« Il n’y a pas d’équipe type »
Après cinq semaines, Bernard LAPORTE fait le point sur la préparation de l’équipe de France et sur les matches amicaux qui se profilent à partir de la semaine prochaine
Avec le rappel de Nicolas Mas, où en êtes-vous avec les piliers ?
Bernard LAPORTE : Le Professeur Landreau nous a rassuré sur l’état de Sylvain Marconnet, mais nous voulions pouvoir travailler les mêlées avec opposition mais il n’est pas encore prêt. Nous avions donc appelé Nicolas Mas pour des séances ponctuelles mais après réflexion, nous lui avons demandé de revenir avec nous à partir de lundi et ce jusqu’au match contre le pays de Galles. Je me suis mis à sa place et c’est vrai que venir faire uniquement les entraînements en mêlée, c’est un peu désobligeant. Nous sommes tombés d’accord avec son club et Provale mais tout en sachant qu’il ne fait pas parti du groupe des 30. Cela ne remet pas absolument pas en cause la participation de Sylvain Marconnet !
Pourquoi ne pas avoir fait venir Nicolas Mas dès le début de la préparation ?
Bernard LAPORTE : Nous y avons pensé au début mais c’est compliqué pour lui parce qu’il se serait tapé toute la phase de préparation physique sans avoir la certitude d’être dans les 30 et puis si tu le fais venir pourquoi ne pas faire venir aussi les autres de la liste cachée. Et puis vis-à-vis de Sylvain Marconnet, ça n’aurait pas été positif au niveau de l’état d’esprit. Sincèrement, je pense que nous avons fait le meilleur choix.
Où en est-il physiquement ?
Bernard LAPORTE : Il s’est beaucoup entraîné en juillet, il a séché et fait beaucoup de musculation ! C’est certain qu’il n’est pas au même niveau que les 30 qui ont encaissé quatre semaines de préparation mais il arrive dans une forme très intéressante !
Les entraînements avec opposition cette semaine ont été particulièrement virulents ?
Bernard LAPORTE : C’est vrai qu’il y a de l’intensité mais les joueurs sont en forme ! Depuis cinq semaines, on leur a fait faire les 12 travaux d’Hercule. Alors quand tu leur donnes un ballon, ils ont envie de jouer, ils débordent d’enthousiasme. C’est particulièrement intéressant parce qu’on fait des séances qualitatives à tous les niveaux. Nous avions privilégiés durant le premier mois de ne pas faire d’opposition pour que nous ne soyons pas confrontés aux blessures. Aujourd’hui, physiquement, je peux vous dire que les joueurs sont prêts ou pas loin de l’être.
Comment allez-vous gérer humainement les matches de préparation entre les titulaires, les remplaçants et ceux qui seront en costume dans les tribunes ?
Bernard LAPORTE : Déjà pour que les choses soient bien claires dans l’esprit de chacun, il n’y a pas d’équipe type. J’ai trop de respect pour mes 30 joueurs pour les classer. Contrairement au Tournoi, nous n’avons pas de sélection à faire sur ces trois matches donc nous verrons tout le monde. Aujourd’hui, qui est le demi de mêlée titulaire ? Je ne le sais pas moi-même tellement nos joueurs sont prêts les uns des autres. Mais tant mieux, si la concurrence bat son plein, le niveau qualitatif des joueurs n’en sera que meilleur. Il y a encore cinq jours de préparation. Nous donnerons la liste des 22 joueurs mardi prochain et la liste des titulaires vendredi prochain. Nous voulons voir tout le monde mai surtout donner du rythme au jeu parce que ces trois matches de préparation servent à ça. S’entraîner, c’est une chose mais il y a des phénomènes que tu ne gères pas comme le stress d’avant match ou les repères techniques. Ca n’a rien à voir avec une séance d’entraînement avec opposition.
Comment allez-vous répartir la rotation des joueurs sur ces trois matches ?
Bernard LAPORTE : Déjà, nous allons jouer les deux rencontres contre l’Angleterre et ensuite nous ferons un point sur l’équipe qui nous semble devoir jouer contre l’Argentine. Effectivement, ceux que nous voulons voir jouer contre les Pumas en ouverture de la Coupe du monde, ne joueront pas contre le Pays de Galles.
Vous dédramatisez l’importance du résultat sur ces trois matches …
Bernard LAPORTE : Non pas du tout … Quand tu joues c’est pour gagner mais au niveau de la pression, cela n’aura rien à voir avec ce qui va nous tomber sur les épaules le 7 septembre. C’est le message que l’on tient à faire passer aux joueurs.
