« Nous sommes au point »
Dans la traditionnelle lignée de piliers français, Olivier MILLOUD nous parle de son poste et de la mêlée française
Quel type de pilier préférez-vous affronter, des piliers légers mais dynamiques ou plus lourds ?
Olivier MILLOUD : Ca n’est jamais pareil. Un gars de 100 kilos peut t’en faire baver alors qu’un gros de 130 kilos ne te fera rien, le contraire est aussi possible. Je n’ai pas de préférence. Par contre, je sais que la paire argentine n’a qu’une idée en tête, défi, défi, défi ! Ils ont de la bouteille, pas mal d’expérience et collectivement, ils sont très au point. Ca tombe bien nous aussi !
Que craignez-vous le plus dans l’arbitrage de la mêlée ?
Olivier MILLOUD : L’entrée en mêlée est souvent source de faute et c’est toujours pareil, nous espérons que l’interprétation des arbitres sera la même en fonction des rencontres. Comme nous essayons tous de prendre l’avantage à l’entrée en mêlée, il faut être à la limite du commandement et c’est souvent cela qui pose problème. Soit tu rentres trop tôt et l’arbitre te siffle, soit les autres entrent trop tôt et tu prends la pression. A nous d’être dans le timing collectivement !
Vous avez réagi après le match de Twickenham à propos des critiques sur la mêlée française …
Olivier MILLOUD : Nous avons été vexés. C’est clair qu’on a lu des choses qui n’étaient pas le reflet de ce que nous avions vécu sur le terrain. Lire que nous avions été « emportés » à Twickenham, ce n’est pas du tout ce que nous avions ressenti sur le terrain et ce que nous avons revu à la vidéo après. Nous avons été bougés sur une ou deux mêlées mais, en face, ce n’était pas les cadets de Trifouillis. Nous avons effectué quelques réglages à Marseille et là, on nous a dit que nous avions été énormes, mais là aussi, c’est pareil, nous avons été bons mais pas forcément plus qu’en Angleterre.
Avez-vous déjà été aussi bien préparés ?
Olivier MILLOUD : Franchement, je pense que nous ne pouvons pas faire plus physiquement. Nous avons vraiment eu affaire à des gens qui savent où ils nous emmènent. C’était très difficile de bosser comme ça aussi longtemps. Tu ne vois quasiment pas le ballon pendant un mois mais je pense que ces deux mois de préparation ont été bénéfiques par la suite et qu’ils auront une grande importance dans notre parcours.
Comment vivez-vous votre nouveau statut de titulaire ?
Olivier MILLOUD : Je ne le vois pas comme ça ! Quand on voit les performances de Jean-Baptiste Poux contre l’Angleterre, celle de Nicolas Mas contre le pays de Galles, je pense que nous sommes sur le même plan d’égalité. Il n’y a pas de problème, les quatre sont là. C’est vrai que cela faisait quatre ans que nous tournions à trois sans beaucoup de roulement mais je ne me sens pas du tout numéro un par rapport à eux. C’est une remise en question permanente et c’est bien que la concurrence existe à nos postes.
Olivier MILLOUD : Ca n’est jamais pareil. Un gars de 100 kilos peut t’en faire baver alors qu’un gros de 130 kilos ne te fera rien, le contraire est aussi possible. Je n’ai pas de préférence. Par contre, je sais que la paire argentine n’a qu’une idée en tête, défi, défi, défi ! Ils ont de la bouteille, pas mal d’expérience et collectivement, ils sont très au point. Ca tombe bien nous aussi !
Que craignez-vous le plus dans l’arbitrage de la mêlée ?
Olivier MILLOUD : L’entrée en mêlée est souvent source de faute et c’est toujours pareil, nous espérons que l’interprétation des arbitres sera la même en fonction des rencontres. Comme nous essayons tous de prendre l’avantage à l’entrée en mêlée, il faut être à la limite du commandement et c’est souvent cela qui pose problème. Soit tu rentres trop tôt et l’arbitre te siffle, soit les autres entrent trop tôt et tu prends la pression. A nous d’être dans le timing collectivement !
Vous avez réagi après le match de Twickenham à propos des critiques sur la mêlée française …
Olivier MILLOUD : Nous avons été vexés. C’est clair qu’on a lu des choses qui n’étaient pas le reflet de ce que nous avions vécu sur le terrain. Lire que nous avions été « emportés » à Twickenham, ce n’est pas du tout ce que nous avions ressenti sur le terrain et ce que nous avons revu à la vidéo après. Nous avons été bougés sur une ou deux mêlées mais, en face, ce n’était pas les cadets de Trifouillis. Nous avons effectué quelques réglages à Marseille et là, on nous a dit que nous avions été énormes, mais là aussi, c’est pareil, nous avons été bons mais pas forcément plus qu’en Angleterre.
Avez-vous déjà été aussi bien préparés ?
Olivier MILLOUD : Franchement, je pense que nous ne pouvons pas faire plus physiquement. Nous avons vraiment eu affaire à des gens qui savent où ils nous emmènent. C’était très difficile de bosser comme ça aussi longtemps. Tu ne vois quasiment pas le ballon pendant un mois mais je pense que ces deux mois de préparation ont été bénéfiques par la suite et qu’ils auront une grande importance dans notre parcours.
Comment vivez-vous votre nouveau statut de titulaire ?
Olivier MILLOUD : Je ne le vois pas comme ça ! Quand on voit les performances de Jean-Baptiste Poux contre l’Angleterre, celle de Nicolas Mas contre le pays de Galles, je pense que nous sommes sur le même plan d’égalité. Il n’y a pas de problème, les quatre sont là. C’est vrai que cela faisait quatre ans que nous tournions à trois sans beaucoup de roulement mais je ne me sens pas du tout numéro un par rapport à eux. C’est une remise en question permanente et c’est bien que la concurrence existe à nos postes.











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