« Une revanche à prendre »
Dans les tribunes pour les quarts et la demi-finale, Yannick NYANGA nous confie son excitation et son envie de retrouver le terrain surtout face à l’Argentine.
Dans quel état d’esprit êtes-vous en abordant la dernière semaine de Coupe du monde ?
Yannick NYANGA : Déjà, elle n’est pas finie puisqu’il reste un dernier match à faire. Après, bien sûr que l’on méritait autant que les autres de jouer sinon nous n’aurions pas été dans les 30. Mais à un moment donné il faut faire des choix et personnellement je ne suis pas entraîneur pour dire si ces choix sont bons ou ne le sont pas. Tout ce que je sais c’est que j’étais prêt. Mais à aucun moment je n’émets un jugement sur les choix de l’entraîneur. Je n’émets que des jugements sur ma façon de jouer et sur ma forme sans me comparer aux autres. J’aurais aimé que le match se déroule samedi et non vendredi, cela aurait voulu dire que nous étions en finale et non en petite finale. A présent nous avons une revanche à prendre sur les Argentins et nous allons tout faire pour essayer de la prendre.
Coiffeurs, Toasties, autant de surnoms pour un groupe de joueurs forcément particulier puisqu’il vit le match des tribunes …
Yannick NYANGA : C’est une famille dans la famille. Ce sont les frères et sœurs au milieu des cousins et des parents. Les autres, on les aime tout autant c’est sûr, mais c’est vrai que l’on a vécu plus de choses entre les huit ces deux dernières semaines qu’avec les autres. J’aime beaucoup Dimitri Szarzewski qui était dans les 22 mais j’ai beaucoup d’affection aussi pour Sébastien Bruno ou pour les autres des huit. On a la chance d’être les huit dans la liste pour ce dernier match et l’on espère tous que cela va bien se passer.
Surtout que vous devez être impatient de pouvoir vous exprimer sur le terrain …
Yannick NYANGA : Si aujourd’hui on vous empêche de faire votre métier, le jour où vous allez recommencer après deux semaines d’indisponibilité vous allez avoir encore plus envie, non ? C’est tout simplement ça, il ne faut pas aller chercher midi à 14 h. On a une passion pour le rugby et tous les week-ends on a envie de jouer. En l’occurrence là c’étaient des matches de Coupe du monde donc des matches énormes à jouer puisqu’ils n’ont lieu que tous les quatre ans. Nous avons la possibilité de pouvoir jouer donc forcément nous avons beaucoup d’envie.
Comment vivez-vous le départ de Bernard Laporte ?
Yannick NYANGA : C’est le seul entraîneur que j’ai connu en équipe de France. C’est lui qui m’a fait débuter en équipe de France. C’est une grande page qui se tourne mais je n’ai pas pour habitude de regarder derrière moi. J’essaie de ne pas avoir d’états d’âme par rapport au départ d’un sélectionneur. La première des choses à se dire est qu’il n’est pas parti puisqu’il reste un match à jouer. Si on a un peu de fierté on va essayer qu’il parte par la grande porte.
A l’image de l’équipe de France, l’Argentine n’est pas une équipe qui vous réussit …
Yannick NYANGA : Je n’ai aucun meilleur souvenir puisque j’ai toujours perdu contre l’Argentine mais le pire c’est évident que c’est le match d’ouverture de cette Coupe du monde. Comme supporter, mon meilleur souvenir est la victoire lors de la Coupe du monde 1999 (NDRL : victoire de la France 47-26 en quarts de finale)
Crédit : FFR / RNS
Yannick NYANGA : Déjà, elle n’est pas finie puisqu’il reste un dernier match à faire. Après, bien sûr que l’on méritait autant que les autres de jouer sinon nous n’aurions pas été dans les 30. Mais à un moment donné il faut faire des choix et personnellement je ne suis pas entraîneur pour dire si ces choix sont bons ou ne le sont pas. Tout ce que je sais c’est que j’étais prêt. Mais à aucun moment je n’émets un jugement sur les choix de l’entraîneur. Je n’émets que des jugements sur ma façon de jouer et sur ma forme sans me comparer aux autres. J’aurais aimé que le match se déroule samedi et non vendredi, cela aurait voulu dire que nous étions en finale et non en petite finale. A présent nous avons une revanche à prendre sur les Argentins et nous allons tout faire pour essayer de la prendre.
Coiffeurs, Toasties, autant de surnoms pour un groupe de joueurs forcément particulier puisqu’il vit le match des tribunes …
Yannick NYANGA : C’est une famille dans la famille. Ce sont les frères et sœurs au milieu des cousins et des parents. Les autres, on les aime tout autant c’est sûr, mais c’est vrai que l’on a vécu plus de choses entre les huit ces deux dernières semaines qu’avec les autres. J’aime beaucoup Dimitri Szarzewski qui était dans les 22 mais j’ai beaucoup d’affection aussi pour Sébastien Bruno ou pour les autres des huit. On a la chance d’être les huit dans la liste pour ce dernier match et l’on espère tous que cela va bien se passer.
Surtout que vous devez être impatient de pouvoir vous exprimer sur le terrain …
Yannick NYANGA : Si aujourd’hui on vous empêche de faire votre métier, le jour où vous allez recommencer après deux semaines d’indisponibilité vous allez avoir encore plus envie, non ? C’est tout simplement ça, il ne faut pas aller chercher midi à 14 h. On a une passion pour le rugby et tous les week-ends on a envie de jouer. En l’occurrence là c’étaient des matches de Coupe du monde donc des matches énormes à jouer puisqu’ils n’ont lieu que tous les quatre ans. Nous avons la possibilité de pouvoir jouer donc forcément nous avons beaucoup d’envie.
Comment vivez-vous le départ de Bernard Laporte ?
Yannick NYANGA : C’est le seul entraîneur que j’ai connu en équipe de France. C’est lui qui m’a fait débuter en équipe de France. C’est une grande page qui se tourne mais je n’ai pas pour habitude de regarder derrière moi. J’essaie de ne pas avoir d’états d’âme par rapport au départ d’un sélectionneur. La première des choses à se dire est qu’il n’est pas parti puisqu’il reste un match à jouer. Si on a un peu de fierté on va essayer qu’il parte par la grande porte.
A l’image de l’équipe de France, l’Argentine n’est pas une équipe qui vous réussit …
Yannick NYANGA : Je n’ai aucun meilleur souvenir puisque j’ai toujours perdu contre l’Argentine mais le pire c’est évident que c’est le match d’ouverture de cette Coupe du monde. Comme supporter, mon meilleur souvenir est la victoire lors de la Coupe du monde 1999 (NDRL : victoire de la France 47-26 en quarts de finale)
Crédit : FFR / RNS











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