« Je me suis posé des questions »
Après la déception d’une non sélection pour la Coupe du monde 2007, Pascal PAPE se confie sur son retour en équipe de France.
Comment se passe le retour au CNR ?
Pascal PAPE : Je retrouve l’équipe de France avec beaucoup de joie et une grande envie. Pendant huit mois, elle m’a vraiment manquée. C’est comme une drogue, quand on y a goûté une fois, c’est très difficile de décrocher. J’ai un immense plaisir et je déguste chaque journée au CNR.
Qu’est-ce qui a changé en huit mois ?
Pascal PAPE : Je me suis posé des questions, je me suis responsabilisé et j’ai énormément travaillé pour revenir à ce niveau. J’avais de nouveaux objectifs avec le Stade français et cela m’a permis de passer à autre chose. La déception de ne pas être sélectionné pour la Coupe du monde m’a fait avancé. J’ai eu du mal à vivre la Coupe du monde en direct mais c’est du passé. Le présent est avec l’équipe de France qui se prépare pour la réception de nos amis anglais. Je le vis comme une première sélection, ça a la même saveur !
Quelles sont justement ces questions ?
Pascal PAPE : Pourquoi je ne fais pas la Coupe du monde ? Qu’est-ce qui fait que je ne suis pas sélectionné ? Je n’avais peut être pas assez travaillé à un moment donné pour revenir. J’ai repris un peu trop tôt après ma blessure. J’ai eu pas mal d’interrogations mais ensuite, le compétiteur reprend le dessus et je me suis remis au travail avec deux fois plus d’envie pour revenir chez les Bleus. Je dois montrer un autre visage de Pascal Papé et je dois me mettre en valeur au service du collectif.
Vous découvrez une nouvelle équipe de France, avec de nouveaux entraîneurs, un nouveau projet de jeu …
Pascal PAPE : Je travaille tous les jours pour me fondre dans le groupe, pour trouver ma place. C’est vrai que ce n’est pas pareil qu’avant. C’est un autre système aussi intéressant avec des prises d’initiatives mais il ne faut pas se cacher derrière le jeu de mouvement. Les avants ont une grande importance dans ce projet. Sans grosse conquête, tu ne peux pas jouer. Nous devons être excellents sur les fondamentaux pour déplacer le jeu au quatre coins du terrain. Sans ballon, c’est un peu compliqué d’attaquer.
Vous allez devoir relever le challenge de la mêlée anglaise …
Pascal PAPE : Nous allons tomber contre une des meilleures mêlées du monde. Sheridan et Vickery plus Shaw et Borthwick, c’est certainement un des meilleurs cinq de la planète. Chaque joueur a un challenge personnel pour rivaliser avec son adversaire direct. Ensuite, nous devrons mettre tout ça au sein du collectif pour prouver que nous avons un bon huit de devant. Le fait de retrouver Lionel Nallet, Julien Bonnaire et puis tous les autres, facilite l’intégration et le travail.

FFR/I.Picarel
Pascal PAPE : Je retrouve l’équipe de France avec beaucoup de joie et une grande envie. Pendant huit mois, elle m’a vraiment manquée. C’est comme une drogue, quand on y a goûté une fois, c’est très difficile de décrocher. J’ai un immense plaisir et je déguste chaque journée au CNR.
Qu’est-ce qui a changé en huit mois ?
Pascal PAPE : Je me suis posé des questions, je me suis responsabilisé et j’ai énormément travaillé pour revenir à ce niveau. J’avais de nouveaux objectifs avec le Stade français et cela m’a permis de passer à autre chose. La déception de ne pas être sélectionné pour la Coupe du monde m’a fait avancé. J’ai eu du mal à vivre la Coupe du monde en direct mais c’est du passé. Le présent est avec l’équipe de France qui se prépare pour la réception de nos amis anglais. Je le vis comme une première sélection, ça a la même saveur !
Quelles sont justement ces questions ?
Pascal PAPE : Pourquoi je ne fais pas la Coupe du monde ? Qu’est-ce qui fait que je ne suis pas sélectionné ? Je n’avais peut être pas assez travaillé à un moment donné pour revenir. J’ai repris un peu trop tôt après ma blessure. J’ai eu pas mal d’interrogations mais ensuite, le compétiteur reprend le dessus et je me suis remis au travail avec deux fois plus d’envie pour revenir chez les Bleus. Je dois montrer un autre visage de Pascal Papé et je dois me mettre en valeur au service du collectif.
Vous découvrez une nouvelle équipe de France, avec de nouveaux entraîneurs, un nouveau projet de jeu …
Pascal PAPE : Je travaille tous les jours pour me fondre dans le groupe, pour trouver ma place. C’est vrai que ce n’est pas pareil qu’avant. C’est un autre système aussi intéressant avec des prises d’initiatives mais il ne faut pas se cacher derrière le jeu de mouvement. Les avants ont une grande importance dans ce projet. Sans grosse conquête, tu ne peux pas jouer. Nous devons être excellents sur les fondamentaux pour déplacer le jeu au quatre coins du terrain. Sans ballon, c’est un peu compliqué d’attaquer.
Vous allez devoir relever le challenge de la mêlée anglaise …
Pascal PAPE : Nous allons tomber contre une des meilleures mêlées du monde. Sheridan et Vickery plus Shaw et Borthwick, c’est certainement un des meilleurs cinq de la planète. Chaque joueur a un challenge personnel pour rivaliser avec son adversaire direct. Ensuite, nous devrons mettre tout ça au sein du collectif pour prouver que nous avons un bon huit de devant. Le fait de retrouver Lionel Nallet, Julien Bonnaire et puis tous les autres, facilite l’intégration et le travail.

FFR/I.Picarel











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