« Tout le monde donne le meilleur de soi »
Alors que l’intensité des entraînements augmente, Yannick JAUZION nous parle de ces séances avec opposition et de la nouvelle mentalité des tricolores.
Les séances d’entraînement avec opposition sont de plus en plus intenses …
Yannick JAUZION : Nous avons retrouvé le ballon depuis deux semaines mais c’est vrai que depuis le début de la semaine, nous nous envoyons bien. Les premières séances avec contact sont un peu virulentes mais nous travaillons avec les protections. Nous sommes obligés d’en passer par là parce que les matches amicaux arrivent et ils n’auront d’amicaux que le nom.
Vous avez besoin de ces séances engagées ?
Yannick JAUZION : Bien sûr que nous en avons besoin. Le 7 septembre va arriver très vite et nous devrons être prêt à 100% dès la première minute. Même si nous ne le faisons que pendant 35 minutes à l’entraînement, cela nous prépare à ce qui va nous arriver à Twickenham, à Marseille ou contre les Gallois. C’est une bonne entrée en matière pour notre préparation technique !
Sentez-vous déjà les bienfaits de la préparation physique ?
Yannick JAUZION : Pour le moment, nous sommes encore dedans, mais c’est vrai que nous encaissons de mieux en mieux les différentes séances et la répétition des efforts. Il ne faut pas être prêt trop tôt. Notre objectif principal reste l’Argentine !
En comparaison de 2003, comment situez-vous cette préparation ?
Yannick JAUZION : C’est différent ! La préparation est plus ciblée parce qu’il y a trois préparateurs physiques. Nous avons le temps de rentrer dans le détail avec eux et ils sont là pour nous donner des conseils. Ce que l’on fait en musculation, en échauffement, en travail des appuis et de vitesse, nous permet de progresser plus vite.
Sur le plan technique, les 7 semaines de travail pendant le Tournoi des VI Nations vous ont-elles servi ?
Yannick JAUZION : C’est vrai que les sept semaines de rassemblement ont été positives sur l’ensemble du Tournoi, après nous sommes restés quatre mois en club et nous avons perdu certains repères. Il ne nous faut plus une semaine pour retrouver les repères principaux, nous allons directement dans le détail, c’est peut-être à ça que ces sept semaines ont servi. Nous partons de moins loin qu’en 2003, notamment parce qu’au niveau de la préparation physique, cela fait quatre ans que nous sommes conditionnés.
Est-ce que le premier match face à l’Angleterre vous tarde ?
Yannick JAUZION : C’est clair et pas qu’à moi ! Nous en parlons tous les jours entre nous mais nous avions besoin de cette période de préparation. On sait pourquoi on le fait et ce que cela va nous apporter pour le futur. Nous ne pouvons le réaliser que tous les quatre ans alors autant en profiter et se préparer à fond.
Dans tous les cas, on sent de l’extérieur que l’envie ne manque pas …
Yannick JAUZION : C’est normal ! J’ai eu la chance, il y a quelques années, de passer trois mois en Nouvelle-Zélande pour un stage et je faisais des matches amicaux dans des petits clubs et ils se rentraient dedans comme si c’était la finale de la Coupe du monde. C’est un état d’esprit ! Quand ils arrivent sur le terrain, c’est terminé, tu mets les tranchées. Ce n’est pas méchant, l’agressivité est saine. Ce que l’on fait aux entraînements en ce moment est logique et même si cet engagement peut surprendre de l’extérieur ou dans le groupe, il faut que nous ayons cela en tête. Avec les protections, nous ne nous faisons pas mal mais nous devons en passer par là. Il faut montrer que l’on existe et que la concurrence bat son plein.
Est-ce une mentalité nouvelle en équipe de France ?
Yannick JAUZION : Oui et non parce que nous avions quand même l’habitude de séance d’opposition très virulente mais je pense que l’évènement fait que chacun veut aller un peu plus loin et cela amène à une grosse débauche d’énergie. Tout le monde est à fond et veut donner le meilleur de soi. Reste que cela amène une qualité supérieure à l’entraînement. Lors du dernier entraînement (NDRL : mercredi matin), nous avons multiplié les temps de jeu et les entraîneurs n’ont pas osé nous arrêter, cela montre qu’ils sont contents de ce que l’on fait et de notre côté, nous prenons énormément de plaisir.
