« J’ai repris confiance »
Champion de France avec le Stade français, Dimitri SZARZEWSKI revient sur sa saison marquée par une opération à l’épaule et nous parle de son envie de retrouver les terrains.
Avec trois talonneurs, quelle est la hiérarchie ?
Dimitri SZARZEWSKI : La hiérarchie est simple puisque c’est Raphaël Ibanez le numéro un et surtout notre capitaine. Derrière, Sébastien Bruno a réalisé de bonnes performances en Nouvelle-Zélande. Pour ma part, je reviens de blessures mais je pense que tout peut bouger en fonction de la préparation. Je vais donner le meilleur de moi-même pour apporter le plus possible à l’équipe. La concurrence est saine dans le groupe. Nous nous entendons bien et nous savons que tout le monde a envie de jouer, c’est ce qui va nous faire progresser. La préparation va être déterminante ! Je me considère plus frais que certains autres.
Dans votre malheur, la blessure vous a permis de récupérer ?
Dimitri SZARZEWSKI : Je pense que c’est un avantage même s’il n’y a que le temps qui nous le dira. Pour avoir discuté avec certains joueurs, c’est vrai que je suis frais et plein de jus. J’ai envie de m’entraîner, de jouer. Par rapport aux autres saisons, je me sens reposé. Je ne suis pas parti en vacances pour continuer à travailler. Maintenant, je ne peux monter qu’en puissance. C’est à moi de faire ce qu’il faut. J’ai fait en sorte de ne pas être trop en retard par rapport aux autres. Je suis resté avec Alex Marco, le préparateur physique, avec Sylvain Marconnet, Pieter De Villiers. Aujourd’hui, je suis prêt pour les quatre mois qui viennent.
D’autant que certains ont marqué des points pendant le Tournoi pendant que vous étiez blessé …
Dimitri SZARZEWSKI : J’avais mal à l’épaule depuis un petit moment ce qui m’empêchait d’être à 100%. En novembre, je n’avais pas assez mal pour me faire opérer alors il a fallu attendre pour voir si cela allait passer avec le renforcement musculaire mais j’ai du passé par l’opération, on ne pouvait pas faire autrement. Maintenant, je n’ai plus de douleurs et c’est aussi quelque chose de bon pour le moral, je n’ai plus d’appréhension, je peux m’envoyer à 200%.
Moralement, le fait d’avoir pu jouer la finale, remet en confiance ?
Dimitri SZARZEWSKI : C’est clair que j’arrive ici avec le titre de champion de France, c’était un objectif depuis tout gamin. J’ai repris confiance même si je n‘avais pas trop de doutes. J’avais un peu d’appréhension avec mon épaule mais tout s’est bien déroulé et j’ai même pu reprendre le rythme des matches avant d’arriver à Marcoussis. Après le titre, je voulais être dans les 30, voilà, c’est fait maintenant, mon objectif, c’est de bien me préparer. Il faut être humble et surtout travailler le plus dur possible pour pouvoir apporter à l’équipe. Nous serons champions du monde à 30 et pas à 15. Tous les joueurs vont pouvoir participer à l’évènement et pour ceux qui ne sont pas sur la liste, il faut donner le maximum parce que nous sommes des privilégiés.
Comment est-ce que vous appréhendez ces semaines de rassemblement ?
Dimitri SZARZEWSKI : Je n’appréhende pas du tout parce que c’est ma première sortie depuis mon opération. Cela faisait un moment que je n’étais pas partie de la maison. Il me tardait de commencer la préparation de la Coupe du monde pour pouvoir évacuer une année difficile. J’avais envie de retrouver cette atmosphère de rassemblement, les joueurs, les entraînements.
Dimitri SZARZEWSKI : La hiérarchie est simple puisque c’est Raphaël Ibanez le numéro un et surtout notre capitaine. Derrière, Sébastien Bruno a réalisé de bonnes performances en Nouvelle-Zélande. Pour ma part, je reviens de blessures mais je pense que tout peut bouger en fonction de la préparation. Je vais donner le meilleur de moi-même pour apporter le plus possible à l’équipe. La concurrence est saine dans le groupe. Nous nous entendons bien et nous savons que tout le monde a envie de jouer, c’est ce qui va nous faire progresser. La préparation va être déterminante ! Je me considère plus frais que certains autres.
Dans votre malheur, la blessure vous a permis de récupérer ?
Dimitri SZARZEWSKI : Je pense que c’est un avantage même s’il n’y a que le temps qui nous le dira. Pour avoir discuté avec certains joueurs, c’est vrai que je suis frais et plein de jus. J’ai envie de m’entraîner, de jouer. Par rapport aux autres saisons, je me sens reposé. Je ne suis pas parti en vacances pour continuer à travailler. Maintenant, je ne peux monter qu’en puissance. C’est à moi de faire ce qu’il faut. J’ai fait en sorte de ne pas être trop en retard par rapport aux autres. Je suis resté avec Alex Marco, le préparateur physique, avec Sylvain Marconnet, Pieter De Villiers. Aujourd’hui, je suis prêt pour les quatre mois qui viennent.
D’autant que certains ont marqué des points pendant le Tournoi pendant que vous étiez blessé …
Dimitri SZARZEWSKI : J’avais mal à l’épaule depuis un petit moment ce qui m’empêchait d’être à 100%. En novembre, je n’avais pas assez mal pour me faire opérer alors il a fallu attendre pour voir si cela allait passer avec le renforcement musculaire mais j’ai du passé par l’opération, on ne pouvait pas faire autrement. Maintenant, je n’ai plus de douleurs et c’est aussi quelque chose de bon pour le moral, je n’ai plus d’appréhension, je peux m’envoyer à 200%.
Moralement, le fait d’avoir pu jouer la finale, remet en confiance ?
Dimitri SZARZEWSKI : C’est clair que j’arrive ici avec le titre de champion de France, c’était un objectif depuis tout gamin. J’ai repris confiance même si je n‘avais pas trop de doutes. J’avais un peu d’appréhension avec mon épaule mais tout s’est bien déroulé et j’ai même pu reprendre le rythme des matches avant d’arriver à Marcoussis. Après le titre, je voulais être dans les 30, voilà, c’est fait maintenant, mon objectif, c’est de bien me préparer. Il faut être humble et surtout travailler le plus dur possible pour pouvoir apporter à l’équipe. Nous serons champions du monde à 30 et pas à 15. Tous les joueurs vont pouvoir participer à l’évènement et pour ceux qui ne sont pas sur la liste, il faut donner le maximum parce que nous sommes des privilégiés.
Comment est-ce que vous appréhendez ces semaines de rassemblement ?
Dimitri SZARZEWSKI : Je n’appréhende pas du tout parce que c’est ma première sortie depuis mon opération. Cela faisait un moment que je n’étais pas partie de la maison. Il me tardait de commencer la préparation de la Coupe du monde pour pouvoir évacuer une année difficile. J’avais envie de retrouver cette atmosphère de rassemblement, les joueurs, les entraînements.











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