« Un groupe complet avec un bon état d’esprit »
Christophe MOMBET, Responsable du Pôle France et manager de l’équipe de France des moins de 19 ans, fait le point après les trois premiers mois de la nouvelle promotion du Pôle France.
Quel bilan tirez-vous de ce premier trimestre ?
Christophe MOMBET : C’est un bilan positif dans l’ensemble puisque nous avons fait un stage d’intégration à Sabres dans les Landes avec deux matches contre Mont-de-Marsan que nous avons largement gagné et contre les Espoirs du BO renforcés par des pros que nous avons remportés aussi. Ensuite, du 1er au 7 octobre, nous sommes partis défier les Académies anglaises à Londres et à Leicester avec deux victoires à la clé. Nous avons un bon groupe complet avec un bon état d’esprit et qui a envie de travailler. Je trouve que c’est mieux que ce à quoi nous nous attendions même si nous avons déjà perdu un joueur parce que nous ne pouvions pas assurer ses études au CNR. Nous avons un double projet, scolaire et sportif et nous n’avons pas pu lui organiser les deux.
Quel est impact à le changement de catégorie sur votre projet sportif ?
Christophe MOMBET : C’est clair que le changement de catégorie a eu une influence puisque la Coupe du monde se déroule pour les moins de 20 ans. La politique fédérale a été de garder les moins de 19 ans au Pôle France pour pouvoir les préparer pendant un an pour qu’ils puissent être prêts à jouer la Coupe du monde l’année suivante. Le programme Pôle France se fait presque sur deux ans, une année intensive et résidentielle en moins de 19 ans et une année de préparation à la Coupe du monde lors de l’année de leurs 20 ans. Ils sont là pour un an, ils repartent dans les centres de formation et nous les retrouvons avec les sélections des moins de 20 ans. Nous allons pouvoir suivre ces joueurs sur deux saisons ce qui nous permet d’étaler la charge de travail.
Peut-on parler de synergie entre l’équipe de France moins de 19 et celle moins de 20 ans ?
Christophe MOMBET : Nous partons sur la base de ce qui se fait en moins de 20 et nous sommes à disposition des autres équipes de France. Cette année, nous avons organisé un programme international intéressant pour les moins de 19 ans. Nous avons joué les Anglais, nous allons jouer les Italiens au mois de décembre, l’Afrique du Sud en février, l’Irlande. Nous leur donnons la possibilité de se confronter au très haut niveau international de la catégorie. Nous préparons les joueurs qui participeront à la Coupe du monde des moins de 20 ans. Cette année nous servira d’année de transition, nous allons prendre le temps de regarder ce qui se passe. Nous avons fait le choix de ne pas prendre de joueur de moins de 18 ans contrairement à d’habitude. Cela fera un bon équilibre entre ce qui se passe dans les Pôles Espoirs avec les U18, le Pôle France avec le travail intensif sur les U19 et l’année de la compétition chez les U20 . C’est bien qu’ils n’aient pas la découverte du haut niveau, le changement matériel avec la venue au CNR sur une même année. C’est beaucoup à cet âge !
N’avez-vous pas été tenté de passer au moins de 18 ans au Pôle France ?
Christophe MOMBET : Ca aurait cassé la dynamique des Pôles Espoirs même si au niveau des études, cela nous aurait facilité la tâche parce qu’ils étaient au Lycée. L’autre solution que nous avons explorée, c’est de prendre des moins de 20 ans. Nous avons abandonné cette idée parce que nous aurions coupé la dynamique de la filière et puis nous aurions eu du mal à trouver des accords avec les clubs, certains étant titulaires en équipe 1.
Dans cette même idée, n’avez-vous pas été tenté de ne prendre que des joueurs à des postes spécifiques en fonction de certaines carences ?
Christophe MOMBET : Le Pôle France n’est pas l’équipe de France. Même si nous sommes dans l’idée d’une progression individuelle, il faut conserver une notion d’équipe et de vie collective. En revanche, nous travaillons depuis un an ou deux sur un plan de succession. Nous sommes là pour fournir à l’équipe de France une liste de joueurs susceptibles de jouer en équipe de France. S’il faut prendre 5 deuxièmes lignes ou huit piliers, nous le ferons. Nous sommes vraiment dans un phénomène de filière pyramidale.