Bernard LAPORTE : Le Professeur Landreau nous a rassuré sur l’état de Sylvain Marconnet, mais nous voulions pouvoir travailler les mêlées avec opposition mais il n’est pas encore prêt. Nous avions donc appelé Nicolas Mas pour des séances ponctuelles mais après réflexion, nous lui avons demandé de revenir avec nous à partir de lundi et ce jusqu’au match contre le pays de Galles. Je me suis mis à sa place et c’est vrai que venir faire uniquement les entraînements en mêlée, c’est un peu désobligeant. Nous sommes tombés d’accord avec son club et Provale mais tout en sachant qu’il ne fait pas parti du groupe des 30. Cela ne remet pas absolument pas en cause la participation de Sylvain Marconnet !
Pourquoi ne pas avoir fait venir Nicolas Mas dès le début de la préparation ?
Bernard LAPORTE : Nous y avons pensé au début mais c’est compliqué pour lui parce qu’il se serait tapé toute la phase de préparation physique sans avoir la certitude d’être dans les 30 et puis si tu le fais venir pourquoi ne pas faire venir aussi les autres de la liste cachée. Et puis vis-à-vis de Sylvain Marconnet, ça n’aurait pas été positif au niveau de l’état d’esprit. Sincèrement, je pense que nous avons fait le meilleur choix.
Où en est-il physiquement ?
Bernard LAPORTE : Il s’est beaucoup entraîné en juillet, il a séché et fait beaucoup de musculation ! C’est certain qu’il n’est pas au même niveau que les 30 qui ont encaissé quatre semaines de préparation mais il arrive dans une forme très intéressante !
Les entraînements avec opposition cette semaine ont été particulièrement virulents ?
Bernard LAPORTE : C’est vrai qu’il y a de l’intensité mais les joueurs sont en forme ! Depuis cinq semaines, on leur a fait faire les 12 travaux d’Hercule. Alors quand tu leur donnes un ballon, ils ont envie de jouer, ils débordent d’enthousiasme. C’est particulièrement intéressant parce qu’on fait des séances qualitatives à tous les niveaux. Nous avions privilégiés durant le premier mois de ne pas faire d’opposition pour que nous ne soyons pas confrontés aux blessures. Aujourd’hui, physiquement, je peux vous dire que les joueurs sont prêts ou pas loin de l’être.
Comment allez-vous gérer humainement les matches de préparation entre les titulaires, les remplaçants et ceux qui seront en costume dans les tribunes ?
Bernard LAPORTE : Déjà pour que les choses soient bien claires dans l’esprit de chacun, il n’y a pas d’équipe type. J’ai trop de respect pour mes 30 joueurs pour les classer. Contrairement au Tournoi, nous n’avons pas de sélection à faire sur ces trois matches donc nous verrons tout le monde. Aujourd’hui, qui est le demi de mêlée titulaire ? Je ne le sais pas moi-même tellement nos joueurs sont prêts les uns des autres. Mais tant mieux, si la concurrence bat son plein, le niveau qualitatif des joueurs n’en sera que meilleur. Il y a encore cinq jours de préparation. Nous donnerons la liste des 22 joueurs mardi prochain et la liste des titulaires vendredi prochain. Nous voulons voir tout le monde mai surtout donner du rythme au jeu parce que ces trois matches de préparation servent à ça. S’entraîner, c’est une chose mais il y a des phénomènes que tu ne gères pas comme le stress d’avant match ou les repères techniques. Ca n’a rien à voir avec une séance d’entraînement avec opposition.
Comment allez-vous répartir la rotation des joueurs sur ces trois matches ?
Bernard LAPORTE : Déjà, nous allons jouer les deux rencontres contre l’Angleterre et ensuite nous ferons un point sur l’équipe qui nous semble devoir jouer contre l’Argentine. Effectivement, ceux que nous voulons voir jouer contre les Pumas en ouverture de la Coupe du monde, ne joueront pas contre le Pays de Galles.
Vous dédramatisez l’importance du résultat sur ces trois matches …
Bernard LAPORTE : Non pas du tout … Quand tu joues c’est pour gagner mais au niveau de la pression, cela n’aura rien à voir avec ce qui va nous tomber sur les épaules le 7 septembre. C’est le message que l’on tient à faire passer aux joueurs.











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