« Montrer aux sélectionneurs que je suis là »
Après un Tournoi des VI Nations flamboyant, Lionel NALLET n’a pas pu joué les matches de préparation en raison d’une blessure. Le 2ème ligne de Castres nous parle des attentes que suscitent le match contre la Namibie.
Entre malchance et concurrence, vous avez vécu deux mois difficiles, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Lionel NALLET : C’est long ! Le dernier match que j’ai joué remonte au mois de mai avec Castres. Depuis, je n’ai joué que 20 minutes contre les Anglais. Je sais que le match va être difficile physiquement pour moi mais je suis tellement impatient de jouer. C’est frustrant de faire la préparation, d’être prêt pour jouer et de se faire stopper par une petite blessure mais qui vous arrête totalement. Pendant ce temps, les autres marquent des points et c’est tout naturellement que les sélectionneurs les choisissent pour débuter les matches.
Comment avez-vous vécu l’annonce de l’équipe pour l’Argentine et le fait de n’être même pas dans les 22 ?
Lionel NALLET : Nous sommes 30 donc forcément, il y a 8 joueurs qui se retrouvent dans les tribunes. Ce n’est pas la meilleure place mais cela fait partie de la Coupe du monde. Maintenant, il y a en 50 qui sont dans leur canapé à la maison donc cela aide à relativiser. Même si c’est difficile, il faut prendre sur soi et faire le maximum pour aider le groupe à se préparer. Il ne faut pas se lamenter dans son coin, se laisser aller parce que cela va mettre la pagaille dans l’équipe. Après, il faut se remettre au travail avec l’espoir de faire partie des heureux désignés. De toute façon, il n’y avait pas grand-chose à dire, Fabien Pelous et Jérôme Thion ont fait de gros matches de préparation et Sébastien Chabal a été impressionnant alors que de mon côté, je sortais de blessure. C’était tout à fait logique.
Comment appréhendez-vous le fait de jouer avec Sébastien Chabal en 2ème ligne ?
Lionel NALLET : Je n’ai jamais joué avec lui à Bourgoin en 2ème ligne mais cela ne pose pas de problème. Depuis notre époque berjalienne, nous nous connaissons bien. Nous évoluons à un poste où il n’y a pas besoin d’une complicité énorme. A la limite, sur la mêlée, c’est plus important de bien connaître son pilier mais l’autre 2ème ligne, cela ne pose pas de souci. Les tâches dans le jeu sont bien définies pour celui qui joue à gauche ou à droite.
Personnellement, sentez-vous une pression particulière face à la Namibie ?
Lionel NALLET : Si je fais un match catastrophique contre la Namibie, cela sera compliqué pour moi pour la suite. Mais cela le sera aussi pour le reste de l’équipe. On joue toujours gros à chaque sortie mais je ne m’arrête pas au match de la Namibie. Je veux faire le meilleur match pour montrer aux sélectionneurs que je suis là même si je n’ai pas pu faire les matches de préparation. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation claire. Si je suis le meilleur, je jouerais. Pour le moment, Sébastien possède une puissance supérieure à moi et aux autres, Fabien Pelous et Jérôme Thion enchaînent les bonnes prestations mais pour le moment, je n’ai pas pu m’exprimer, j’attends le match au Stadium avec impatience.
Lionel NALLET : C’est long ! Le dernier match que j’ai joué remonte au mois de mai avec Castres. Depuis, je n’ai joué que 20 minutes contre les Anglais. Je sais que le match va être difficile physiquement pour moi mais je suis tellement impatient de jouer. C’est frustrant de faire la préparation, d’être prêt pour jouer et de se faire stopper par une petite blessure mais qui vous arrête totalement. Pendant ce temps, les autres marquent des points et c’est tout naturellement que les sélectionneurs les choisissent pour débuter les matches.
Comment avez-vous vécu l’annonce de l’équipe pour l’Argentine et le fait de n’être même pas dans les 22 ?
Lionel NALLET : Nous sommes 30 donc forcément, il y a 8 joueurs qui se retrouvent dans les tribunes. Ce n’est pas la meilleure place mais cela fait partie de la Coupe du monde. Maintenant, il y a en 50 qui sont dans leur canapé à la maison donc cela aide à relativiser. Même si c’est difficile, il faut prendre sur soi et faire le maximum pour aider le groupe à se préparer. Il ne faut pas se lamenter dans son coin, se laisser aller parce que cela va mettre la pagaille dans l’équipe. Après, il faut se remettre au travail avec l’espoir de faire partie des heureux désignés. De toute façon, il n’y avait pas grand-chose à dire, Fabien Pelous et Jérôme Thion ont fait de gros matches de préparation et Sébastien Chabal a été impressionnant alors que de mon côté, je sortais de blessure. C’était tout à fait logique.
Comment appréhendez-vous le fait de jouer avec Sébastien Chabal en 2ème ligne ?
Lionel NALLET : Je n’ai jamais joué avec lui à Bourgoin en 2ème ligne mais cela ne pose pas de problème. Depuis notre époque berjalienne, nous nous connaissons bien. Nous évoluons à un poste où il n’y a pas besoin d’une complicité énorme. A la limite, sur la mêlée, c’est plus important de bien connaître son pilier mais l’autre 2ème ligne, cela ne pose pas de souci. Les tâches dans le jeu sont bien définies pour celui qui joue à gauche ou à droite.
Personnellement, sentez-vous une pression particulière face à la Namibie ?
Lionel NALLET : Si je fais un match catastrophique contre la Namibie, cela sera compliqué pour moi pour la suite. Mais cela le sera aussi pour le reste de l’équipe. On joue toujours gros à chaque sortie mais je ne m’arrête pas au match de la Namibie. Je veux faire le meilleur match pour montrer aux sélectionneurs que je suis là même si je n’ai pas pu faire les matches de préparation. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation claire. Si je suis le meilleur, je jouerais. Pour le moment, Sébastien possède une puissance supérieure à moi et aux autres, Fabien Pelous et Jérôme Thion enchaînent les bonnes prestations mais pour le moment, je n’ai pas pu m’exprimer, j’attends le match au Stadium avec impatience.











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