« Je ne suis qu’un soldat »
Même s’il trouve les comparaisons flatteuses, Ibrahim DIARRA, troisième ligne aile de Montauban, entend amener ses qualités, toujours au service de l’équipe
Comment se passe votre première semaine au CNR ?
Ibrahim DIARRA : C’est la première fois que je suis dans une sélection, je suis un puceau des équipes de France (rires) ... Je ne connaissais pas le CNR, même si j’ai grandi à Viry Châtillon. Il y a une super ambiance dans cette équipe, nous avons une semaine pour apprendre à nous connaître et nous verrons la suite ! Je vais essayer de donner mon maximum pour ne rien avoir à regretter mais j’apprécie énormément mes premiers jours chez les Bleus.
Vous n’avez pas été impressionné ?
Ibrahim DIARRA : Si, au début quand je suis arrivé ! Le dimanche et le lundi, tu découvres un nouvel environnement, des nouveaux coéquipiers, un staff différents avec un projet de jeu particulier. Il faut s’adapter mais là ça va mieux. Le fait d’évoluer sur le terrain, de travailler les différentes combinaisons, la défense et l’attaque, tout cela m’a détendu et je me sens à l’aise au sein de cette équipe. J’ai été très bien accueilli par le staff et les joueurs, ça aide à s’intégrer.
C’est un retour à la source dans l’Essonne pour vous …
Ibrahim DIARRA : J’ai grandi et connu le rugby à Viry Châtillon, c’est une ville très sportive avec notamment le football, le hockey sur glace, le rugby. Je suis fier de pouvoir représenter cette ville. J’ai débuté avec mes frères en les suivant. J’ai eu le déclic en cadet et je remercierai jamais assez mes premiers entraîneurs pour m’avoir donner cette flamme.
Comment vous définiriez-vous ?
Ibrahim DIARRA : C’est agréable de s’entendre comparer à Betsen ou Dusautoir mais j’ai mon propre style. J’essaye d’inventer sur le terrain, je suis foufou dans ma tête et je ne ressemble à personne. Je ne veux pas copier les autres mais juste m’en inspirer.
Rêviez-vous de l’équipe de France ?
Ibrahim DIARRA : Franchement, je n’y pensais même pas ! Mon premier rêve était d’être professionnel. Il s’est réalisé et en plus, j’ai été champion de France en Pro D2 avec Montauban. Maintenant, j’intègre la grande équipe de France, c’est très gratifiant. Je suis reconnu pour certaines qualités. Je vais amener tout ce que je peux à cette équipe. Je ne suis qu’un soldat, un simple fantassin au service de l’équipe. J’écoute les entraîneurs et je vais au front !
D’autant que vous aurez à faire avec des Italiens accrocheurs ?
Ibrahim DIARRA : Ils sont gaillards ! Je les connais pour la plupart parce qu’ils jouent dans le Top 14 et que je les rencontre tous les dimanches. C’est une belle équipe d’Italie qu’il ne faut surtout pas sous-estimer. Parisse, Canale, Bergamasco, c’est du très haut niveau ! Il faut les respecter mais si nous jouons sur nos qualités, nous devrions avoir les moyens de nous en sortir.
Ibrahim DIARRA : C’est la première fois que je suis dans une sélection, je suis un puceau des équipes de France (rires) ... Je ne connaissais pas le CNR, même si j’ai grandi à Viry Châtillon. Il y a une super ambiance dans cette équipe, nous avons une semaine pour apprendre à nous connaître et nous verrons la suite ! Je vais essayer de donner mon maximum pour ne rien avoir à regretter mais j’apprécie énormément mes premiers jours chez les Bleus.
Vous n’avez pas été impressionné ?
Ibrahim DIARRA : Si, au début quand je suis arrivé ! Le dimanche et le lundi, tu découvres un nouvel environnement, des nouveaux coéquipiers, un staff différents avec un projet de jeu particulier. Il faut s’adapter mais là ça va mieux. Le fait d’évoluer sur le terrain, de travailler les différentes combinaisons, la défense et l’attaque, tout cela m’a détendu et je me sens à l’aise au sein de cette équipe. J’ai été très bien accueilli par le staff et les joueurs, ça aide à s’intégrer.
C’est un retour à la source dans l’Essonne pour vous …
Ibrahim DIARRA : J’ai grandi et connu le rugby à Viry Châtillon, c’est une ville très sportive avec notamment le football, le hockey sur glace, le rugby. Je suis fier de pouvoir représenter cette ville. J’ai débuté avec mes frères en les suivant. J’ai eu le déclic en cadet et je remercierai jamais assez mes premiers entraîneurs pour m’avoir donner cette flamme.
Comment vous définiriez-vous ?
Ibrahim DIARRA : C’est agréable de s’entendre comparer à Betsen ou Dusautoir mais j’ai mon propre style. J’essaye d’inventer sur le terrain, je suis foufou dans ma tête et je ne ressemble à personne. Je ne veux pas copier les autres mais juste m’en inspirer.
Rêviez-vous de l’équipe de France ?
Ibrahim DIARRA : Franchement, je n’y pensais même pas ! Mon premier rêve était d’être professionnel. Il s’est réalisé et en plus, j’ai été champion de France en Pro D2 avec Montauban. Maintenant, j’intègre la grande équipe de France, c’est très gratifiant. Je suis reconnu pour certaines qualités. Je vais amener tout ce que je peux à cette équipe. Je ne suis qu’un soldat, un simple fantassin au service de l’équipe. J’écoute les entraîneurs et je vais au front !
D’autant que vous aurez à faire avec des Italiens accrocheurs ?
Ibrahim DIARRA : Ils sont gaillards ! Je les connais pour la plupart parce qu’ils jouent dans le Top 14 et que je les rencontre tous les dimanches. C’est une belle équipe d’Italie qu’il ne faut surtout pas sous-estimer. Parisse, Canale, Bergamasco, c’est du très haut niveau ! Il faut les respecter mais si nous jouons sur nos qualités, nous devrions avoir les moyens de nous en sortir.











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