« Je suis attendu »
Maxime MEDARD fêtera sa première sélection à l’arrière du XV de France, samedi face à l’Argentine. L’occasion pour l’ancien champion du monde des moins de 21 ans de confirmer tous les espoirs et son bon début de saison
Qu’avez-vous ressenti à l’annonce de votre titularisation ?
Maxime MEDARD : C’est tout le travail fourni qui a porté ses fruits. Je sais ce que je dois faire pour réussir et avancer. L’année dernière, mes objectifs n’étaient pas forcément de jouer en équipe de France mais surtout de pouvoir jouer au Stade toulousain et de m’imposer parmi les nombreux internationaux du club. Même si je n’ai pas connu la sélection l’an dernier, j’étais très content de mon parcours d’autant que nous avons terminé avec un titre de champion de France. Maintenant, je ne boude pas mon plaisir, cela est très touchant d’entendre son nom … C’est quand même l’équipe de France !
Face aux Argentins, vous allez subir un baptême du feu plutôt rude …
Maxime MEDARD : Je les connais bien puisqu’ils jouent pour la plupart dans notre championnat. A Toulouse, je joue avec Patricio Albacete, je sais comment ils fonctionnent, ils sont très accrocheurs, à la limite de la règle de temps en temps. On le sait, à nous de travailler cette semaine pour pouvoir les contourner.
Avez-vous l’impression d’être attendu pour cette première sélection ?
Maxime MEDARD : Sincèrement, je pense que ce sont les medias qui en rajoutent. Je n’ai pas fait une bonne mi-temps à Brive et on a dit que j’étais perturbé par ma sélection mais ce n’est pas vrai, je n’ai pas été bon à l’image de l’équipe. C’est ma première cap, je sais que je serai sous les feux des projecteurs et que je suis attendu. A moi d’être bon sur les bases et de prouver que j’ai le niveau mais je ne me mets pas de pression particulière.
Est-ce important d’être entouré par sept autres toulousains pour votre intégration ?
Maxime MEDARD : Je suis avec Yannick Jauzion dans la chambre mais il n’y a pas moyen de parler sérieusement avec lui … (rires) … Sérieusement, j’étais un peu stressé quand je suis arrivé ici, je ne savais pas trop quelle attitude tenir et c’est vrai qu’à partir du premier entrainement, j’ai commencé à me sentir à l’aise et à me détendre. On me parle beaucoup pour me rassurer, on va juste jouer un match de rugby et pas faire la guerre. Cédric Heymans me parle aussi beaucoup, il possède de l’expérience et sait comment gérer ce genre de situation. Quand il voit que je m’enflamme aux entraînements, il vient toujours me calmer pour que je garde de l’énergie.

Vous êtes un autre champion du monde des moins 21 ans de 2006 à intégrer l’équipe de France …
Maxime MEDARD : C’est vrai que nous commençons à être nombreux en équipe de France mais ce n’est pas forcément extraordinaire. Heureusement parce que cela veut dire que nous avons confirmé mais tout reste extrêmement fragile, je sais que tout va très vite. Un jour, tu peux être dans la lumière et le lendemain dans l’ombre. C’est bien pour moi parce qu’entre les sept toulousains et mes copains des moins de 21 ans, je connais pratiquement toute l’équipe.
crédit photo : FFR/IPicarel
Maxime MEDARD : C’est tout le travail fourni qui a porté ses fruits. Je sais ce que je dois faire pour réussir et avancer. L’année dernière, mes objectifs n’étaient pas forcément de jouer en équipe de France mais surtout de pouvoir jouer au Stade toulousain et de m’imposer parmi les nombreux internationaux du club. Même si je n’ai pas connu la sélection l’an dernier, j’étais très content de mon parcours d’autant que nous avons terminé avec un titre de champion de France. Maintenant, je ne boude pas mon plaisir, cela est très touchant d’entendre son nom … C’est quand même l’équipe de France !
Face aux Argentins, vous allez subir un baptême du feu plutôt rude …
Maxime MEDARD : Je les connais bien puisqu’ils jouent pour la plupart dans notre championnat. A Toulouse, je joue avec Patricio Albacete, je sais comment ils fonctionnent, ils sont très accrocheurs, à la limite de la règle de temps en temps. On le sait, à nous de travailler cette semaine pour pouvoir les contourner.
Avez-vous l’impression d’être attendu pour cette première sélection ?
Maxime MEDARD : Sincèrement, je pense que ce sont les medias qui en rajoutent. Je n’ai pas fait une bonne mi-temps à Brive et on a dit que j’étais perturbé par ma sélection mais ce n’est pas vrai, je n’ai pas été bon à l’image de l’équipe. C’est ma première cap, je sais que je serai sous les feux des projecteurs et que je suis attendu. A moi d’être bon sur les bases et de prouver que j’ai le niveau mais je ne me mets pas de pression particulière.
Est-ce important d’être entouré par sept autres toulousains pour votre intégration ?
Maxime MEDARD : Je suis avec Yannick Jauzion dans la chambre mais il n’y a pas moyen de parler sérieusement avec lui … (rires) … Sérieusement, j’étais un peu stressé quand je suis arrivé ici, je ne savais pas trop quelle attitude tenir et c’est vrai qu’à partir du premier entrainement, j’ai commencé à me sentir à l’aise et à me détendre. On me parle beaucoup pour me rassurer, on va juste jouer un match de rugby et pas faire la guerre. Cédric Heymans me parle aussi beaucoup, il possède de l’expérience et sait comment gérer ce genre de situation. Quand il voit que je m’enflamme aux entraînements, il vient toujours me calmer pour que je garde de l’énergie.

Vous êtes un autre champion du monde des moins 21 ans de 2006 à intégrer l’équipe de France …
Maxime MEDARD : C’est vrai que nous commençons à être nombreux en équipe de France mais ce n’est pas forcément extraordinaire. Heureusement parce que cela veut dire que nous avons confirmé mais tout reste extrêmement fragile, je sais que tout va très vite. Un jour, tu peux être dans la lumière et le lendemain dans l’ombre. C’est bien pour moi parce qu’entre les sept toulousains et mes copains des moins de 21 ans, je connais pratiquement toute l’équipe.
crédit photo : FFR/IPicarel











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