« Nous avons un vécu commun »
Nommé capitaine pour le Coupe du monde comme en 1999, Raphaël IBANEZ revient sur cette annonce par l’encadrement tricolore et sur ces relations avec Fabien Pelous.
Comment vivez-vous ce passage de témoin avec Fabien Pelous ?
Raphaël IBANEZ : Nous l’avons évoqué tous les deux. Il sort d’une période difficile avec beaucoup de blessures. Il a envie de reprendre confiance en lui et je n’ai pas de doute sur Ses qualités de compétiteurs, nous aurons un grand Pelous à la Coupe du monde. En ce qui concerne le brassard, je ne veux pas exagérer sur ma nomination. Voilà, c’est fait, à moi d’être présent dans ce rôle là !
Quelle est la nature exacte de votre relation, vous qui avez commencé en 1992 en Equipe de France junior ?
Raphaël IBANEZ : Nous avons un vécu commun avec des histoires et des choses que nous partageons. Nous sommes de la même génération mais je ne veux pas m’étendre sur nos relations. Cela fait partie de notre histoire commune. Je suis admiratif de ce qu’il a fait pour l’équipe de France et de ce qu’il fera. Il était déjà hors norme, par la taille, la présence et ses qualités rugbystiques, très jeune. J’ai énormément de respect pour lui ! Ce que j’aime dans le rugby général et dans la relation avec mes partenaires, c’est que l’on n’est pas obligé de parler très longtemps pour se comprendre et Fabien fait partie de ces joueurs là, je ne m’étends pas pendant une heure avec lui. Nous nous comprenons tout de suite !
Préparez-vous la Coupe du monde différemment en tant que capitaine ou en tant que joueur ?
Raphaël IBANEZ : Pour moi tout est clair ! Je ne veux pas forcer les choses dans ma façon d’être ou de procéder. Je sais que ce qui compte, c’est d’être efficace à mon poste pour gagner le respect de mes partenaires. Ensuite, si j’ai l’opportunité d’avoir un regard plus large sur la vie du groupe, je ne m’en priverai pas mais je pense que ce rôle là est une vraie responsabilité. Sans les autres, je ne suis rien et je compte pouvoir m’appuyer sur des leaders naturels qui vont se dégager de cette équipe. Je laisse le soin à certains spécimens à l’intérieur du groupe pour créer un état d’esprit. Nous sommes engagés sur une période de préparation longue et nous devrons veiller à ce que tout le monde s’investisse dans la construction du groupe. C’est pour ça que j’estime qu’aujourd’hui, je n’ai pas à intervenir et à faire de grande déclaration aux joueurs parce que nous sommes dans le travail d’une phase de préparation intense.
A qui pensez-vous en parlant de spécimens ?
Raphaël IBANEZ : … (rires) … Ils se reconnaîtront parce qu’ils se sont déjà bien affirmés depuis le début de la semaine !
Raphaël IBANEZ : Nous l’avons évoqué tous les deux. Il sort d’une période difficile avec beaucoup de blessures. Il a envie de reprendre confiance en lui et je n’ai pas de doute sur Ses qualités de compétiteurs, nous aurons un grand Pelous à la Coupe du monde. En ce qui concerne le brassard, je ne veux pas exagérer sur ma nomination. Voilà, c’est fait, à moi d’être présent dans ce rôle là !
Quelle est la nature exacte de votre relation, vous qui avez commencé en 1992 en Equipe de France junior ?
Raphaël IBANEZ : Nous avons un vécu commun avec des histoires et des choses que nous partageons. Nous sommes de la même génération mais je ne veux pas m’étendre sur nos relations. Cela fait partie de notre histoire commune. Je suis admiratif de ce qu’il a fait pour l’équipe de France et de ce qu’il fera. Il était déjà hors norme, par la taille, la présence et ses qualités rugbystiques, très jeune. J’ai énormément de respect pour lui ! Ce que j’aime dans le rugby général et dans la relation avec mes partenaires, c’est que l’on n’est pas obligé de parler très longtemps pour se comprendre et Fabien fait partie de ces joueurs là, je ne m’étends pas pendant une heure avec lui. Nous nous comprenons tout de suite !
Préparez-vous la Coupe du monde différemment en tant que capitaine ou en tant que joueur ?
Raphaël IBANEZ : Pour moi tout est clair ! Je ne veux pas forcer les choses dans ma façon d’être ou de procéder. Je sais que ce qui compte, c’est d’être efficace à mon poste pour gagner le respect de mes partenaires. Ensuite, si j’ai l’opportunité d’avoir un regard plus large sur la vie du groupe, je ne m’en priverai pas mais je pense que ce rôle là est une vraie responsabilité. Sans les autres, je ne suis rien et je compte pouvoir m’appuyer sur des leaders naturels qui vont se dégager de cette équipe. Je laisse le soin à certains spécimens à l’intérieur du groupe pour créer un état d’esprit. Nous sommes engagés sur une période de préparation longue et nous devrons veiller à ce que tout le monde s’investisse dans la construction du groupe. C’est pour ça que j’estime qu’aujourd’hui, je n’ai pas à intervenir et à faire de grande déclaration aux joueurs parce que nous sommes dans le travail d’une phase de préparation intense.
A qui pensez-vous en parlant de spécimens ?
Raphaël IBANEZ : … (rires) … Ils se reconnaîtront parce qu’ils se sont déjà bien affirmés depuis le début de la semaine !











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