« J’ai laissé mes complexes au placard »
Avec seulement 6 sélections, Thierry DUSAUTOIR affrontera pour la première fois l’Irlande, vendredi, dans un des matches les plus importants de l’histoire du XV de France.
Vivez-vous cette titularisation différemment du fait d’avoir été appelé plus tard que les autres ?
Thierry DUSAUTOIR : Mes complexes … je les ai laissé au placard quand je suis arrivé au CNR. Je suis resté moi-même pour pouvoir m’exprimer en équipe de France. Je rentrerai sur le terrain avec l’envie de faire un grand match comme à chaque fois depuis que je porte le maillot bleu. Je suis heureux de ce qui m’arrive mais en même temps, je suis allé le chercher, je le mérite ! Je suis arrivé dans cette Coupe du monde avec un certain état d’esprit et c’est ce qui me réussit aujourd’hui. Je ne me mets pas de pression parce que je savais que j’avais ma place en équipe de France. Après avoir le numéro 7, le numéro 19 ou une place dans les tribunes, cela n’a pas d’importance même si c’est valorisant d’être titulaire. L’essentiel, c’est que l’équipe gagne.
Est-ce cet état d’esprit qui vous a guidé face à la Namibie ?
Thierry DUSAUTOIR : Je voulais prendre du plaisir parce que nous étions pas mal de Toulousains à jouer à domicile. Nous nous sommes dit dans les vestiaires, prenons du plaisir et nous verrons ce qui se passe. Cela nous a réussi, tant mieux mais les Namibiens n’ont pas été très performants. De ce match, il faut juste retenir l’état d’esprit et pas la manière.
Est-ce que votre complémentarité avec Serge Betsen est un atout important face à l’Irlande ?
Thierry DUSAUTOIR : Je pense que notre complémentarité défensive a fait la décision. Nous aurons besoin d’une rideau très important pour pouvoir récupérer quelques ballons importants de contre pour nos trois-quarts. Maintenant, sur nos premiers temps de jeu, nous fonctionnons en bloc avec des rôles déjà préétablis. Cela demande beaucoup de déplacement et c’est vrai que Serge et moi sommes à l’aise dans ce type de jeu. Dans tous les cas, il faudra être présent sur les phases de rucks parce que nous avons eu du souci face aux Argentins et c’est certain que les Irlandais nous proposeront le même type de défi. Ils vont nous ralentir toutes les sorties de balle mais nous sommes prévenus, nous avons tiré les leçons de ce match. Je ne sais pas si nous pouvons dire que nous avons les armes mais en tout cas, nous nous sommes préparés pour faire face.
Vous êtes un des rares joueurs à découvrir chaque adversaire …
Thierry DUSAUTOIR : C’est clair que j’ai très peu de sélection. C’est une sensation étrange parce que je dois être performant mais en même temps je ne connais aucune des équipes contre qui je vais jouer, c’est étrange mais ça me plaît.
Thierry DUSAUTOIR : Mes complexes … je les ai laissé au placard quand je suis arrivé au CNR. Je suis resté moi-même pour pouvoir m’exprimer en équipe de France. Je rentrerai sur le terrain avec l’envie de faire un grand match comme à chaque fois depuis que je porte le maillot bleu. Je suis heureux de ce qui m’arrive mais en même temps, je suis allé le chercher, je le mérite ! Je suis arrivé dans cette Coupe du monde avec un certain état d’esprit et c’est ce qui me réussit aujourd’hui. Je ne me mets pas de pression parce que je savais que j’avais ma place en équipe de France. Après avoir le numéro 7, le numéro 19 ou une place dans les tribunes, cela n’a pas d’importance même si c’est valorisant d’être titulaire. L’essentiel, c’est que l’équipe gagne.
Est-ce cet état d’esprit qui vous a guidé face à la Namibie ?
Thierry DUSAUTOIR : Je voulais prendre du plaisir parce que nous étions pas mal de Toulousains à jouer à domicile. Nous nous sommes dit dans les vestiaires, prenons du plaisir et nous verrons ce qui se passe. Cela nous a réussi, tant mieux mais les Namibiens n’ont pas été très performants. De ce match, il faut juste retenir l’état d’esprit et pas la manière.
Est-ce que votre complémentarité avec Serge Betsen est un atout important face à l’Irlande ?
Thierry DUSAUTOIR : Je pense que notre complémentarité défensive a fait la décision. Nous aurons besoin d’une rideau très important pour pouvoir récupérer quelques ballons importants de contre pour nos trois-quarts. Maintenant, sur nos premiers temps de jeu, nous fonctionnons en bloc avec des rôles déjà préétablis. Cela demande beaucoup de déplacement et c’est vrai que Serge et moi sommes à l’aise dans ce type de jeu. Dans tous les cas, il faudra être présent sur les phases de rucks parce que nous avons eu du souci face aux Argentins et c’est certain que les Irlandais nous proposeront le même type de défi. Ils vont nous ralentir toutes les sorties de balle mais nous sommes prévenus, nous avons tiré les leçons de ce match. Je ne sais pas si nous pouvons dire que nous avons les armes mais en tout cas, nous nous sommes préparés pour faire face.
Vous êtes un des rares joueurs à découvrir chaque adversaire …
Thierry DUSAUTOIR : C’est clair que j’ai très peu de sélection. C’est une sensation étrange parce que je dois être performant mais en même temps je ne connais aucune des équipes contre qui je vais jouer, c’est étrange mais ça me plaît.











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