« Accompagner et protéger nos clubs »
Jacques LAURANS a été réélu à la tête du Comité Périgord Agenais et nous expose les objectifs d’un des comités les plus actifs avec 68 clubs sur deux départements et un nombre de licenciés en constante augmentation.
Dans quel état d’esprit vous êtes-vous représenté à la tête du Comité Périgord Agenais ?
Jacques LAURANS : Premièrement, des amis autour de moi m’ont demandé de continuer pour pérenniser les dossiers que nous avions en cours. Deuxièmement et en toute honnêteté, je trouve que la gestion d’un Comité Territorial est très formatrice et qu’il y a un contact direct avec le terrain qui est irremplaçable. A partir des problèmes rencontrés quotidiennement, on peut établir des projets à moyen et long termes.
Quels sont vos objectifs de votre prochaine mandature ?
Jacques LAURANS : Comme je l’ai dit à l’Assemblée Générale, que nous avons tenue en Dordogne, nous n’allons pas faire de grandes promesses. Nous connaissons les difficultés à gérer des clubs, à trouver des dirigeants bénévoles, des éducateurs qui veuillent bien s’occuper de nos jeunes. La gestion de l’après Coupe du monde n’est pas simple et nous devons accompagner et protéger nos clubs dans leur tâche quotidienne comme la sécurité des joueurs à travers des actions comme l’Académie des Premières lignes ou les journées sécurité, la formation des éducateurs et notamment la formation aux premiers secours. Des clubs protégés, c’est aussi des dirigeants formés et informés aux nouvelles exigences administratives comme la gestion des facteurs de risque dans l’organisation d’une rencontre sportive.
Dans la même veine, il faut développer les capacités du Comité Territorial et Départemental pour en faire un centre de services capable de répondre aux sollicitations des clubs, des joueurs, des dirigeants ou des arbitres.
Sportivement, nous avons un projet ambitieux pour nos clubs et pour nos sélections afin d’entretenir le standing du Comité et qu’et qu’il soit valorisé au maximum. Nous ne sommes pas sur des promesses, les clubs savent que nous avons déjà entamé un certain nombre de réformes au sein du Comité Périgord Agenais. Nous allons amplifier ce processus d’autant que nous avons l’aide financière de la FFR suite aux retombées économiques de la Coupe du monde. Les clubs doivent être reconnaissants à la FFR de cet apport capital. Nous avons constaté lors de notre AG financière que tous nos clubs ont des comptes FFR ou comité dans le vert. Nous n’avions jamais connu un tel état !
Avez-vous un objectif qualitatif ou quantitatif sur la représentativité des vos clubs dans les divisions fédérales ?
Jacques LAURANS : Notre pyramide est en train de s’installer progressivement. Malheureusement, nous n’avons plus de club en Top 14 et j’espère qu’Agen reviendra rapidement dans l’élite de notre sport. Agen reste malgré tout notre locomotive d’autant que nous avons quand même quatre clubs en Fédérale 1. Cela veut dire que le Comité a haussé son niveau puisque nous n’étions jamais arrivé à obtenir ce résultat (NDLR : Périgueux, Ribérac et le Bugue en Dordogne et Marmande dans le Lot-et-Garonne). En revanche, nous avons un petit creux en Fédérale 2, il va falloir que nous ayons un ou deux clubs qui montent dans cette division pour avoir un meilleur équilibre. En série territoriale, nous avons 47 clubs sur les deux départements avec des résultats satisfaisant puisque nous avons eu un finaliste en Promotion d’Honneur. Nous ne nous plaignons pas du niveau mais il reste encore du travail pour avoir une représentation de qualité à tous les niveaux de la hiérarchie rugbystique.
Peut-on dire qu’il existe dans la gestion d’un Comité, un avant et un après Coupe du monde ?
Jacques LAURANS : Oui sans aucune hésitation ! L’aspect financier a été très positif avec toutes les retombées dont les comités et les clubs ont pu profiter. Sur ces aides proposées par la FFR, on peut vraiment dire qu’il y a un après Coupe du monde. L’augmentation du nombre de licenciés a également engendré une autre manière de fonctionner. Nous craignions que dans nos comités implantés très fortement, nous ne subissions pas un réel impact. Nous avons été surpris puisque nous avons, uniquement en rugby compétition, entre 10 et 15% d’augmentation sur chaque catégorie alors que nous avons déjà un taux de pénétration très élevé dans deux départements qui ne font pas partie des plus peuplés de France.
