« Un encouragement formidable »
Jacques LAURANS, Vice-président de la FFR en charge des relations internationales et Directeur de RugbyworldCup, revient sur le bilan de la Coupe du monde et sur les progrès des nations émergentes.
Comment avez-vous vécu la Coupe du monde en tant que Directeur de RugbyworldCup et Vice-président de la FFR en charge des relations internationales ?
Jacques LAURANS : En tant que Directeur de Rugby World Cup, je n’étais pas directement impliqué dans l’organisation française même si j’étais informé de ce qui se faisait. Je dois dire que c’est un succès énorme qui a été souligné par les équipes et leur encadrement. Ce n’était pas évident de répondre aux attentes des nations participantes, il y a souvent quelque chose qui ne va pas. Manifestement, nous n’avons aucune remontée négative de la part des différents acteurs. Les officiels de la Coupe du monde ont été particulièrement ravis de ce qui a été mis à leur disposition. Les représentants des 115 fédérations étrangères, parce que la Coupe du monde ne représente pas seulement vingt équipes, ont été enchantés de l’accueil français. Et enfin, le public sans qui toute cette fête n’aurait pas été possible. Les spectateurs ont été irréprochables, il n’y a eu aucun incident à déplorer. C’était magnifique de voir tous ces gens restés dans les stades après le coup de sifflet final pour faire la fête quelque soit l’origine de chacun. L’organisation a été très bonne et je veux rendre hommage aux 6 000 bénévoles qui ont fait l’unanimité par leur disponibilité, leur compétence ou leur amabilité. Il faut le souligner parce que l’on nous a souvent critiqué pour cela.
Dans la volonté de l’IRB de développer le rugby, l’émergence de nations dites mineures est une des caractéristiques de la réussite de cette Coupe du monde …
Jacques LAURANS : Bien entendu, c’est un encouragement formidable pour l’IRB et pour les efforts de la Fédération internationale dans le développement du rugby dans le monde. Certes, nous avons constaté encore de gros écarts au niveau des scores. Ce sont des arguments pour les détracteurs qui veulent resserrer l’élite mondiale. Si les scores sont importants, en revanche, la qualité de la prestation de ces équipes est bien meilleure si l’on fait le bilan, de l’occupation du terrain, de l’utilisation du ballon, des temps de jeu, nous nous sommes rendus comte qu’il y avait une grande évolution de la part des nations émergentes. Il y a d’énormes progrès et je prendrai un exemple, certains avaient des doutes sur la capacité du Portugal à tenir 80 minutes, j’ai entendu même des gens dire qu’il y aurait des blessés graves face aux Blacks. Résultat, ils ont peut être pris plus de 100 points mais quel spectacle ont-ils donné ! Il existe encore des différences importantes entre les nations mais il faut continuer à donner la chance aux petits de progresser. Cette Coupe du monde est encourageante sur le plan du jeu parce que le beau jeu a été pratiqué par les nations émergentes. La preuve, l’IRB a remis la récompense du meilleur essai de la Coupe du monde aux USA !
Quand l’IRB va-t-elle faire le choix d’une Coupe du monde à 16 ou à 20 pour 2011 ?
Jacques LAURANS : Nous allons avoir une réunion exceptionnelle de l’IRB, programmée le 30 novembre au cours de laquelle nous allons abordé le sujet et nous allons décidé du format de la Coupe du monde 2011.
Jacques LAURANS : En tant que Directeur de Rugby World Cup, je n’étais pas directement impliqué dans l’organisation française même si j’étais informé de ce qui se faisait. Je dois dire que c’est un succès énorme qui a été souligné par les équipes et leur encadrement. Ce n’était pas évident de répondre aux attentes des nations participantes, il y a souvent quelque chose qui ne va pas. Manifestement, nous n’avons aucune remontée négative de la part des différents acteurs. Les officiels de la Coupe du monde ont été particulièrement ravis de ce qui a été mis à leur disposition. Les représentants des 115 fédérations étrangères, parce que la Coupe du monde ne représente pas seulement vingt équipes, ont été enchantés de l’accueil français. Et enfin, le public sans qui toute cette fête n’aurait pas été possible. Les spectateurs ont été irréprochables, il n’y a eu aucun incident à déplorer. C’était magnifique de voir tous ces gens restés dans les stades après le coup de sifflet final pour faire la fête quelque soit l’origine de chacun. L’organisation a été très bonne et je veux rendre hommage aux 6 000 bénévoles qui ont fait l’unanimité par leur disponibilité, leur compétence ou leur amabilité. Il faut le souligner parce que l’on nous a souvent critiqué pour cela.
Dans la volonté de l’IRB de développer le rugby, l’émergence de nations dites mineures est une des caractéristiques de la réussite de cette Coupe du monde …
Jacques LAURANS : Bien entendu, c’est un encouragement formidable pour l’IRB et pour les efforts de la Fédération internationale dans le développement du rugby dans le monde. Certes, nous avons constaté encore de gros écarts au niveau des scores. Ce sont des arguments pour les détracteurs qui veulent resserrer l’élite mondiale. Si les scores sont importants, en revanche, la qualité de la prestation de ces équipes est bien meilleure si l’on fait le bilan, de l’occupation du terrain, de l’utilisation du ballon, des temps de jeu, nous nous sommes rendus comte qu’il y avait une grande évolution de la part des nations émergentes. Il y a d’énormes progrès et je prendrai un exemple, certains avaient des doutes sur la capacité du Portugal à tenir 80 minutes, j’ai entendu même des gens dire qu’il y aurait des blessés graves face aux Blacks. Résultat, ils ont peut être pris plus de 100 points mais quel spectacle ont-ils donné ! Il existe encore des différences importantes entre les nations mais il faut continuer à donner la chance aux petits de progresser. Cette Coupe du monde est encourageante sur le plan du jeu parce que le beau jeu a été pratiqué par les nations émergentes. La preuve, l’IRB a remis la récompense du meilleur essai de la Coupe du monde aux USA !
Quand l’IRB va-t-elle faire le choix d’une Coupe du monde à 16 ou à 20 pour 2011 ?
Jacques LAURANS : Nous allons avoir une réunion exceptionnelle de l’IRB, programmée le 30 novembre au cours de laquelle nous allons abordé le sujet et nous allons décidé du format de la Coupe du monde 2011.











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