« Ne pas être frileux »
Jo MASO, Manager du XV de France, revient sur la composition de l’équipe de France qui affrontera l’Ecosse, au Stade de France et sur les ambitions de jeu que devront avoir les tricolores.
Pierre Mignoni retrouve sa place de titulaire cela veut-il dire que la hiérarchie au poste de 9 est fixée ?
Jo MASO : Il n’y a pas de hiérarchie dans nos choix mais encore une fois nous avons donné la possibilité aux joueurs en forme de pouvoir commencer le match. C’est pour cela que Pierre Mignoni débutera la rencontre, il a la possibilité de jouer avec un ouvreur buteur. Quand on donne du temps de jeu à un joueur de qualité, il a la capacité de montrer son énorme potentiel. Cela fait 10 ans qu’il est avec nous et il a toujours été sur le podium. Il est toujours en concurrence avec Jean-Baptiste Elissalde, qui revient dans les 22, et Dimitri Yachvili, qui ne sera pas jugé sur le match en dedans contre l’Angleterre. Il n’avait pas joué depuis le début du stage. Nous connaissons ses qualités et nous allons le suivre avec Biarritz. Pierre s’est imposé en réussissant trois bons matches avec ce que nous attendons d’un demi de mêlée, du dynamisme, de la vitesse au jeu et de l’esprit d’entreprise.
Est-ce cette philosophie qui pousse Elvis Vermeulen sur le banc ?
Jo MASO : Imanol Harinordoquy a joué pratiquement tous les matches sur le banc. Il nous intéresse énormément sur ce match parce que c’est peut être le meilleur joueur de ballons que nous possédons. Il est très fort en touche et nous permettra avec Julien Bonnaire de pouvoir trouver des solutions face aux trois sauteurs écossais. Notre conquête sera très importante dans notre ambition de faire du jeu. Si nous avons les ballons, nous pourrons prendre des risques et attaquer cette défense écossaise. Il ne faut pas se cacher aussi qu’il se montre très enthousiaste à l’entraînement et que nous sentons qu’il a faim de jeu. C’est une chance que nous lui donnons pour retrouver une place qu’il occupait en 2003, à l’époque où il était un grand espoir. Il sera en concurrence avec Elvis Vermeulen et Sébastien Chabal.
Cette équipe peut-elle remporter le Tournoi ?
Jo MASO : Nous avons envie de gagner ce match contre l’Ecosse et avec la manière parce que nous avons été décevants sur ce plan là contre l’Angleterre. Nous voulons retrouver ce rugby qui fait notre force à chaque fois que nous le pratiquons, un jeu fait de prises d’initiative et d’esprit d’entreprise. Nous ne pouvons pas battre les grandes équipes en étant aussi timorés que contre les Anglais même si nous avons toujours été dans le score. Ce n’est pas possible de gagner des matches de Coupe du monde avec un jeu aussi restreint. Nous devons donner à notre public un spectacle de qualité pour notre dernier match à Paris du Tournoi 2007.
Sentez-vous une réaction d’orgueil des joueurs avec cette défaite en Angleterre ?
Jo MASO : Ils sont touchés par cette défaite ! Nous avons pêché par manque d’enthousiasme sur cette rencontre et pas tant sur les fondamentaux de ce jeu où nous faisons plutôt une bonne partie. Ce qui me fait le plus râler, c’est qu’à la sortie de vestiaire, avant le match, Bernard Laporte a répété dix fois, cent fois, qu’il ne fallait pas être frileux, qu’il ne fallait pas utiliser le jeu au pied dans tous les sens. A la mi-temps, nous l’avons encore redit mais cela n’a pas été suivi dans les faits. C’est dommage parce que si nous avions pu donner de la vitesse au jeu, je suis certain que nous aurions pu les mettre en difficulté. Maintenant, ce que nous avons dit aux joueurs, c’est qu’ils ont la possibilité de se racheter au Stade de France en gagnant le match contre l’Ecosse. A eux de jouer !
Jo MASO : Il n’y a pas de hiérarchie dans nos choix mais encore une fois nous avons donné la possibilité aux joueurs en forme de pouvoir commencer le match. C’est pour cela que Pierre Mignoni débutera la rencontre, il a la possibilité de jouer avec un ouvreur buteur. Quand on donne du temps de jeu à un joueur de qualité, il a la capacité de montrer son énorme potentiel. Cela fait 10 ans qu’il est avec nous et il a toujours été sur le podium. Il est toujours en concurrence avec Jean-Baptiste Elissalde, qui revient dans les 22, et Dimitri Yachvili, qui ne sera pas jugé sur le match en dedans contre l’Angleterre. Il n’avait pas joué depuis le début du stage. Nous connaissons ses qualités et nous allons le suivre avec Biarritz. Pierre s’est imposé en réussissant trois bons matches avec ce que nous attendons d’un demi de mêlée, du dynamisme, de la vitesse au jeu et de l’esprit d’entreprise.
Est-ce cette philosophie qui pousse Elvis Vermeulen sur le banc ?
Jo MASO : Imanol Harinordoquy a joué pratiquement tous les matches sur le banc. Il nous intéresse énormément sur ce match parce que c’est peut être le meilleur joueur de ballons que nous possédons. Il est très fort en touche et nous permettra avec Julien Bonnaire de pouvoir trouver des solutions face aux trois sauteurs écossais. Notre conquête sera très importante dans notre ambition de faire du jeu. Si nous avons les ballons, nous pourrons prendre des risques et attaquer cette défense écossaise. Il ne faut pas se cacher aussi qu’il se montre très enthousiaste à l’entraînement et que nous sentons qu’il a faim de jeu. C’est une chance que nous lui donnons pour retrouver une place qu’il occupait en 2003, à l’époque où il était un grand espoir. Il sera en concurrence avec Elvis Vermeulen et Sébastien Chabal.
Cette équipe peut-elle remporter le Tournoi ?
Jo MASO : Nous avons envie de gagner ce match contre l’Ecosse et avec la manière parce que nous avons été décevants sur ce plan là contre l’Angleterre. Nous voulons retrouver ce rugby qui fait notre force à chaque fois que nous le pratiquons, un jeu fait de prises d’initiative et d’esprit d’entreprise. Nous ne pouvons pas battre les grandes équipes en étant aussi timorés que contre les Anglais même si nous avons toujours été dans le score. Ce n’est pas possible de gagner des matches de Coupe du monde avec un jeu aussi restreint. Nous devons donner à notre public un spectacle de qualité pour notre dernier match à Paris du Tournoi 2007.
Sentez-vous une réaction d’orgueil des joueurs avec cette défaite en Angleterre ?
Jo MASO : Ils sont touchés par cette défaite ! Nous avons pêché par manque d’enthousiasme sur cette rencontre et pas tant sur les fondamentaux de ce jeu où nous faisons plutôt une bonne partie. Ce qui me fait le plus râler, c’est qu’à la sortie de vestiaire, avant le match, Bernard Laporte a répété dix fois, cent fois, qu’il ne fallait pas être frileux, qu’il ne fallait pas utiliser le jeu au pied dans tous les sens. A la mi-temps, nous l’avons encore redit mais cela n’a pas été suivi dans les faits. C’est dommage parce que si nous avions pu donner de la vitesse au jeu, je suis certain que nous aurions pu les mettre en difficulté. Maintenant, ce que nous avons dit aux joueurs, c’est qu’ils ont la possibilité de se racheter au Stade de France en gagnant le match contre l’Ecosse. A eux de jouer !











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