« Un conte de fée »
Champion du monde des moins de 21 ans, Lionel BEAUXIS sera titulaire pour la 1ère fois en Coupe du monde. L’ouvreur parisien revient sur son ascension fulgurante et sur ses sensations d’être titulaire face à la Géorgie.
Comment avez-vous vécu le début de la Coupe du monde ?
Lionel BEAUXIS : C’est un conte de fée pour moi parce que je sortais d’une grosse saison avec les moins de 21 ans, j’intègre le Stade français et je suis champion de France. Déjà, jouer le Tournoi des VI Nations, c’était énorme, une expérience unique de pouvoir toucher du doigt le très haut niveau alors la sélection pour la Coupe du monde, c’était la cerise sur le gâteau. Après ma fin de saison difficile avec mon club, où je ne jouais plus, je ne croyais plus trop à la sélection pour la Coupe du monde. Maintenant, je suis là, j’apprends beaucoup au contact des joueurs expérimentés. Je suis dans le bain, je pense que je suis à l’égal des 29 autres joueurs, je ne me sens pas à l’écart parce que je suis le plus jeune.
Comment devez-vous aborder le match contre la Géorgie ?
Lionel BEAUXIS : Nous avons à cœur de continuer dans notre dynamique même si nous savons que les Géorgiens vont nous proposer un gros défi physique. Nous devons faire le nécessaire en marquant un point de bonus. Il faudra faire des choses simples et ne pas tenter l’impossible. Si nous gardons le ballon, que nous occupons le terrain proprement, nous devrions avoir les armes pour gagner. Ils ont moins de récupération que nous parce qu’ils ont joué dans la semaine. Il faudra que nous nous donnions à fond et que nous osions.
Etre le plus jeune ne veut-il pas dire être le 3ème ouvreur dans la hiérarchie ?
Lionel BEAUXIS : Non je ne pense pas parce que sinon, je n’aurai pas joué un match depuis le début de la Coupe du monde. J’ai été souvent sur le banc des remplaçants et là, je suis titulaire. Les sélectionneurs donnent leur chance à chacun mais ensuite, c’est sur le terrain que cela se gagnera. A chaque rentrée, on peut marquer des points dans l’esprit des sélectionneurs. Je suis très heureux de faire partie du groupe des 30 et je prends ce qu’il y a à prendre.
On parle beaucoup de la charnière Mignoni–Skrela ou Elissalde-Michalak, et vous ?
Lionel BEAUXIS : Je n’attache pas réellement d’importance à tout cela, je suis capable de jouer avec n’importe quel demi de mêlée. Au Stade français, on alterne entre Pichot, Fillol et Albouy et cela se passe très bien. En équipe de France, c’est pareil. Dans le dernier Tournoi des VI Nations, j’ai joué contre l’Ecosse avec Pierre Mignoni, cela c’était plutôt pas mal passé. J’espère que cela donnera le même résultat face à la Géorgie !
Est-ce que l’encadrement a un discours particulier avec vous ?
Lionel BEAUXIS : Non ! Nous travaillons à 30, même ceux qui ne sont pas dans le groupe. Tout le monde a son importance surtout pour faire de l’opposition. Les sélectionneurs n’ont jamais voulu diviser le groupe et c’est pour cela qu’il existe une si bonne ambiance. C’est la continuité dans le travail, il n’y a pas de consignes spécifiques pour tel ou tel joueur. Chaque décision est expliquée et tout le monde tire dans le même sens
Lionel BEAUXIS : C’est un conte de fée pour moi parce que je sortais d’une grosse saison avec les moins de 21 ans, j’intègre le Stade français et je suis champion de France. Déjà, jouer le Tournoi des VI Nations, c’était énorme, une expérience unique de pouvoir toucher du doigt le très haut niveau alors la sélection pour la Coupe du monde, c’était la cerise sur le gâteau. Après ma fin de saison difficile avec mon club, où je ne jouais plus, je ne croyais plus trop à la sélection pour la Coupe du monde. Maintenant, je suis là, j’apprends beaucoup au contact des joueurs expérimentés. Je suis dans le bain, je pense que je suis à l’égal des 29 autres joueurs, je ne me sens pas à l’écart parce que je suis le plus jeune.
Comment devez-vous aborder le match contre la Géorgie ?
Lionel BEAUXIS : Nous avons à cœur de continuer dans notre dynamique même si nous savons que les Géorgiens vont nous proposer un gros défi physique. Nous devons faire le nécessaire en marquant un point de bonus. Il faudra faire des choses simples et ne pas tenter l’impossible. Si nous gardons le ballon, que nous occupons le terrain proprement, nous devrions avoir les armes pour gagner. Ils ont moins de récupération que nous parce qu’ils ont joué dans la semaine. Il faudra que nous nous donnions à fond et que nous osions.
Etre le plus jeune ne veut-il pas dire être le 3ème ouvreur dans la hiérarchie ?
Lionel BEAUXIS : Non je ne pense pas parce que sinon, je n’aurai pas joué un match depuis le début de la Coupe du monde. J’ai été souvent sur le banc des remplaçants et là, je suis titulaire. Les sélectionneurs donnent leur chance à chacun mais ensuite, c’est sur le terrain que cela se gagnera. A chaque rentrée, on peut marquer des points dans l’esprit des sélectionneurs. Je suis très heureux de faire partie du groupe des 30 et je prends ce qu’il y a à prendre.
On parle beaucoup de la charnière Mignoni–Skrela ou Elissalde-Michalak, et vous ?
Lionel BEAUXIS : Je n’attache pas réellement d’importance à tout cela, je suis capable de jouer avec n’importe quel demi de mêlée. Au Stade français, on alterne entre Pichot, Fillol et Albouy et cela se passe très bien. En équipe de France, c’est pareil. Dans le dernier Tournoi des VI Nations, j’ai joué contre l’Ecosse avec Pierre Mignoni, cela c’était plutôt pas mal passé. J’espère que cela donnera le même résultat face à la Géorgie !
Est-ce que l’encadrement a un discours particulier avec vous ?
Lionel BEAUXIS : Non ! Nous travaillons à 30, même ceux qui ne sont pas dans le groupe. Tout le monde a son importance surtout pour faire de l’opposition. Les sélectionneurs n’ont jamais voulu diviser le groupe et c’est pour cela qu’il existe une si bonne ambiance. C’est la continuité dans le travail, il n’y a pas de consignes spécifiques pour tel ou tel joueur. Chaque décision est expliquée et tout le monde tire dans le même sens











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