Yannick JAUZION : Nous avons retrouvé le ballon depuis deux semaines mais c’est vrai que depuis le début de la semaine, nous nous envoyons bien. Les premières séances avec contact sont un peu virulentes mais nous travaillons avec les protections. Nous sommes obligés d’en passer par là parce que les matches amicaux arrivent et ils n’auront d’amicaux que le nom.
Vous avez besoin de ces séances engagées ?
Yannick JAUZION : Bien sûr que nous en avons besoin. Le 7 septembre va arriver très vite et nous devrons être prêt à 100% dès la première minute. Même si nous ne le faisons que pendant 35 minutes à l’entraînement, cela nous prépare à ce qui va nous arriver à Twickenham, à Marseille ou contre les Gallois. C’est une bonne entrée en matière pour notre préparation technique !
Sentez-vous déjà les bienfaits de la préparation physique ?
Yannick JAUZION : Pour le moment, nous sommes encore dedans, mais c’est vrai que nous encaissons de mieux en mieux les différentes séances et la répétition des efforts. Il ne faut pas être prêt trop tôt. Notre objectif principal reste l’Argentine !
En comparaison de 2003, comment situez-vous cette préparation ?
Yannick JAUZION : C’est différent ! La préparation est plus ciblée parce qu’il y a trois préparateurs physiques. Nous avons le temps de rentrer dans le détail avec eux et ils sont là pour nous donner des conseils. Ce que l’on fait en musculation, en échauffement, en travail des appuis et de vitesse, nous permet de progresser plus vite.
Sur le plan technique, les 7 semaines de travail pendant le Tournoi des VI Nations vous ont-elles servi ?
Yannick JAUZION : C’est vrai que les sept semaines de rassemblement ont été positives sur l’ensemble du Tournoi, après nous sommes restés quatre mois en club et nous avons perdu certains repères. Il ne nous faut plus une semaine pour retrouver les repères principaux, nous allons directement dans le détail, c’est peut-être à ça que ces sept semaines ont servi. Nous partons de moins loin qu’en 2003, notamment parce qu’au niveau de la préparation physique, cela fait quatre ans que nous sommes conditionnés.
Est-ce que le premier match face à l’Angleterre vous tarde ?
Yannick JAUZION : C’est clair et pas qu’à moi ! Nous en parlons tous les jours entre nous mais nous avions besoin de cette période de préparation. On sait pourquoi on le fait et ce que cela va nous apporter pour le futur. Nous ne pouvons le réaliser que tous les quatre ans alors autant en profiter et se préparer à fond.
Dans tous les cas, on sent de l’extérieur que l’envie ne manque pas …
Yannick JAUZION : C’est normal ! J’ai eu la chance, il y a quelques années, de passer trois mois en Nouvelle-Zélande pour un stage et je faisais des matches amicaux dans des petits clubs et ils se rentraient dedans comme si c’était la finale de la Coupe du monde. C’est un état d’esprit ! Quand ils arrivent sur le terrain, c’est terminé, tu mets les tranchées. Ce n’est pas méchant, l’agressivité est saine. Ce que l’on fait aux entraînements en ce moment est logique et même si cet engagement peut surprendre de l’extérieur ou dans le groupe, il faut que nous ayons cela en tête. Avec les protections, nous ne nous faisons pas mal mais nous devons en passer par là. Il faut montrer que l’on existe et que la concurrence bat son plein.
Est-ce une mentalité nouvelle en équipe de France ?
Yannick JAUZION : Oui et non parce que nous avions quand même l’habitude de séance d’opposition très virulente mais je pense que l’évènement fait que chacun veut aller un peu plus loin et cela amène à une grosse débauche d’énergie. Tout le monde est à fond et veut donner le meilleur de soi. Reste que cela amène une qualité supérieure à l’entraînement. Lors du dernier entraînement (NDRL : mercredi matin), nous avons multiplié les temps de jeu et les entraîneurs n’ont pas osé nous arrêter, cela montre qu’ils sont contents de ce que l’on fait et de notre côté, nous prenons énormément de plaisir.











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