Comité Midi-Pyrénées
Le grand coup d’envoi de « l’académie des premières lignes » en Midi-Pyrénées a eu lieu lundi dernier à la Maison du rugby.
Patrick Battut, Président du Comité Midi-Pyrénées a tenu à accueillir personnellement les participants à ce premier rassemblement : « je suis heureux de savoir que la mêlée existe toujours dans le rugby ! Merci de vous mobiliser autour de cette démarche soutenue par la FFR. La mêlée est un sujet qui vous a exalté par le passé et qui continue visiblement de le faire aujourd’hui. Vous êtes les représentants de l’académie dont la définition précise qu’elle est un rassemblement de gens de lettres, d’artistes. Vous êtes donc les deux à la fois puisque qu’une mêlée est faite de mots et de maux. Je souhaite que vous rentriez vite dans la phase opérationnelle et je suis honoré d’accueillir Didier Retière, membre du staff tricolore, au sein de notre comité territorial »
Quel est le but de cette Académie décentralisée ? Il s’agit de préparer depuis les moins de 13 ans jusqu’aux adultes des joueurs capables d’évoluer en première ligne. Et les exercices présentés par Thierry Savio, préparateur physique du Stade Toulousain, peuvent totalement s’appliquer à l’ensemble d’une équipe. Car au-delà de la mêlée, l’ambition et l’objectif est « de faire changer la culture de l’entraînement » avance Didier Retière, « aujourd’hui les statistiques prouvent que les accidents se reportent sur les placages, les rucks. Il faut cibler le travail autour des chevilles, épaules, genoux. » reprend l’entraîneur national.
On le voit, le cadre de la première ligne est largement dépassé. Le but est de préparer les joueurs à pratiquer un sport de combat et à revoir les méthodes d’entraînement. En plus de la musculation il faut absolument introduire des notions de « gainage » et de souplesse. L’exercice de la poussée dans un ruck ou en mêlée demande que les chevilles soient suffisamment souples, que la tête reste dans l’axe de la colonne vertébrale, que les épaules soutiennent l’édifice, etc…Ce travail physique sécuritaire a également pour but de prévenir les blessures encore trop nombreuses. La cible prioritaire est l’approche des clubs amateurs. Ceux qui ne font que deux voire un seul entraînement par semaine. Un DVD va prochainement voir le jour et sera envoyé aux clubs ; un sac de matériel avec swiss ball et élastique permettra aux clubs d’instituer des séances de 20 mn pour un cycle de préparation physique spécialement dédié à cette volonté préventive et curative du rugbymen préparé à pratiquer un sport de combat.

Concrètement, les anciens joueurs invités vont devoir se plier à une certification. Après quoi, autour de chez eux, ils interviendront au sein de trois ou quatre clubs afin d’y former un référent local. Lequel devra à son tour intervenir dans l’ensemble du club, en débutant par les plus jeunes pour apprendre aux éducateurs les bons gestes à prodiguer. Dans le courant du mois d’octobre cette opération va se répéter au sein des départements. A plus long terme il faudra que chaque club possède son référent sécurité sportif et peut-être, comme semble le rêver Didier Retière « Pour la prochaine Coupe du monde la France retrouvera-t-elle des joueurs de première ligne qui ont fait son renom sur les terrains du monde entier ! »
Le rugby commence devant, rappelle le dicton populaire…avec des joueurs en grand nombre formés et reconnus comme tel pourrait rajouter Didier Retière.
Quel est le but de cette Académie décentralisée ? Il s’agit de préparer depuis les moins de 13 ans jusqu’aux adultes des joueurs capables d’évoluer en première ligne. Et les exercices présentés par Thierry Savio, préparateur physique du Stade Toulousain, peuvent totalement s’appliquer à l’ensemble d’une équipe. Car au-delà de la mêlée, l’ambition et l’objectif est « de faire changer la culture de l’entraînement » avance Didier Retière, « aujourd’hui les statistiques prouvent que les accidents se reportent sur les placages, les rucks. Il faut cibler le travail autour des chevilles, épaules, genoux. » reprend l’entraîneur national.
On le voit, le cadre de la première ligne est largement dépassé. Le but est de préparer les joueurs à pratiquer un sport de combat et à revoir les méthodes d’entraînement. En plus de la musculation il faut absolument introduire des notions de « gainage » et de souplesse. L’exercice de la poussée dans un ruck ou en mêlée demande que les chevilles soient suffisamment souples, que la tête reste dans l’axe de la colonne vertébrale, que les épaules soutiennent l’édifice, etc…Ce travail physique sécuritaire a également pour but de prévenir les blessures encore trop nombreuses. La cible prioritaire est l’approche des clubs amateurs. Ceux qui ne font que deux voire un seul entraînement par semaine. Un DVD va prochainement voir le jour et sera envoyé aux clubs ; un sac de matériel avec swiss ball et élastique permettra aux clubs d’instituer des séances de 20 mn pour un cycle de préparation physique spécialement dédié à cette volonté préventive et curative du rugbymen préparé à pratiquer un sport de combat.

Concrètement, les anciens joueurs invités vont devoir se plier à une certification. Après quoi, autour de chez eux, ils interviendront au sein de trois ou quatre clubs afin d’y former un référent local. Lequel devra à son tour intervenir dans l’ensemble du club, en débutant par les plus jeunes pour apprendre aux éducateurs les bons gestes à prodiguer. Dans le courant du mois d’octobre cette opération va se répéter au sein des départements. A plus long terme il faudra que chaque club possède son référent sécurité sportif et peut-être, comme semble le rêver Didier Retière « Pour la prochaine Coupe du monde la France retrouvera-t-elle des joueurs de première ligne qui ont fait son renom sur les terrains du monde entier ! »
Le rugby commence devant, rappelle le dicton populaire…avec des joueurs en grand nombre formés et reconnus comme tel pourrait rajouter Didier Retière.











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