? Non, parce que j’ai cru en ce projet dès le départ. Nous avons senti progressivement la mobilisation de toutes les parties donc le résultat était forcément au bout. Cependant, le résultat a été au dessus de nos attentes. Il est lié au concept original du projet et à l’évènement Coupe du monde et c’est l’assemblage de ces deux choses qui a fait la réussite des quatre premières années de Planète Ovale.
Reste que Planète Ovale a su dépasser l’évènement Coupe du monde pour repartir sur les quatre prochaines saisons …
Jean-Louis BOUJON : C’est le sens de la responsabilité, nous ne faisons pas des opérations coup de poing. Nous venons de montrer avec la FFR que lorsque nous décidons de nous investir, nous ne le faisons pas sur le court terme. Nous prolongeons la réussite de ce projet mais nous sommes réalistes sur le fait que ce sera beaucoup plus difficile d’entretenir le feu sacré et la mobilisation. C’est la raison pour laquelle ce stage Planète Ovale avec les professeurs experts et les responsables d’Académie est fort au plan symbolique parce qu’il pose les bases du programme des quatre prochaines années.
La pérennité du groupe de professeurs experts est aussi la marque de la réussite du projet ?
Jean-Louis BOUJON : Le groupe d’experts va nous permettre de travailler en réseau dans un dispositif nouveau très riche. Quand on travaille en réseau, cela veut dire que l’on garde du lien entre tous les experts. D’autre part, les experts ont été choisis en mettant côte à côte les propositions de l’UNSS, de la FFR et des corps d’inspection. Nous avons fait des choix transversaux et nous comptons vraiment développer ce réseau de professeurs experts.
L’UNSS a-t-elle été sollicitée par d’autres Fédérations dans le cadre d’un projet similaire ?
Jean-Louis BOUJON : Nous sommes toujours sensibilisés par d’autres sur ce type de projet mais il faut reconnaître que la FFR a un poids supérieur aux autres. Au niveau financier dans le soutien à l’action, le poids évènementiel avec la Coupe du monde et le poids permanent qui constitue l’émergence des équipes de France de rugby. Nous avions une base intéressante pour développer ce type de concept que nous n’avons pas dans d’autres sports malgré des volontés existantes.
Quantitativement, avez-vous eu une hausse sensible de pratiquants grâce à Planète Ovale ?
Jean-Louis BOUJON : Incontestablement, nous avons touché un large public de garçons et de filles dans toutes les catégories. Cela a créé une dynamique générale à partir de l’établissement et de la classe. Aujourd’hui, nous avons une progression très importante du nombre de licenciés accompagnée par des jeunes officiels. Nous avons atteint un million de licenciés en juin 2008. Nous sommes la 3ème fédération de France après le football et le tennis. Ce million de licenciés intègre complètement la dynamique Planète Ovale et Planète Ovale a toute sa place dans ce million. C’est un patrimoine exceptionnel sur lequel nous devons travailler.











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