Jacques LAURANS : Premièrement, des amis autour de moi m’ont demandé de continuer pour pérenniser les dossiers que nous avions en cours. Deuxièmement et en toute honnêteté, je trouve que la gestion d’un Comité Territorial est très formatrice et qu’il y a un contact direct avec le terrain qui est irremplaçable. A partir des problèmes rencontrés quotidiennement, on peut établir des projets à moyen et long termes.
Quels sont vos objectifs de votre prochaine mandature ?
Jacques LAURANS : Comme je l’ai dit à l’Assemblée Générale, que nous avons tenue en Dordogne, nous n’allons pas faire de grandes promesses. Nous connaissons les difficultés à gérer des clubs, à trouver des dirigeants bénévoles, des éducateurs qui veuillent bien s’occuper de nos jeunes. La gestion de l’après Coupe du monde n’est pas simple et nous devons accompagner et protéger nos clubs dans leur tâche quotidienne comme la sécurité des joueurs à travers des actions comme l’Académie des Premières lignes ou les journées sécurité, la formation des éducateurs et notamment la formation aux premiers secours. Des clubs protégés, c’est aussi des dirigeants formés et informés aux nouvelles exigences administratives comme la gestion des facteurs de risque dans l’organisation d’une rencontre sportive.
Dans la même veine, il faut développer les capacités du Comité Territorial et Départemental pour en faire un centre de services capable de répondre aux sollicitations des clubs, des joueurs, des dirigeants ou des arbitres.
Sportivement, nous avons un projet ambitieux pour nos clubs et pour nos sélections afin d’entretenir le standing du Comité et qu’et qu’il soit valorisé au maximum. Nous ne sommes pas sur des promesses, les clubs savent que nous avons déjà entamé un certain nombre de réformes au sein du Comité Périgord Agenais. Nous allons amplifier ce processus d’autant que nous avons l’aide financière de la FFR suite aux retombées économiques de la Coupe du monde. Les clubs doivent être reconnaissants à la FFR de cet apport capital. Nous avons constaté lors de notre AG financière que tous nos clubs ont des comptes FFR ou comité dans le vert. Nous n’avions jamais connu un tel état !
Avez-vous un objectif qualitatif ou quantitatif sur la représentativité des vos clubs dans les divisions fédérales ?
Jacques LAURANS : Notre pyramide est en train de s’installer progressivement. Malheureusement, nous n’avons plus de club en Top 14 et j’espère qu’Agen reviendra rapidement dans l’élite de notre sport. Agen reste malgré tout notre locomotive d’autant que nous avons quand même quatre clubs en Fédérale 1. Cela veut dire que le Comité a haussé son niveau puisque nous n’étions jamais arrivé à obtenir ce résultat (NDLR : Périgueux, Ribérac et le Bugue en Dordogne et Marmande dans le Lot-et-Garonne). En revanche, nous avons un petit creux en Fédérale 2, il va falloir que nous ayons un ou deux clubs qui montent dans cette division pour avoir un meilleur équilibre. En série territoriale, nous avons 47 clubs sur les deux départements avec des résultats satisfaisant puisque nous avons eu un finaliste en Promotion d’Honneur. Nous ne nous plaignons pas du niveau mais il reste encore du travail pour avoir une représentation de qualité à tous les niveaux de la hiérarchie rugbystique.
Peut-on dire qu’il existe dans la gestion d’un Comité, un avant et un après Coupe du monde ?
Jacques LAURANS : Oui sans aucune hésitation ! L’aspect financier a été très positif avec toutes les retombées dont les comités et les clubs ont pu profiter. Sur ces aides proposées par la FFR, on peut vraiment dire qu’il y a un après Coupe du monde. L’augmentation du nombre de licenciés a également engendré une autre manière de fonctionner. Nous craignions que dans nos comités implantés très fortement, nous ne subissions pas un réel impact. Nous avons été surpris puisque nous avons, uniquement en rugby compétition, entre 10 et 15% d’augmentation sur chaque catégorie alors que nous avons déjà un taux de pénétration très élevé dans deux départements qui ne font pas partie des plus peuplés de France.











Imprimer cette page