Christophe MOMBET : C’est un bilan positif dans l’ensemble puisque nous avons fait un stage d’intégration à Sabres dans les Landes avec deux matches contre Mont-de-Marsan que nous avons largement gagné et contre les Espoirs du BO renforcés par des pros que nous avons remportés aussi. Ensuite, du 1er au 7 octobre, nous sommes partis défier les Académies anglaises à Londres et à Leicester avec deux victoires à la clé. Nous avons un bon groupe complet avec un bon état d’esprit et qui a envie de travailler. Je trouve que c’est mieux que ce à quoi nous nous attendions même si nous avons déjà perdu un joueur parce que nous ne pouvions pas assurer ses études au CNR. Nous avons un double projet, scolaire et sportif et nous n’avons pas pu lui organiser les deux.
Quel est impact à le changement de catégorie sur votre projet sportif ?
Christophe MOMBET : C’est clair que le changement de catégorie a eu une influence puisque la Coupe du monde se déroule pour les moins de 20 ans. La politique fédérale a été de garder les moins de 19 ans au Pôle France pour pouvoir les préparer pendant un an pour qu’ils puissent être prêts à jouer la Coupe du monde l’année suivante. Le programme Pôle France se fait presque sur deux ans, une année intensive et résidentielle en moins de 19 ans et une année de préparation à la Coupe du monde lors de l’année de leurs 20 ans. Ils sont là pour un an, ils repartent dans les centres de formation et nous les retrouvons avec les sélections des moins de 20 ans. Nous allons pouvoir suivre ces joueurs sur deux saisons ce qui nous permet d’étaler la charge de travail.
Peut-on parler de synergie entre l’équipe de France moins de 19 et celle moins de 20 ans ?
Christophe MOMBET : Nous partons sur la base de ce qui se fait en moins de 20 et nous sommes à disposition des autres équipes de France. Cette année, nous avons organisé un programme international intéressant pour les moins de 19 ans. Nous avons joué les Anglais, nous allons jouer les Italiens au mois de décembre, l’Afrique du Sud en février, l’Irlande. Nous leur donnons la possibilité de se confronter au très haut niveau international de la catégorie. Nous préparons les joueurs qui participeront à la Coupe du monde des moins de 20 ans. Cette année nous servira d’année de transition, nous allons prendre le temps de regarder ce qui se passe. Nous avons fait le choix de ne pas prendre de joueur de moins de 18 ans contrairement à d’habitude. Cela fera un bon équilibre entre ce qui se passe dans les Pôles Espoirs avec les U18, le Pôle France avec le travail intensif sur les U19 et l’année de la compétition chez les U20 . C’est bien qu’ils n’aient pas la découverte du haut niveau, le changement matériel avec la venue au CNR sur une même année. C’est beaucoup à cet âge !
N’avez-vous pas été tenté de passer au moins de 18 ans au Pôle France ?
Christophe MOMBET : Ca aurait cassé la dynamique des Pôles Espoirs même si au niveau des études, cela nous aurait facilité la tâche parce qu’ils étaient au Lycée. L’autre solution que nous avons explorée, c’est de prendre des moins de 20 ans. Nous avons abandonné cette idée parce que nous aurions coupé la dynamique de la filière et puis nous aurions eu du mal à trouver des accords avec les clubs, certains étant titulaires en équipe 1.
Dans cette même idée, n’avez-vous pas été tenté de ne prendre que des joueurs à des postes spécifiques en fonction de certaines carences ?
Christophe MOMBET : Le Pôle France n’est pas l’équipe de France. Même si nous sommes dans l’idée d’une progression individuelle, il faut conserver une notion d’équipe et de vie collective. En revanche, nous travaillons depuis un an ou deux sur un plan de succession. Nous sommes là pour fournir à l’équipe de France une liste de joueurs susceptibles de jouer en équipe de France. S’il faut prendre 5 deuxièmes lignes ou huit piliers, nous le ferons. Nous sommes vraiment dans un phénomène de filière pyramidale.











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