« J’ai besoin de faire un gros match »
Remplaçant face à l’Argentine, Fulgence OUEDRAOGO débutera face aux Pacific Islanders avec l’envie de se rassurer.
Comment avez-vous vécu votre rôle de remplaçant lors du premier match ?
Fulgence OUEDRAOGO : J'espérais débuter contre l'Argentine mais ils avaient besoin de plus de puissance dans le pack. Ce n'est pas trop mon registre. Ce sont des choix tactiques. Quand on est compétiteur, on n'aime pas être remplaçant après c'est le choix des entraîneurs et je le respecte absolument. C'est vrai que ça m'aurait fait plaisir de commencer le match au Vélodrome devant tous les amis qui auraient fait le déplacement. Ça a été assez frustrant mais on l'accepte, la loi du sport. J'ai la chance sur ce match de débuter. A moi de prouver de quoi je suis capable face au Pacific Islanders.
Etes-vous inquiet ?
Fulgence OUEDRAOGO : J’ai besoin de faire un gros match pour me rassurer sur mon jeu. En troisième ligne, on n’est pas tous dans le même registre. Moi, on me demande d’être le premier au soutien, de coller au ballon, d’amener de la relation et de la fluidité entre avants et trois-quarts. Est-ce que je vais sortir de l’équipe à chaque fois qu’il y aura besoin de puissance ? Je me pose la question. À moi de gagner en puissance. J’étais à 94 kg à mes débuts professionnels, je ne suis pas loin des 100 aujourd’hui. Je me sens plus fort. Je ne suis pas inquiet à partir du moment où je suis bien dans mon corps et que je ne vais pas à l’encontre de mes capacités. Pour l’instant, c’est le cas : je n’ai pas perdu ma vitesse et mon dynamisme.
Quel est votre sentiment concernant ces joueurs des Iles du Pacifique ?
Fulgence OUEDRAOGO : Individuellement, ils peuvent chacun faire la différence, donc ils sont dangereux partout. Si nous mettons du jeu au pied, il va falloir mettre beaucoup de pression en dessous pour ne pas leur permettre des relances. En face-à-face, ils sont solides sur les impacts. A nous de les déstabiliser, de les prendre de vitesse ou de les contourner. Nous ne devons pas les prendre directement parce que je pense qu’ils sot meilleurs que nous. Maintenant, si nous jouons dans les intervalles, nous pourrons les mettre en difficulté. Dans tous les cas, ce sera un match différent de celui de l’Argentine. Les Pumas ne voulaient pas envoyer de jeu face à nous pour ne pas découvrir. Pour faire du jeu, il faut être deux et ce n’était pas le cas samedi dernier. Contre les Pacific Islanders, j’espère et je pense que nous pourrons plus jouer et mettre en place notre projet de jeu. C’est une opposition qui nous permettra de prendre plus de risques.

Crédit photo : FFR/IPicarel
Fulgence OUEDRAOGO : J'espérais débuter contre l'Argentine mais ils avaient besoin de plus de puissance dans le pack. Ce n'est pas trop mon registre. Ce sont des choix tactiques. Quand on est compétiteur, on n'aime pas être remplaçant après c'est le choix des entraîneurs et je le respecte absolument. C'est vrai que ça m'aurait fait plaisir de commencer le match au Vélodrome devant tous les amis qui auraient fait le déplacement. Ça a été assez frustrant mais on l'accepte, la loi du sport. J'ai la chance sur ce match de débuter. A moi de prouver de quoi je suis capable face au Pacific Islanders.
Etes-vous inquiet ?
Fulgence OUEDRAOGO : J’ai besoin de faire un gros match pour me rassurer sur mon jeu. En troisième ligne, on n’est pas tous dans le même registre. Moi, on me demande d’être le premier au soutien, de coller au ballon, d’amener de la relation et de la fluidité entre avants et trois-quarts. Est-ce que je vais sortir de l’équipe à chaque fois qu’il y aura besoin de puissance ? Je me pose la question. À moi de gagner en puissance. J’étais à 94 kg à mes débuts professionnels, je ne suis pas loin des 100 aujourd’hui. Je me sens plus fort. Je ne suis pas inquiet à partir du moment où je suis bien dans mon corps et que je ne vais pas à l’encontre de mes capacités. Pour l’instant, c’est le cas : je n’ai pas perdu ma vitesse et mon dynamisme.
Quel est votre sentiment concernant ces joueurs des Iles du Pacifique ?
Fulgence OUEDRAOGO : Individuellement, ils peuvent chacun faire la différence, donc ils sont dangereux partout. Si nous mettons du jeu au pied, il va falloir mettre beaucoup de pression en dessous pour ne pas leur permettre des relances. En face-à-face, ils sont solides sur les impacts. A nous de les déstabiliser, de les prendre de vitesse ou de les contourner. Nous ne devons pas les prendre directement parce que je pense qu’ils sot meilleurs que nous. Maintenant, si nous jouons dans les intervalles, nous pourrons les mettre en difficulté. Dans tous les cas, ce sera un match différent de celui de l’Argentine. Les Pumas ne voulaient pas envoyer de jeu face à nous pour ne pas découvrir. Pour faire du jeu, il faut être deux et ce n’était pas le cas samedi dernier. Contre les Pacific Islanders, j’espère et je pense que nous pourrons plus jouer et mettre en place notre projet de jeu. C’est une opposition qui nous permettra de prendre plus de risques.

Crédit photo : FFR/IPicarel











Imprimer cette page



