« Sous le signe de la convivialité »
Henri MONDINO, Président du Comité Côte d’Azur, nous parle du Congrès de la FFR qui se déroulera à Toulon, les 29 et 30 juin.
Quelle importance attachez-vous au fait que le Congrès de la FFR se déroule dans votre Comité ?
Henri MONDINO : Sincèrement, c’est un grand signe de reconnaissance que nous donne le Président Lapasset et le Comité Directeur. C’est une grande considération apportée à notre Comité. Nous ne pouvons pas oublier que les démarches avaient été engagées avec nos amis de la Corse par Daniel Arnaud. C’est quelque chose de fort et surtout un bel hommage que ce Congrès de la FFR se fasse à Toulon. Nous nous efforçons de changer l’image de notre Comité depuis deux ou trois ans à travers les nombreux projets que nous mettons en place et nous voulons donner la véritable image de la Côte d’Azur à l’ensemble du rugby français. Nous allons démontrer à nos amis de la France entière que nous sommes des gens normaux et surtout des citoyens d’Ovalie ! Le Congrès est un outil fantastique pour redynamiser l’ensemble de nos forces.
Quelle organisation avez-vous mise en place ?
Henri MONDINO : Le management et le process du Congrès sont basés sur l’implication de 93 bénévoles, tous issus des clubs de notre région. Ils se sont engagés il y a plus d’un an et demi spontanément. Ils sont porteurs de l’image de leur club. A chaque fois qu’il y aura un moment de travail, festif ou de convivialité, il va être co-organisé avec un de nos clubs. Par exemple, nous avons fait le choix d’une soirée conviviale plutôt qu’une soirée de gala. Il y a aura des surprises mais le repas (NDRL : une spécialité locale) sera assuré par quatre clubs de rugby et des pêcheurs professionnels et non pas des restaurateurs privés. Ces clubs sont Carqueiranne, La Valette ou Soliès-Pont, des clubs catalogués comme violents. Nous nous servons d’un support qu’est le Congrès pour donner une image différente de nos clubs sans oublier que cela reste un moment de travail intensif dans un Palais des Congrès idéal pour servir au mieux les intérêts fédéraux. Nous n’avons pas oublié nos anciens, non plus, puisqu’ils seront en avant dans la transmission du patrimoine.
Quelles surprises réservez-vous ?
Henri MONDINO : Nous avons voulu garder l’image autour de l’eau parce que nous devions initialement aller en Corse, ce que nous n’avons pas fait pour des raisons techniques. Nous serons entouré par le thème de l’eau durant trois jours puisque la journée des Dames se déroulera sur l’île des Embiez avec un programme festif et culturel qui sera encadré par nos épouses. Deuxièmement, nous n’allons pas traverser la méditerranée mais nous allons déplacer 800 personnes jusqu’à Saint Mandrier. La traversée sera animée mais c’est une surprise ! Nous allons mettre en avant des vieux sports traditionnels comme la joute provençale. Nous voulons faire découvrir notre culture occitane et dans une première partie notre visage d’Oc, à base de danses, de chants festifs à reprendre. Nous ne faisons pas un dîner de gala mais un repas convivial avec une consigne : pas de cravate ! Nous aurons pour animer la soirée, un spectacle particulier qui s’appelle Aïoli. Ce sont des pastiches de situations et de mots usuels de notre langue. C’est un vrai « showman » avec l’accent de chez nous !
Henri MONDINO : Sincèrement, c’est un grand signe de reconnaissance que nous donne le Président Lapasset et le Comité Directeur. C’est une grande considération apportée à notre Comité. Nous ne pouvons pas oublier que les démarches avaient été engagées avec nos amis de la Corse par Daniel Arnaud. C’est quelque chose de fort et surtout un bel hommage que ce Congrès de la FFR se fasse à Toulon. Nous nous efforçons de changer l’image de notre Comité depuis deux ou trois ans à travers les nombreux projets que nous mettons en place et nous voulons donner la véritable image de la Côte d’Azur à l’ensemble du rugby français. Nous allons démontrer à nos amis de la France entière que nous sommes des gens normaux et surtout des citoyens d’Ovalie ! Le Congrès est un outil fantastique pour redynamiser l’ensemble de nos forces.
Quelle organisation avez-vous mise en place ?
Henri MONDINO : Le management et le process du Congrès sont basés sur l’implication de 93 bénévoles, tous issus des clubs de notre région. Ils se sont engagés il y a plus d’un an et demi spontanément. Ils sont porteurs de l’image de leur club. A chaque fois qu’il y aura un moment de travail, festif ou de convivialité, il va être co-organisé avec un de nos clubs. Par exemple, nous avons fait le choix d’une soirée conviviale plutôt qu’une soirée de gala. Il y a aura des surprises mais le repas (NDRL : une spécialité locale) sera assuré par quatre clubs de rugby et des pêcheurs professionnels et non pas des restaurateurs privés. Ces clubs sont Carqueiranne, La Valette ou Soliès-Pont, des clubs catalogués comme violents. Nous nous servons d’un support qu’est le Congrès pour donner une image différente de nos clubs sans oublier que cela reste un moment de travail intensif dans un Palais des Congrès idéal pour servir au mieux les intérêts fédéraux. Nous n’avons pas oublié nos anciens, non plus, puisqu’ils seront en avant dans la transmission du patrimoine.
Quelles surprises réservez-vous ?
Henri MONDINO : Nous avons voulu garder l’image autour de l’eau parce que nous devions initialement aller en Corse, ce que nous n’avons pas fait pour des raisons techniques. Nous serons entouré par le thème de l’eau durant trois jours puisque la journée des Dames se déroulera sur l’île des Embiez avec un programme festif et culturel qui sera encadré par nos épouses. Deuxièmement, nous n’allons pas traverser la méditerranée mais nous allons déplacer 800 personnes jusqu’à Saint Mandrier. La traversée sera animée mais c’est une surprise ! Nous allons mettre en avant des vieux sports traditionnels comme la joute provençale. Nous voulons faire découvrir notre culture occitane et dans une première partie notre visage d’Oc, à base de danses, de chants festifs à reprendre. Nous ne faisons pas un dîner de gala mais un repas convivial avec une consigne : pas de cravate ! Nous aurons pour animer la soirée, un spectacle particulier qui s’appelle Aïoli. Ce sont des pastiches de situations et de mots usuels de notre langue. C’est un vrai « showman » avec l’accent de chez nous !











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