« Il faut toujours rester humble »
Pour son deuxième match en tant que capitaine, Lionel NALLET nous parle de la semaine de préparation du XV de France, forcément plus sereine après la victoire en Ecosse
La remise en question est-elle de rigueur malgré une première victoire face à l’Ecosse ?
Lionel NALLET : Il faut toujours rester humble et ne jamais être euphorique trois ou quatre jours après une victoire. Il faut recommencer à bosser, nous affrontons une nouvelle équipe avec des qualités différentes. La vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain, ce n’est pas parce que nous avons réussi des choses que nous devons les considérer comme acquises. Nous devons rester concentrés d’autant qu’il y a pas mal de choses à revoir.
Justement, quels sont les secteurs à revoir ?
Lionel NALLET : Nous devons améliorer notre libération de balle pour que le jeu puisse aller encore plus vite. Sur plusieurs actions, nous avons trop tardé à libérer le ballon ce qui a permis aux Ecossais de se replacer. Nous avons eu plusieurs surnombres que nous n’avons pas pu joué à cause d’un mauvais nettoyage ou d’un mauvais placement. Ce sont des attitudes que nous devons corriger. Les entraîneurs demandent un rugby avec beaucoup de mouvements et nous devons être précis dans ce rugby de déplacement, notamment les avants.
Physiquement, comment vous êtes-vous senti dans ce jeu de mouvement ?
Lionel NALLET : C’était difficile lundi mais nous avons bien récupéré. C’était une fatigue de course parce que nous devons nous déplacer beaucoup et en plus, il faut dire qu’il y a quand même une différence avec le niveau des clubs. Physiquement, le premier match est toujours un peu plus dur à encaisser. Pendant le match, j’ai demandé à Jean-Baptiste Elissalde de calmer le jeu parce que nous étions dans le rouge devant. Il faut alterner avec des phases plus statiques pour pouvoir récupérer en gardant le ballon et pouvoir accélérer ensuite. Par moment, nous avions besoin de nous resserrer et de calmer les organismes. Cela fait partie de ce que les entraîneurs nous ont demandé. Il faut alterner le jeu au près et au large pour créer une totale incertitude chez l’adversaire.
Quelle impression vous laisse l’Irlande ?
Lionel NALLET : Dans le Tournoi 2007, nous ne devons la victoire qu’à l’exploit de Vincent Clerc alors que pendant la Coupe du monde, ils ont eu beaucoup de mal à mettre leur jeu en place avec pourtant la même équipe. C’est bizarre, en club, il se passe aussi parfois la même chose. Un coup d’arrêt … un grain de sable qui vient perturber un ensemble. Ce que je sais en tout cas, c’est qu’ils seront dangereux, je me souviens encore de 2006 et de la remontée fulgurante en 2ème mi-temps.
Lionel NALLET : Il faut toujours rester humble et ne jamais être euphorique trois ou quatre jours après une victoire. Il faut recommencer à bosser, nous affrontons une nouvelle équipe avec des qualités différentes. La vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain, ce n’est pas parce que nous avons réussi des choses que nous devons les considérer comme acquises. Nous devons rester concentrés d’autant qu’il y a pas mal de choses à revoir.
Justement, quels sont les secteurs à revoir ?
Lionel NALLET : Nous devons améliorer notre libération de balle pour que le jeu puisse aller encore plus vite. Sur plusieurs actions, nous avons trop tardé à libérer le ballon ce qui a permis aux Ecossais de se replacer. Nous avons eu plusieurs surnombres que nous n’avons pas pu joué à cause d’un mauvais nettoyage ou d’un mauvais placement. Ce sont des attitudes que nous devons corriger. Les entraîneurs demandent un rugby avec beaucoup de mouvements et nous devons être précis dans ce rugby de déplacement, notamment les avants.
Physiquement, comment vous êtes-vous senti dans ce jeu de mouvement ?
Lionel NALLET : C’était difficile lundi mais nous avons bien récupéré. C’était une fatigue de course parce que nous devons nous déplacer beaucoup et en plus, il faut dire qu’il y a quand même une différence avec le niveau des clubs. Physiquement, le premier match est toujours un peu plus dur à encaisser. Pendant le match, j’ai demandé à Jean-Baptiste Elissalde de calmer le jeu parce que nous étions dans le rouge devant. Il faut alterner avec des phases plus statiques pour pouvoir récupérer en gardant le ballon et pouvoir accélérer ensuite. Par moment, nous avions besoin de nous resserrer et de calmer les organismes. Cela fait partie de ce que les entraîneurs nous ont demandé. Il faut alterner le jeu au près et au large pour créer une totale incertitude chez l’adversaire.
Quelle impression vous laisse l’Irlande ?
Lionel NALLET : Dans le Tournoi 2007, nous ne devons la victoire qu’à l’exploit de Vincent Clerc alors que pendant la Coupe du monde, ils ont eu beaucoup de mal à mettre leur jeu en place avec pourtant la même équipe. C’est bizarre, en club, il se passe aussi parfois la même chose. Un coup d’arrêt … un grain de sable qui vient perturber un ensemble. Ce que je sais en tout cas, c’est qu’ils seront dangereux, je me souviens encore de 2006 et de la remontée fulgurante en 2ème mi-temps.











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