Ils ont dit
Entre déception et abattement, les joueurs français reviennent sur la défaite face à l’Angleterre … avec leurs maux !
Olivier MILLOUD : « C'est une grosse déception. On reste à un point pendant 75 minutes et deux, trois fois on aurait pu concrétiser mais on n’y arrive pas. On n'a pas fait un ballon porté comme il faut. Ca a filtré de partout. C’était dur, dur. On a cinq jours pour préparer la petite finale, on va analyser ce qui n'a pas marché. »
Jérôme THION : « Pour tout le monde, c'est la frustration. Aujourd'hui on a loupé notre match. Ils nous ont mis en difficulté. On aurait préféré gravir la montagne jusqu'à la dernière marche mais il y a encore le match pour la troisième place. On en veut à la terre entière mais on ne peut en vouloir qu'à nous. »
Yannick JAUZION : « Ca se joue sur des pénalités. Là, on a manqué un peu de chance. Physiquement, on était peut-être moins présent sur les 80 minutes du match et c’est ce qui a fait la différence. »
Clément POITRENAUD : C'est difficile à digérer. Par rapport à 2003, on avait les moyens pour être champions du monde, pour être en finale du moins. On s'attendait à une autre issue. Ca se joue à pas grand chose.»
Cédric HEYMANS : « C'est le rêve qui s'envole. La réalité qui nous rattrape. Ca sert à rien d'avoir fait ce qu'on a fait la semaine dernière, c'est ça que tu te dis. Pour éviter que ça nous tape trop fort sur la tête, il va falloir faire un gros match pour la troisième place »
Sébastien CHABAL : « L'aventure s'arrête, on s'était fixé un objectif mais on l'a pas réussi et là il n'y a pas de rattrapage. Toute la détermination, toute la sueur prend un coup d'arrêt. J'ai pas envie de parler du match ou de ce qui n'a pas marché. Il y a beaucoup de regrets, il faut touner la page, sinon ça va nous suivre »
Dimitri SZARZEWSKI : « On leur a donné huit points et ils nous ont mené de cinq points à la fin. On a eu pas mal d’occasions, mais on a eu du mal à les concrétiser. On a commis deux, trois fautes qui nous ont coûté cher. C’est dommage parce qu’on avait réussi quelque chose de grand jusqu’ici et maintenant ce sont les autres équipes qui vont manger le gâteau. C’est ça qui est dur »
Jérôme THION : « Pour tout le monde, c'est la frustration. Aujourd'hui on a loupé notre match. Ils nous ont mis en difficulté. On aurait préféré gravir la montagne jusqu'à la dernière marche mais il y a encore le match pour la troisième place. On en veut à la terre entière mais on ne peut en vouloir qu'à nous. »
Yannick JAUZION : « Ca se joue sur des pénalités. Là, on a manqué un peu de chance. Physiquement, on était peut-être moins présent sur les 80 minutes du match et c’est ce qui a fait la différence. »
Clément POITRENAUD : C'est difficile à digérer. Par rapport à 2003, on avait les moyens pour être champions du monde, pour être en finale du moins. On s'attendait à une autre issue. Ca se joue à pas grand chose.»
Cédric HEYMANS : « C'est le rêve qui s'envole. La réalité qui nous rattrape. Ca sert à rien d'avoir fait ce qu'on a fait la semaine dernière, c'est ça que tu te dis. Pour éviter que ça nous tape trop fort sur la tête, il va falloir faire un gros match pour la troisième place »
Sébastien CHABAL : « L'aventure s'arrête, on s'était fixé un objectif mais on l'a pas réussi et là il n'y a pas de rattrapage. Toute la détermination, toute la sueur prend un coup d'arrêt. J'ai pas envie de parler du match ou de ce qui n'a pas marché. Il y a beaucoup de regrets, il faut touner la page, sinon ça va nous suivre »
Dimitri SZARZEWSKI : « On leur a donné huit points et ils nous ont mené de cinq points à la fin. On a eu pas mal d’occasions, mais on a eu du mal à les concrétiser. On a commis deux, trois fautes qui nous ont coûté cher. C’est dommage parce qu’on avait réussi quelque chose de grand jusqu’ici et maintenant ce sont les autres équipes qui vont manger le gâteau. C’est ça qui est dur »











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