« Relativiser l’évènement »
De retour à son poste de prédilection, Serge BETSEN nous explique quels ingrédients le XV de France devra utiliser pour battre l’Irlande.
Comment avez-vous vécu le match de Toulouse depuis les tribunes ?
Serge BETSEN : C’était très difficile même si durant la semaine je ne m’en rendais pas compte. Au coup d’envoi, j’avais une grosse pression de ne pas être sur le terrain, c’est frustrant de se sentir inutile. C’était difficile pour moi mais le déroulement du match m’a permis de décompresser et de vivre sereinement cette rencontre. Cette victoire contre la Namibie nous a fait du bien et nous a redonné confiance.
Appréhendez-vous de retrouver le Stade de France ?
Serge BETSEN : Je pense que nous avons mis de côté le match de l’Argentine. Le plus important, c’est de jouer ce match contre l’Irlande sans se poser trop de questions. Nous devons être déterminés pour l’emporter, il ne faut pas avoir peur de ce public. Il a été formidable contre l’Argentine alors que nous étions en difficulté et je suis certain qu’il sera encore derrière nous pour ce match très important pour notre avenir.
Faut-il se méfier de la réaction irlandaise après deux matches moyens ?
Serge BETSEN : Nous avons regardé les vidéos des deux matches qu’ils ont joués contre la Namibie et la Géorgie. Nous avons des indications par rapport à leur jeu actuel mais il faut se référer sur d’autres matches où ils ont été bien meilleurs. Nous savons aussi avec l’expérience qu’il ne faut jamais sous estimer une nation qui connaît un passage à vide. Nous l’avons connu contre l’Angleterre cette année dans le Tournoi des VI nations. A nous de relativiser leur situation et nous concentrer sur notre jeu et l’application que nous devrons mettre dans ce que nous aurons à faire.
Historiquement, l’Irlande est une équipe qui vous réussit bien …
Serge BETSEN : Chaque fois que nous les avons joués, nous avons peut-être gagné mais dans la difficulté avec des rebondissements. Ils ne lâchent jamais et il faut toujours être vigilant avec eux, surtout quand on les annonce plus bas que terre. Il faut tout mettre en œuvre pour être serein et efficace à 200%. Après, la Coupe du monde ne se joue pas sur les résultats du passé. Nous ferons les comptes à la fin du match. C’est une équipe qui nous réussira si nous arrivons à la battre vendredi dans la plus grande compétition mondiale. Rien d’autre ne compte !
Avec Raphaël Ibanez, vous êtes les deux seuls « cadres » de l’équipe à être titulaire, votre rôle va-t-il changer ?
Serge BETSEN : Il ne faut pas croire que nous allions jouer tous les matches. Il faut qu’il y est une osmose dans notre jeu et il n’y a rien d’établi puisque les rôles peuvent s’inverser. Le plus important, c’est de garder le cap de la rentabilité de notre jeu et du rôle de chacun. Nous n’allons pas plus parler parce qu’untel ou untel est absent. Nous allons nous efforcer d’agir et de mettre ce qu’il faut dans la combativité et l’agressivité pour amener l’équipe vers le succès.
Comment allez-vous gérer la pression de ce match hyper important alors que vous avez failli à cause de cette même pression contre l’Argentine ?
Serge BETSEN : Nous n’avons plus le droit à l’erreur pour pouvoir garder notre destin entre nos mains. Nous sommes dans un autre climat, avec deux semaines de compétition. L’équipe a grandi par rapport à l’échec de l’Argentine. Nous avons acquis un peu plus d’expérience pour relativiser l’évènement et nous concentrer sur l’essentiel, prendre du plaisir sur le terrain et jouer ensemble pour le bien de l’équipe. Ce genre de match est très motivant pour des sportifs de haut niveau, de toute façon, nous n’avons plus le choix.
Serge BETSEN : C’était très difficile même si durant la semaine je ne m’en rendais pas compte. Au coup d’envoi, j’avais une grosse pression de ne pas être sur le terrain, c’est frustrant de se sentir inutile. C’était difficile pour moi mais le déroulement du match m’a permis de décompresser et de vivre sereinement cette rencontre. Cette victoire contre la Namibie nous a fait du bien et nous a redonné confiance.
Appréhendez-vous de retrouver le Stade de France ?
Serge BETSEN : Je pense que nous avons mis de côté le match de l’Argentine. Le plus important, c’est de jouer ce match contre l’Irlande sans se poser trop de questions. Nous devons être déterminés pour l’emporter, il ne faut pas avoir peur de ce public. Il a été formidable contre l’Argentine alors que nous étions en difficulté et je suis certain qu’il sera encore derrière nous pour ce match très important pour notre avenir.
Faut-il se méfier de la réaction irlandaise après deux matches moyens ?
Serge BETSEN : Nous avons regardé les vidéos des deux matches qu’ils ont joués contre la Namibie et la Géorgie. Nous avons des indications par rapport à leur jeu actuel mais il faut se référer sur d’autres matches où ils ont été bien meilleurs. Nous savons aussi avec l’expérience qu’il ne faut jamais sous estimer une nation qui connaît un passage à vide. Nous l’avons connu contre l’Angleterre cette année dans le Tournoi des VI nations. A nous de relativiser leur situation et nous concentrer sur notre jeu et l’application que nous devrons mettre dans ce que nous aurons à faire.
Historiquement, l’Irlande est une équipe qui vous réussit bien …
Serge BETSEN : Chaque fois que nous les avons joués, nous avons peut-être gagné mais dans la difficulté avec des rebondissements. Ils ne lâchent jamais et il faut toujours être vigilant avec eux, surtout quand on les annonce plus bas que terre. Il faut tout mettre en œuvre pour être serein et efficace à 200%. Après, la Coupe du monde ne se joue pas sur les résultats du passé. Nous ferons les comptes à la fin du match. C’est une équipe qui nous réussira si nous arrivons à la battre vendredi dans la plus grande compétition mondiale. Rien d’autre ne compte !
Avec Raphaël Ibanez, vous êtes les deux seuls « cadres » de l’équipe à être titulaire, votre rôle va-t-il changer ?
Serge BETSEN : Il ne faut pas croire que nous allions jouer tous les matches. Il faut qu’il y est une osmose dans notre jeu et il n’y a rien d’établi puisque les rôles peuvent s’inverser. Le plus important, c’est de garder le cap de la rentabilité de notre jeu et du rôle de chacun. Nous n’allons pas plus parler parce qu’untel ou untel est absent. Nous allons nous efforcer d’agir et de mettre ce qu’il faut dans la combativité et l’agressivité pour amener l’équipe vers le succès.
Comment allez-vous gérer la pression de ce match hyper important alors que vous avez failli à cause de cette même pression contre l’Argentine ?
Serge BETSEN : Nous n’avons plus le droit à l’erreur pour pouvoir garder notre destin entre nos mains. Nous sommes dans un autre climat, avec deux semaines de compétition. L’équipe a grandi par rapport à l’échec de l’Argentine. Nous avons acquis un peu plus d’expérience pour relativiser l’évènement et nous concentrer sur l’essentiel, prendre du plaisir sur le terrain et jouer ensemble pour le bien de l’équipe. Ce genre de match est très motivant pour des sportifs de haut niveau, de toute façon, nous n’avons plus le choix.











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