« Quand la tête va … »
Reconduit à l’aile du XV de France, Cédric HEYMANS nous parle de l’état physique des tricolores et de l’importance de ne pas se focaliser sur les deux victoires françaises en match de préparation.
On imagine que vous avez été soulagé à l’annonce de votre nom ?
Cédric HEYMANS : Bien entendu que je suis heureux d’être là mais c’est le choix des sélectionneurs, ce n’est pas à moi de commenter. Je l’ai toujours dit, je ne suis qu’un simple soldat au service de l’équipe de France. Personnellement, c’est une grande satisfaction de pouvoir jouer une demi-finale de Coupe du monde. Il ne faut surtout pas changer son comportement vis-à-vis des autres. Nous savons qu’il y a 22 privilégiés et c’est difficile pour les huit mais c’est comme ça, il faut faire des choix. Il faut rester le même par rapport aux joueurs qui n’ont pas la chance d’être sélectionné. J’ai vécu les deux situations et il n’y a pas de mots, d’attitude. Chacun le digère comme il veut et il ne faut surtout pas changer les choses.
Où en êtes-vous physiquement après l’affrontement face aux Blacks ?
Cédric HEYMANS : Nous avons encore quelques traces mais elles s’estompent progressivement. Le combat a été très difficile, ça a cogné épais (sic) encore plus que quand tu joues contre les grosses nations de l’hémisphère sud en tournée. Nous avons bien récupéré, nous avons fait ce qu’il fallait et puis c’était plus facile de se lever dimanche matin avec la victoire qu’avec une valise pleine. Quand la tête va, la récupération est beaucoup plus rapide. Nous avons un objectif et nous ne voulons pas nous enflammer. Nous savourons bien entendu notre performance face à une grande équipe de Nouvelle-Zélande. Nous restons lucides parce que nous savons le chemin qu’il reste à parcourir pour devenir champions du monde. Nous travaillons bien et surtout dans la sérénité. On nous dit qu’on a plus le droit de dormir au CNR, après plus le droit de s’entraîner au CNR mais nous sommes sereins, confiants parce que l’on sait d’où nous venons.
En quoi le match contre l’Angleterre sera différent de celui de la Nouvelle - Zélande ?
Cédric HEYMANS : C’est une demi-finale et ce match va nous ouvrir les portes d’un moment très rare dans une carrière de rugbyman, la possibilité de jouer une finale de Coupe du monde en plus à domicile. Si on perd, notre victoire contre la Nouvelle Zélande restera un grand moment mais n’aura aucun sens si nous ne sommes pas champions du monde.
Quelle est la différence entre le XV de la Rose du mois d’août et celui du mois d’octobre ?
Cédric HEYMANS : Ce n’est plus la même équipe, vraiment plus la même ! Ils ont des certitudes depuis le début de la Coupe du monde et ils savaient là où ils voulaient en arriver. Vous les avez tous enterrer mais nous les connaissons bien, ils ne s’avoueront jamais vaincus. Peu importe nos deux victoires lors des matches de préparation, ils n’ont plus aucune importance parce que les contextes ne sont plus les mêmes.
Est-ce que les anciens parlent encore de la demi-finale de 2003 ?
Cédric HEYMANS : Honnêtement, nous ne vivons pas en regardant derrière et même si nous faisons en sorte de ne pas trop en parler, il y a deux ou trois réflexions qui fusent … Ca branche un peu ! (sourire) … mais cela nous appartient, on ne peut pas tout dire, ce qui se passe dans les vestiaires, dans le bus, à la vidéo. On le dira à la fin de la Coupe du monde si les gens le souhaitent …J’espère qu’ils ont le temps parce qu’on va en avoir des choses à dire (rires) !
Cédric HEYMANS : Bien entendu que je suis heureux d’être là mais c’est le choix des sélectionneurs, ce n’est pas à moi de commenter. Je l’ai toujours dit, je ne suis qu’un simple soldat au service de l’équipe de France. Personnellement, c’est une grande satisfaction de pouvoir jouer une demi-finale de Coupe du monde. Il ne faut surtout pas changer son comportement vis-à-vis des autres. Nous savons qu’il y a 22 privilégiés et c’est difficile pour les huit mais c’est comme ça, il faut faire des choix. Il faut rester le même par rapport aux joueurs qui n’ont pas la chance d’être sélectionné. J’ai vécu les deux situations et il n’y a pas de mots, d’attitude. Chacun le digère comme il veut et il ne faut surtout pas changer les choses.
Où en êtes-vous physiquement après l’affrontement face aux Blacks ?
Cédric HEYMANS : Nous avons encore quelques traces mais elles s’estompent progressivement. Le combat a été très difficile, ça a cogné épais (sic) encore plus que quand tu joues contre les grosses nations de l’hémisphère sud en tournée. Nous avons bien récupéré, nous avons fait ce qu’il fallait et puis c’était plus facile de se lever dimanche matin avec la victoire qu’avec une valise pleine. Quand la tête va, la récupération est beaucoup plus rapide. Nous avons un objectif et nous ne voulons pas nous enflammer. Nous savourons bien entendu notre performance face à une grande équipe de Nouvelle-Zélande. Nous restons lucides parce que nous savons le chemin qu’il reste à parcourir pour devenir champions du monde. Nous travaillons bien et surtout dans la sérénité. On nous dit qu’on a plus le droit de dormir au CNR, après plus le droit de s’entraîner au CNR mais nous sommes sereins, confiants parce que l’on sait d’où nous venons.
En quoi le match contre l’Angleterre sera différent de celui de la Nouvelle - Zélande ?
Cédric HEYMANS : C’est une demi-finale et ce match va nous ouvrir les portes d’un moment très rare dans une carrière de rugbyman, la possibilité de jouer une finale de Coupe du monde en plus à domicile. Si on perd, notre victoire contre la Nouvelle Zélande restera un grand moment mais n’aura aucun sens si nous ne sommes pas champions du monde.
Quelle est la différence entre le XV de la Rose du mois d’août et celui du mois d’octobre ?
Cédric HEYMANS : Ce n’est plus la même équipe, vraiment plus la même ! Ils ont des certitudes depuis le début de la Coupe du monde et ils savaient là où ils voulaient en arriver. Vous les avez tous enterrer mais nous les connaissons bien, ils ne s’avoueront jamais vaincus. Peu importe nos deux victoires lors des matches de préparation, ils n’ont plus aucune importance parce que les contextes ne sont plus les mêmes.
Est-ce que les anciens parlent encore de la demi-finale de 2003 ?
Cédric HEYMANS : Honnêtement, nous ne vivons pas en regardant derrière et même si nous faisons en sorte de ne pas trop en parler, il y a deux ou trois réflexions qui fusent … Ca branche un peu ! (sourire) … mais cela nous appartient, on ne peut pas tout dire, ce qui se passe dans les vestiaires, dans le bus, à la vidéo. On le dira à la fin de la Coupe du monde si les gens le souhaitent …J’espère qu’ils ont le temps parce qu’on va en avoir des choses à dire (rires) !











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