« Je me sens bien sur le terrain »
Sur la lancée de la Coupe du monde et d’un début de championnat impressionnant, Vincent CLERC revient sur sa première semaine de préparation du XV de France
Comment se passe cette première semaine de Tournoi ?
Vincent CLERC : Nous avons beaucoup de choses à voir et c’est assez difficile d’aller trop en profondeur. Nous sommes en train de mettre en place les grandes lignes du projet de jeu, maintenant, nous manquons de temps et nous ne pouvons pas rentrer dans les détails. Nous nous appuyons sur des bases déjà en place en ajoutant du mouvement. Nous sommes obligés de nous réadapter à un autre système, il faut être concentré parce qu’il y a beaucoup de choses nouvelles à mettre en place. Nous avons la volonté de jouer debout, de donner de l’air au ballon, d’avoir beaucoup de déplacements de la part des joueurs. On peut faire un parallèle avec ce que nous faisons à Toulouse ou ce que fait Clermont mais ce n’est pas du copier coller.
La stabilité des lignes arrières permet-elle d’avancer plus vite ?
Vincent CLERC : Nous avons des repères communs mais les nouveaux s’adaptent rapidement parce que nous passons du temps sur le terrain. Ce qui est assez intéressant, c’est que nous communiquons énormément aux entraînements mais aussi en dehors. Ca permet de se mettre en place assez rapidement même si nous avons encore pas mal de choses à voir. Nous devons digérer un autre discours parce que le trio d’entraîneur à une expérience différente de celle de Bernard Laporte. Il y a une approche qui n’est pas la même. Pour moi, c’est assez enrichissant parce que j’ai appris des choses avec l’ancien staff et j’apprends encore avec cet encadrement. Le ton est différent parce que ce ne sont pas les mêmes profils et que les ambitions ne sont pas les mêmes.
Quelle est l’importance du match contre l’Ecosse ?
Vincent CLERC : Je pense qu’il donnera le ton de notre Tournoi parce qu’il est toujours plus facile d’avancer dans la victoire. Nous avons envie de bien démarrer pour pouvoir continuer dans la sérénité. Nous sommes des compétiteurs et nous avons envie d’aller gagner là-bas. Il ne faut pas se cacher derrière le fait que nous n’avons pas beaucoup de temps ou qu’un nouvel encadrement est en place.
Personnellement, vous êtes sur une trajectoire ascendante depuis quelques mois …
Vincent CLERC : C’est vrai que je me sens bien ! Il y a eu une grosse préparation physique qui permet de tenir longtemps. Avec mon club, j’ai pu effectuer des rotations qui m’ont permis de souffler et notamment de me préparer individuellement. Je me sens bien sur le terrain aussi parce que j’ai pu anticipé les coups de fatigue.
La blessure de Florian Fritz va-t-elle influer sur votre organisation ?
Vincent CLERC : Non pas vraiment ! David Marty va devoir assimiler tout ce que nous avons fait depuis trois jours. Florian ou David peuvent s’adapter à ce jeu. Nous allons pas mal discuter avec lui, lui présenter les combinaisons mais il possède une faculté d’adaptation assez importante et cela ne devrait pas trop poser problème. C’est la blessure de Florian qui me fait ch… parce que je sais tous les efforts qu’il a fait pour revenir à ce niveau. Il était en pleine bourre, certainement le plus en forme de l’équipe.

Crédit photo : FFR/I.Picarel
Vincent CLERC : Nous avons beaucoup de choses à voir et c’est assez difficile d’aller trop en profondeur. Nous sommes en train de mettre en place les grandes lignes du projet de jeu, maintenant, nous manquons de temps et nous ne pouvons pas rentrer dans les détails. Nous nous appuyons sur des bases déjà en place en ajoutant du mouvement. Nous sommes obligés de nous réadapter à un autre système, il faut être concentré parce qu’il y a beaucoup de choses nouvelles à mettre en place. Nous avons la volonté de jouer debout, de donner de l’air au ballon, d’avoir beaucoup de déplacements de la part des joueurs. On peut faire un parallèle avec ce que nous faisons à Toulouse ou ce que fait Clermont mais ce n’est pas du copier coller.
La stabilité des lignes arrières permet-elle d’avancer plus vite ?
Vincent CLERC : Nous avons des repères communs mais les nouveaux s’adaptent rapidement parce que nous passons du temps sur le terrain. Ce qui est assez intéressant, c’est que nous communiquons énormément aux entraînements mais aussi en dehors. Ca permet de se mettre en place assez rapidement même si nous avons encore pas mal de choses à voir. Nous devons digérer un autre discours parce que le trio d’entraîneur à une expérience différente de celle de Bernard Laporte. Il y a une approche qui n’est pas la même. Pour moi, c’est assez enrichissant parce que j’ai appris des choses avec l’ancien staff et j’apprends encore avec cet encadrement. Le ton est différent parce que ce ne sont pas les mêmes profils et que les ambitions ne sont pas les mêmes.
Quelle est l’importance du match contre l’Ecosse ?
Vincent CLERC : Je pense qu’il donnera le ton de notre Tournoi parce qu’il est toujours plus facile d’avancer dans la victoire. Nous avons envie de bien démarrer pour pouvoir continuer dans la sérénité. Nous sommes des compétiteurs et nous avons envie d’aller gagner là-bas. Il ne faut pas se cacher derrière le fait que nous n’avons pas beaucoup de temps ou qu’un nouvel encadrement est en place.
Personnellement, vous êtes sur une trajectoire ascendante depuis quelques mois …
Vincent CLERC : C’est vrai que je me sens bien ! Il y a eu une grosse préparation physique qui permet de tenir longtemps. Avec mon club, j’ai pu effectuer des rotations qui m’ont permis de souffler et notamment de me préparer individuellement. Je me sens bien sur le terrain aussi parce que j’ai pu anticipé les coups de fatigue.
La blessure de Florian Fritz va-t-elle influer sur votre organisation ?
Vincent CLERC : Non pas vraiment ! David Marty va devoir assimiler tout ce que nous avons fait depuis trois jours. Florian ou David peuvent s’adapter à ce jeu. Nous allons pas mal discuter avec lui, lui présenter les combinaisons mais il possède une faculté d’adaptation assez importante et cela ne devrait pas trop poser problème. C’est la blessure de Florian qui me fait ch… parce que je sais tous les efforts qu’il a fait pour revenir à ce niveau. Il était en pleine bourre, certainement le plus en forme de l’équipe.

Crédit photo : FFR/I.Picarel











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