« Un test important »
Probable titulaire de la troisième ligne centre, Julien BONNAIRE nous donne sa vision sur ce premier match de préparation face à l’Angleterre.
Comment appréhendez-vous votre probable titularisation en numéro 8 ?
Julien BONNAIRE : Je joue là où me demande de jouer, je n‘ai aucune exigence. J’ai plus de repères en numéro 7 parce que cela fait un moment que j’y joue mais si on me demande de jouer troisième ligne centre, je vais donner le maximum comme à chaque sortie.
Cela va-t-il changer votre placement dans l’alignement en touche ?
Julien BONNAIRE : J’étais dans le 2ème bloc lors du Tournoi mais je pense que nous allons garder ces places là puisque nous avions été relativement efficaces sur la conquête en touche aussi bien offensive que défensive. Je sais que je vais être pisté mais je pourrais aussi servir de leurre pour trouver d’autres solutions.
Qu’est-ce qui vous plaît dans la touche où vous êtes assez performant ?
Julien BONNAIRE : Avant tout, c’est un travail collectif à trois ! Il ne faut pas que le leveur s’oublie. Une seconde de retard et on perd le ballon. C’est très technique à mettre en place et cela demande une bonne coordination entre les différents blocs. J’aime cette phase de jeu, le fait de se sentir soulevé pour attraper la balle ou lire la combinaison adverse pour les contrer. Conquête et défense sont les armes des grandes équipes.
Quel est votre regard sur l’Angleterre ?
Julien BONNAIRE : Les Anglais sont toujours difficiles à jouer et c’est surtout un test important au niveau de l’intensité. Ils enchaînent beaucoup de jeu dans l’axe sur des premiers temps avec un pack assez lourd. Nous verrons si le travail que nous avons fait depuis six semaines va payer. La seule interrogation réside dans le fait de savoir si nous allons réussir à trouver le bon rythme, à tenir le choc des impacts. Nous ne tiendrons peut être pas 80 minutes mais cela nous permettra de nous jauger. Il faut que nous ayons des matches durs parce que celui contre l’Argentine ne sera pas une sinécure.
Etes-vous impatient de jouer après de longues semaines de préparation ?
Julien BONNAIRE : Nous avons envie de jouer pour voir où nous en sommes. Nous avons bien bossé physiquement mais cela ne remplacera jamais un match. Nous allons pouvoir répondre à plusieurs de nos questions. Est-ce que ce que nous avons réussi à mettre en place à l’entraînement va fonctionner sur le terrain ? Comment serons-nous dans les phases de conquêtes ou sur les renvois ?
Un résultat négatif peut-il remettre des choses en cause ?
Julien BONNAIRE : Pas dans notre approche globale de l’évènement ou dans notre fond de jeu. En revanche, cela pourra remettre en cause des lancements de jeu qui doivent être modifiés pour pouvoir fonctionner. Cela va nous permettre de tester des choses. Nous avons beaucoup travaillé la défense et il faudra voir si nous arrivons à nous remettre en place sur le terrain.
Julien BONNAIRE : Je joue là où me demande de jouer, je n‘ai aucune exigence. J’ai plus de repères en numéro 7 parce que cela fait un moment que j’y joue mais si on me demande de jouer troisième ligne centre, je vais donner le maximum comme à chaque sortie.
Cela va-t-il changer votre placement dans l’alignement en touche ?
Julien BONNAIRE : J’étais dans le 2ème bloc lors du Tournoi mais je pense que nous allons garder ces places là puisque nous avions été relativement efficaces sur la conquête en touche aussi bien offensive que défensive. Je sais que je vais être pisté mais je pourrais aussi servir de leurre pour trouver d’autres solutions.
Qu’est-ce qui vous plaît dans la touche où vous êtes assez performant ?
Julien BONNAIRE : Avant tout, c’est un travail collectif à trois ! Il ne faut pas que le leveur s’oublie. Une seconde de retard et on perd le ballon. C’est très technique à mettre en place et cela demande une bonne coordination entre les différents blocs. J’aime cette phase de jeu, le fait de se sentir soulevé pour attraper la balle ou lire la combinaison adverse pour les contrer. Conquête et défense sont les armes des grandes équipes.
Quel est votre regard sur l’Angleterre ?
Julien BONNAIRE : Les Anglais sont toujours difficiles à jouer et c’est surtout un test important au niveau de l’intensité. Ils enchaînent beaucoup de jeu dans l’axe sur des premiers temps avec un pack assez lourd. Nous verrons si le travail que nous avons fait depuis six semaines va payer. La seule interrogation réside dans le fait de savoir si nous allons réussir à trouver le bon rythme, à tenir le choc des impacts. Nous ne tiendrons peut être pas 80 minutes mais cela nous permettra de nous jauger. Il faut que nous ayons des matches durs parce que celui contre l’Argentine ne sera pas une sinécure.
Etes-vous impatient de jouer après de longues semaines de préparation ?
Julien BONNAIRE : Nous avons envie de jouer pour voir où nous en sommes. Nous avons bien bossé physiquement mais cela ne remplacera jamais un match. Nous allons pouvoir répondre à plusieurs de nos questions. Est-ce que ce que nous avons réussi à mettre en place à l’entraînement va fonctionner sur le terrain ? Comment serons-nous dans les phases de conquêtes ou sur les renvois ?
Un résultat négatif peut-il remettre des choses en cause ?
Julien BONNAIRE : Pas dans notre approche globale de l’évènement ou dans notre fond de jeu. En revanche, cela pourra remettre en cause des lancements de jeu qui doivent être modifiés pour pouvoir fonctionner. Cela va nous permettre de tester des choses. Nous avons beaucoup travaillé la défense et il faudra voir si nous arrivons à nous remettre en place sur le terrain.











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